On en doute encore aujourd’hui
« Le macaque à queue courte de Buffon me parait un vrai macaque, dont la queue avait été « coupée. » (Cuvier. )
ADDITIONS
aplati avec un enfoncement à la partie supérieure, qui était occasionné par le rebord de l’os frontal. L’iris de l’œil était jaunâtre, l’oreille ronde et couleur de chair en dedans où elle était dénuée de poil. A la partie postérieure de chaque oreille on remarquait une petite découpure, différente pour la forme et la position de celle qui se trouve aux oreilles du macaque. La face, ainsi que le dessous de la mâchoire inférieure et du cou, étaient dénués de poils. Le dessus de la tête et du corps étaient jaune-verdâtre mêlé d’un peu de grisj le dessous du ventre blanc, nuancé de jaunâtre. La face externe des bras et des jambes était de couleur cendrée, mêlée de jaune, et la face interne d’un gris-cendré clair. Les pieds et les mains étaient d’un brun noirâtre en dessous, et couverts en dessus de poils cendrés. L’ongle du pouce était plat et les autres courbés en gouttière. La queue était couverte, comme les jambes, de poils cendrés mêlés de jaune; elle finissait tout d’un coup en pointe; son extrémité était noire, et sa longueur était en tout de sept pouces deux lignes, La dépouille de ce macaque est au cabinet du Roi.
ADDITION
A l’article de l’oiianderou. *
M. MarcellusDIess m’a écrit que les habitants de Ceylan appellent oswan- (lerou ou vanderou, des singes blancs qui ont une longue barbe; il ajoute qu’il en avait embarqué quatre pour les amener en Hollande avec lui, mais que tous étaient morts en route, quoique les autres singes amenés du même pays, et en môme temps, eussent bien soutenu la fatigue du voyage : ainsi l’ouanderou paraît être l’espèce la plus délicate des singes de Ceylan.
M. Marcellus Bless ajoute qu’il a eu chez lui, à Ceylan, un petit ouanderou né depuis trois jours, et qu’il avait de la barbe autant à proportion que les vieux ; ce qui prouve qu’ils naissent avec cette barbe.
Nous avons aussi été informés que l’ouanderou , ainsi que le lowando, ; sont très-adroits, qu’ils s’apprivoisent avec peine, et qu’ordinairement ils | vivent peu de temps en captivité. Dans leur pays natal, la taille des plus | forts, lorsqu’ils sont debout, est à peu près de trois pieds et demi. '
' Voyez la nomenclature de la page 51. ,
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