PARTIE II, CHAPITRE XLI
par la prière; ce qui aussi est indubitable en un certain sens, comme nous le verrons. M. de la Roque parle de méme dans son Histoire eucharistique *. M. le Sueur en dit autant dans son Histoire de U Eglise *, comme nous l'avons déjà vu. Tous en un mot prouvent trés-bien que l'on consacre par une prière mystique, qui sans doute ne se fait pas sans parler. Mais que l'on consacrát par le mélange et sans dire mot, ce qui est pourtant ici notre question, ni Aubertin n'a entrepris de le prouver, ni Daillé n'y a songé, ni M. le Sueur ne l'a dit, ni même M. de la Roque ne l'a établi dans son Histoire eucharistique ; et c'est la nécessité de se sauver de la communion trop certaine sans cela sous une espèce, qui l'a jeté dans ce sentiment sur de trop foibles témoignages.