‹ Œuvres complètes de Buffon avec la nomenclature Linnéenne et la classification de Cuvier (volume 3)Chapitre 142 sur 495 · LE RUBIS-ÉMERAUDE · texte numérisé non relu

LE RUBIS-ÉMERAUDE

DIX-SEPTIÈME ESPÈCE

Cet oiseau-mouche, beaucoup plus grand que le petit rubis de la Caroline, a quatre pouces quatre lignes de longueur ; il a la gorge d’un rubis éclatant ou couleur de rosette, suivant les aspects; la tête, le cou, le devant et le dessus du corps, vert d’émeraude à reflets dorés, la queue rousse. On le trouve au Brésil de même qu’à la Guiane.

a. « Mellisuga viridi-aurea , cupri puri colore varians ; pennis in gutture et collo inferiore « albo flmbriatis ; ventre cinereo ; rectricibus nigro chalybeis , duabus intermediis cupri puri « colore variantibns , lateralibus apice griseis, » Mellisuga Cayanensis gutture nævio. Brisson, Ornithol., t. III , p. 722.

à. Voyez les planches enluminées, n° 276, fig. 4.

c. « Mellisuga viridi-aurea , supernè cupri puri colore varians ; gutture splendidè ruMno : « rectricibus inifis , exteriùs et apice fusco viridi-aureo limbriatis , » Mellisuga Brasiliensis gutture rubro. Brisson, Ornithol., t. III, p. 720.

* « M. Vieillot pense que cet oiseau-mouche n’est qu’un jeune de l’espèce à collier. » ( Desmarets.) — Voyez, plus loin, la nomenclature de ce dernier oiseau.

** Trochilus rubineus {Gmel.j. — Genre Colibris, sous-genre Oiseaux-Mouches proprement dits (Guv. ).

L’OISEAU-MOÜCHE A OREILLES.

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