LA JAMAÏQUE
Lignes.
U.LU.1 lUltlLL»
Id. non compris la queue
5 et plus.
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Inconnu.
Queue , composée de douze pennes.
Dépasse les ailes de
Le nom de luscinia, que M. Klein donne à cet oiseau , suppose qu il le regarde comme un oiseau chanteur : ce qui serait un rapport de plus avec le sucrier de la Jamaïque.
De tous les êtres animés, voici le plus élégant pour la forme et le plus brillant pour les couleurs. Les pierres et les métaux polis par notre art ne sont pas comparables à ce bijou de la nature ; elle 1 a place dans 1 ordre des
a. Les Espagnols le nomment tomineios; les Péruviens, quinti, selon Garcilasso; selon d’autres, quindé ; et de même au Paraguay [liist. générale des Voyages , tome XIV, p. 162); les Mexicains, /me7zî7zii , suivant Ximenès ; ;ioitzî7zî7 dans Hernandez ; ourissia (rayon du soleil ) suivant Nieremberg ; les Brésiliens , guaimunbi : ce nom est générique et comprend , dans Marcgrave, les colibris avec les oiseaux-mouches. C’est apparemment ce même noni corrompu que Léry etTlievet rendent par gonambouch, et que les relations portugaises écrivent guanimibique; viciciliii dans Gomara, Hist. gen. Ind., cap. clxxxxiv, et dans son histoire de la prise de Mexico; guachichil à la Nouvelle-Espagne, c’est-à-dire suce-flews, suivant Geme i Careri (tome VI, page 211); en anglais, humming fceVd ( oiseau bourdonnant); en latin moderne de nomenclature, mellisuga ( Brisson ) ; troMlus ( Lian.). — Marcgrave, fhst. nat. Brasil., p. 196 et 197. — Fernandez, ayud Recch, p. 321. — Acosta, Hist. nat. et mor. Ind., lib. iv, cap. XXXVII. — Nieremberg, Hist. nat., p. 239. — Laët, Ind. ocad., lib. v, p. 266. — Sloane, Hist. nat. ofJamaïca, p. 307. — Browne, Jamaïc., p. 475. — Essay on Hist. nat. of Guyana, p. 1G5. — Dutertre, Hist. nat. des Antilles, t. II , p. 262. Feiiillée, Journal i'observ. Paris, 1714, 1. 1 , p. 413 et suiv. — Labat, Nouveaux voyages aux îles de l’Amérique. Paris, 1722, t. IV, p. 13. — Histoire naturelle et morale des Antilles de l’Amérique. Rotterdam , 1658 , p. 160 et suiv.
* Ces généralités sur les oiseaux-mouches ne concernent que les oiseaux-mouches proprement dits. .M. Cuvier divise le genre des oiseaux-mouches ou colibris en deux sous-genres principaux : les oiseaux-mouches proprement dits , qui ont le bec droit, et les colibris, qui ont le bec arqué.
1. L’histoire des oiseaux-mouches commence le Vl« volume de V Histoire des oiseaux (édition m-4o de l’Imprimerie royale), volume publié en 1779.
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oiseaux, au dernier degré de l’échelle de grandeur, maacimè rniranda in minimis; son chef-d’œuvre est le petit oiseau-mouche ; elle l’a comblé de tous les dons qu’elle n’a fait que partager aux autres oiseaux : légèreté, rapidité, prestesse, grâce et riche parure, tout appartient à ce petit favori. L’émeraude, le rubis, la topaze, brillent sur ses habits j il ne les souille jamais de la poussière de la terre, et dans sa vie tout aérienne on le voit à peine toucher le gazon par instants ; il est toujours en l’air, volant de fleurs en fleurs -, il a leur fraîcheur comme il a leur éclat : il vit de leur nectar et n’habite que les climats où sans cesse elles se renouvellent.
C’est dans les contrées les plus chaudes du Nouveau-Monde que se trouvent toutes les espèces d’oiseaux-mouches; elles sont assez nombreuses et paraissent confinées entre les deux tropiques car ceux qui s’avancent en été dans les zones tempérées n’y font qu’un court séjour ; ils semblent suivre le soleil, s’avancer, se retirer avec lui, et voler sur l’aile des zéphyrs à la suite d’un printemps éternel.
Les Indiens, frappés de l’éclat et du feu que rendent les couleurs de ces brillants oiseaux, leur avaient donné les noms de rayons ou cheveux du soleil^. Les Espagnols les ont appelés tomineos, mot relatif à leur excessive petitesse; le tornine est un poids de douze grains. « J’ai vu, dit Nieremberg, « peser au trébuchet un de ces oiseaux, lequel , avec son nid, ne pesait que « deux tomines<^-, » et, pour le volume, les petites espèces de ces oiseaux sont au-dessous de la grande mouche asile ( le taon) pour la grandeur, et du bourdon pour la grosseur. Leur bec est une aiguille fine et leur langue un fil délié; leurs petits yeux noirs ne paraissent que deux points brillants ; les plumes de leurs ailes sont si délicates qu’elles en paraissent transparentes'*; à peine aperçoit-on leurs pieds, tant ils sont courts et menus; ils en font peu d’usage, ils ne se posent que pour passer la nuit, et se laissent pendant le jour emporter dans les airs ; leur vol est continu , bourdonnant et rapide. Marcgrave compare le bruit de leurs ailes à celui d’un rouet et l’exprime par les syllabes hour, hour, hour; leur battement est si vif que l’oiseau, s’arrêtant dans les airs, paraît non-seulement immobile, mais tout à fait sans action ; on le voit s’arrêter ainsi quelques instants devant une fleur et partir comme un trait pour aller à une autre ; il les visite toutes, plongeant sa petite langue dans leur sein, les flattant de ses ailes, sans jamais s’y fixer, mais aussi sans les quitter jamais; il ne presse ses inconstances que pour mieux suivre ses amours et multiplier ses jouissances innocentes, car cet amant léger des fleurs vit à leurs dépens sans les flétrir ; il
^ <1. « Reperitur passiin in omnibus penè Americæ regionibus, inter utr unique tropicum. i> I.aët, Ind. occid., lib. v, p. 2o6.
b- Voyez Marcgrave, p. 19G.
c. Voyez Nieremberg, p. 239; et Acosta, Ub. iv, cap. xxxvii.
U- Marcgrave.
^43 L’OISEâU-MOUCHE.
il ne fait que pomper leur miel, et c’est à cet usage que sa langue parait uniquement destinée; elle est composée de deux fibres creuses, formant un petit canal divisé au bout en deux filets ; elle a la forme d’une trompe, dont elle fait les fonctions L’oiseau la darde hors de son bec, apparemment par un mécanisme de l’os hyoïde, semblable à celui de la langue des pics il la plonge jusqu’au fond du calice des fleurs pour en tirer les sucs. Telle est sa manière de vivre d’après tous les auteurs qui en ont écrit Ils n’ont eu qu’un contradicteur, c’est M. Badier f, qui, pour avoir trouve dans l’œsophage d’un oiseau-mouche quelques débris de petits insectes, en conclut qu’il vit de ces animaux et non du suc des fleurs. Mais nous ne croyons pas devoir faire céder une multitude de témoignages authenhques à une seule assertion, qui même paraît prématurée. En effet, que l’oiseaumouche avale quelques insectes , s’ensuit-il qu’il en vive et s’en nourrisse toujours? Et ne semble-t-il pas inévitable qu’en pompant le miel des fleurs, ou recueillant leurs poussières, il entraîne en même temps quelques-uns des petits insectes qui s’y trouvent engagés? Àu reste, la nourriture la plus substantielle est nécessaire pour suffire à la prodigieuse vivacité de 1 oiseaumouche, comparée avec son extrême petitesse; il faut bien des molécules organiques pour soutenir tant de forces dans de si faibles organes, et fournir à la dépense d’esprits que fait un mouvement perpétuel et rapide. Ln aliment d’aussi peu de substance que quelques menus insectes y paraît bien peu proportionné; et Sloane, dont les observations sont ici du plus grand poids, dit expressément qu’il a trouvé l’estomac de l’oiseau-mouche tout rempli des poussières et du miellat des fleurs. 3
Piien n’égale, en effet, la vivacité de ces petits oiseaux, si ce n est leur courage , ou plutôt leur audace. On les voit poursuivre avec furie des oiseaux vingt fois plus gros qu’eux, s’attacher à leur corps, et, se laissant emporter par leur vol, les béqueter à coups redoublés jusqu à ce qu ils aient assouvi leur petite colère'*. Quelquefois même ils se livrent entre eux de très-vifs combats; l’impatience paraît être leur âme; s’ils s’approchent d’une fleur et qu’ils la trouvent fanée, ils lui arrachent les pétales avec une précipitation qui marque leur dépit. Ils n’ont point d’autre voix qu un petit cri, screp, screp, fréquent et répété *; ils le font entendre dans les bois des
a. Marcgrave.
b. Labat, t. IV , p. 13.
c. Ilist. nat. of Guyana , p. 165.
d. Voyez, ci-après, l’article des pics.
e. Voyez Oarcilasso, Gomara, Hernandez, Clusius , Nieremberg, Marcgrave, Sloane, Catcsbj,
Feuillée, Labat, Dutertre, etc.
f. Journal de Vhysiyue, janvier 1778, p. 32. a. Jamaica, p. 307.
h. Ilrors-ne, ^ 475 ; Cliarlevoix, Nouvelle-France, t. III, p. 158. Voyez aussi Duteitre,
ll,p. 2G3.
i. Marcgrave compare ce cri, pour sa
continuité, à celui du moineau; page 196.
l’aurore jusqu’à ce qu’aux premiers rayons du soleil tous prennent l’essor et se dispersent dans les campagnes.
Ils sont solitaires ^ et il serait difficile qu’étant sans cesse emportés dans les airs, ils pussent se reconnaître et se joindre. Néanmoins l’amour, dont la puissance s’étend au delà de celle des éléments, sait rapprocher et réunir tous les êtres dispersés : on voit les oiseaux-mouches deux à deux dans le temps des nichées ; le nid qu’ils construisent répond à la délicatesse de leur corps J il est fait d un coton fin ou d’une bourre soyeuse recueillie sur des fleurs; ce nid est fortement tissu et de la consistance d’une peau douce et épaisse; la femelle se charge de l’ouvrage et laisse au mâle le soin d’apporter les matériaux On la voit empressee à ce travail chéri, chercher, choisir, employer brin à brin les fibres propres à former le tissu de ce doux berceau de sa progéniture ; elle en polit les bords avec sa gorge, le dedans avec sa queue; elle le revêt à 1 extérieur de petits morceaux d’écorce de gommier qu elle colle à l’entour pour le défendre des injures de l’air autant que pour le rendre plus solide le tout est attaché à deux feuilles ou à un seul brin d’oranger, de citronnier®, ou quelquefois à un fétu qui pend de la couverture de quelque case f. Ce nid n’est pas plus gros que la moitié d’un abricots et fait de même en demi-coupe; on y trouve deux œufs tout blancs et pas plus gros que des petits pois. Le mâle et la femelle les couvent tour à tour pendant douze jours ; les petits éclosent au treizième jour, et ne sont alors pas plus gros que des mouches. « Je n’ai jamais pu remarquer, dit le «P. Dutertre, quelle sorte de béquée la mère leur apporte, sinon qu’elle «' leur donne à sucer sa langue encore toute emmiellée du suc tiré des «« fleurs. »
On conçoit aisément qu’il est comme impossible d’élever ces petits volatiles ; ceux qu’on a essayé de nourrir avec des sirops ont dépéri dans quelques semaines. Ces aliments, quoique légers, sont encore bien différents du nectar délicat qu’ils recueillent en liberté sur les fleurs, et peut-être aurait-on mieux réussi en leur offrant du miel.
La manière de les abattre est de les tirer avec du sable ou à la sarbacane; ils sont si peu défiants qu’ils se laissent approcher jusqu’à cinq ou six pas On peut encore les prendre en se plaçant dans un buisson fleuri, une verge enduite d’une gomme gluante à la main; on en touche aisément le petit
a. a Toto autem anno magno numéro in silvis inyeniuntur, et præsertim matutino tempore ingentem strepitum excitant. » Marcgraxe, p. 196.
b. Transact. philosop., num. 200, art. 5.
c. Dutertre, t. II, p. 262.
d. Dutertre , ibid.
e. Browne.
f. Dutertre, loco citato.
g. Voyez Feuillée, Journal d'observations , t. I, p. 413.
b. Ils sont en si grand nombre, dit Margrave , qu’un chasseur en un jour en prendi'a facilement soixante.
oiseau lorsqu’il bourdonne devant une fleur. Il meurt aussitôt qu’il est pris et sert après sa mort à parer les jeunes Indiennes qui portent en pendants d’oreilles deux de ces charmants oiseaux. Les Péruviens avaient l’art de composer avec leurs plumes des tableaux dont les anciennes relations ne ces.sent de vanter la beauté ^ Marcgrave, qui avait vu de ces ouvrages, en admire l’éclat et la délicatesse.
Avec le lustre et le velouté des fleurs, on a voulu encore en trouver le parfum à ces jolis oiseaux. Plusieurs auteurs ont écrit qu’ils sentaient le musc; c’est une erreur dont l’origine est apparemment dans le nom que leur donne Oviedo, de passer mosquitus, aisément changé en celui ùe passer moscatus K Ce n’est pas la seule petite merveille que l’imagination ait voulu ajouter à leur histoire : on a dit qu’ils étaient moitié oiseaux et moitié mouches, qu’ils se produisaient d’une mouche % et un provincial des jésuites affirme gravement, dans Clusius, avoir été témoin de la métamorphose C On a dit qu’ils mouraient avec les fleurs pour renaître avec elles; qu ils passaient dans un sommeil et un engourdissement total toute la mauvaise saison, suspendus par le bec à l’écorce d’un arbre; mais ces fictions ont été rejetées par les naturalistes sensés?, et Cateshy assure avoir vu durant toute l’année ces oiseaux à Saint-Domingue et au Mexique, où il n’y a pas de saison entièrement dépouillée de fleurs ^ Sloane dit la même chose de la Jamaïque, en observant seulement qu’ils y paraissent en plus grand nombre après la saison des pluies, et Marcgrave avait déjà écrit qu’on les trouve toute l’année en grand nombre dans les bois du Brésil.
Nous connaissons vingt-quatre espèces dans le genre des oiseaux-mouches, et il est plus que probable que nous ne les connaissons pas toutes. Nous les désignerons chacune par des dénominations différentes, tirees de leuis caractères les plus apparents, et qui sont suffisants pour ne les pas confondre.
a. Dutertre, p. 263. — « Victitat floribus solùm, idco capta Yiva detineri non potest, secl
« moritur. » Marcgrave, ioco citcito.
h. Voyez Ximcnès, qui attribue le même art aux Mexicains. Gcmelli Careri, Tbevet, Lery,
Fernandez , etc. . . , .
c. Oviedo, Summarii, cap. xlviii. — Gcssner soupçonne très-bien que ce nom vient plutôt u
muscd qu'à moscho. , ,
d. Uuteitre corrige judicieusement là-dessus plusieurs exagérations pueriles, et releve, a son
ordinaire, les méprises de Hocliefort, t. II, p. 263.
e. Voyez Niercrnberg, page 2/tO. ar
f. Ce jésuite, dit Clusius, faisait d’étranges relations d’histoire naturelle. Exotic., p. 9 .
g. Voyez Willughby.
h. Voyez Caroiina, t. l , p. 65.
LE PLUS PETIT OISEAU-MOUCHE
LE PLUS PETIT OISEAU-MOUCHE
PREAIIÈRE ESPÈCE.
C est par la plus petite des espèces qu’il convient de commencer l’énumération du plus petit des genres. Ce très-petit oiseau-mouche est à peine long de quinze lignes, de la pointe du bec au bout de la queue ; le bec a trois lignes et demie, la queue quatre; de sorte qu’il ne reste qu’un peu plus de neuf lignes pour la tête, le cou et le corps de l’oiseau ; dimensions plus petites que celles de nos grosses mouches. Tout le dessus de la tête et du corps est vert doré brun changeant et à reflets rougeâtres ; tout le dessous est gris blanc. Les plumes de l’aile sont d’un brun tirant sur le violet, et cette couleur est presque généralement celle des ailes dans tous les oiseauxmouches aussi bien c|ue dans les colibris. Ils ont aussi assez communément le bec et les pieds noirs ; les jambes sont recouvertes assez bas de petits duvets effilés, et les doigts sont garnis de petits ongles aigus et courbés. Tous ont dix plumes à la queue, et Ton est étonné que Marcgrave n’en compte que quatre; c’est vraisemblablement une erreur de copiste. La couleur de ces plumes de la queue est, dans la plupart des espèces, d’un noir bleuâtre avec 1 éclat de 1 acier bruni. La femelle a généralement les couleurs moins vives; on la reconnaît aussi, suivant les meilleurs observateurs', à ce qu elle est un peu plus petite que le mâle. Le caractère du bec de l’oiseaumouche est d’être égal dans sa longueur, un peu renflé vers le bout, comprimé horizontalement et drott^. Ce dernier trait distingue les oiseaux mouches des colibris , que plusieurs naturalistes ont confondus et que Marcgrave lui-même n’a pas séparés.
a. Voyez les planches enluminées, n» 276, fîg. 1.
6. Guainumbi septima species. Marcgrave, Hist. nat. Brasil., p. 197. — Willughby, Ornithol., p. 167. — Guainumbi minor, corpore toto cinereo. Ray, Synops. avi., p. 83 , n“ 7. — Polythmus minimus variegatus. Browne, Hist. nat. of Jamaica , p. 475 ( il paraît qu’il n'a décrit que la femelle ). — The smallest humming bird. Sloane, Jamaica , t. 11 , p. 307, n» 38 , avec une très-mauvaise figure, tab. 264 , fig. 1. — The least humming bird. Edwards, page et planche 105. — « Mellisuga supernè viridi-aurea , cupri puri colore varians, infernè griseo- « alba; rectricibus nigro-chalybeis, extimà per totam longitudinem , proximè sequenti a « medietate ad apicem griseis, Mellisuga. » Brisson, OrnithoL, 1. 111, p. 694.
b. Grew dans les Transact. philosop., n« 200 , art. 5. Labat, Dutertre.
Trochilus minimus (Linn.). — Ordre des Passereaux , famille des Ténuirostres , genre Colibris , sous-gmve Oiseaux-Mouches proprement dits (Cuv.). — « Parmi ces petits oiseaux, « Ion doit en remarquer un pour son excessive petitesse, le plus petit des oiseaux-mouches , « le tiochilus minimus, d'un gris violet et de la grosseur d’une abeille, et un autre, au « conliaiie, parce que sa taille excède celle du reste du genre, l'oiseau-mouche géant , trochilus '( gigas, qui égale presque notre martinet. » (Cuvier.}
L Voyez la nomenclatoe de la p. 146.
LE PLUS PETIT OISEAU-MOUCHE
Au reste , celte première et très-petite espèce se trouve au Brésil et aux Antilles. L’oiseau nous a été envoyé de la Martinique sur son nid, et . L vvards l’a reçu de la Jamaïque “.