Voyez la note 1 de la page
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en juger parla quantité de laves qu’on peut observer dans tout le terrain circonvoisin Il a reconnu trois volcans dans le voisinage du fort Brescou, sur l’un desquels M. l’évêque d’Agde ( Saint-Simon-Sandricourt) a fait, en prélat citoyen, des défrichements et de grandes cultures en vignes qui produisent de bons vins. Ce vieux volcan, stérile jusqu’alors, est couvert d’une si grande épaisseur de laves que le fond du puits que M. l’évêque d’Agde a fait faire dans sa vigne est à cent quatre pieds de profondeur, et entièrement taillé dans ce banc de laves, sans qu’on ait pu en trouver la dernière couche ^ quoique le fond du puits soit à trois pieds au-dessous du niveau de la mer'. M. de Gensane ajoute qu’il a compté, dans le seul Bas-Languedoc, dix volcans éteints, dont les bouches sont encore très-visibles.
M. Desmarest prétend distinguer deux sortes de basaltes : il dit avoir comparé le basalte noir, dont on voit plusieurs monuments antiques à Rome, avec ce qu’il appelle le basalte noir des environs de Tulle en Limousin; il assure avoir vu dans cette pierre des environs de Tulle les même lames, les mêmes taches et bandes de quartz ou de feldspath et de zéolithe que dans le basalte noir antique : néanmoins, ce prétendu basalte de Tulle n’en est point un; c’est une pierre argileuse mêlée de mica noir et de schorl , qui n’a pas à beaucoup près la dureté de la lave compacte ou du basalte, et qui ne porte d’ailleurs aucun caractère ni aucun indice d’un produit de volcan ; au contraire, les basaltes gris, noirs et verdâtres des anciens sont, de l’aveu même de cet académicien, composés de petits grains assez semblables à ceux d’une lave compacte et d’un tissu serré, et ces basaltes ressemblent entièrement au basalte d’Antrini en Irlande et à celui d’Auvergne
a. Histoire naturelle du Languedoc , t. II , p. IG.
b. Idem, t. II , pag. 158 et 159.
c. DausI’ile i' Ischia, autrefois Ænaria, et l’uue des anciennes Pythécuses, il y a des laves qui ont jusqn’à deux cents pieds d’épaisseur. (Note de M. le baron de Dietrich : Lettres de Ferler, page 275.)
d. « La première, dit-il, est le basalte noir ou le schorl en grandes masses, et composé de « petites lames que qnelques naturalistes italiens appellent aussi gabbro; la seconde est le « basalte gris et même un peu verdâtre... Assez souvent les blocs un pen considérables de ce « basalte offrent des taches, et même des sortes de bandes assez suivies, ou de quartz ou de « feldspath rosacé, ou même de zéolithe, qui les traversent en différents sens... Le basalte noir « a une grande affinité avec le granité... Cette pierre est d’une dureté fort grande, et, vu son « mélange avec le granité, il est difficile qu’on en trouve des blocs un peu considérables... La « collection des antiquités du Capitole offre un grand nombre de statues de basalte noir... Elles « sont de la plus grande dureté, d’un beau noir foncé, et la pierre rend un son clair... Les sta- « tues du palais Barberin sont de cette même matière, quoique moins pure, car on y voit des « points blancs quartzeux et des taches de granité. » — Ces points blancs quartzeux ne sont-ils pas le schorl en grenats blancs, qui se trouvent dans presque toutes les laves et basaltes? Voyez les Mémoires de l’Académie des Sciences, année 1772, pag. 599 et suiv.
e. « On distingue trois substances qui sont renfermées dans les laves : les points quartzeux « et même les granités entiers; le schorl ou gabbro; les matières calcaires, celles qui sont de la « nature de la zéolithe ou de la hase de l’alun : ces deux dernières substances présentent dans les
1. Voyez, dans le volume suivant, mes notes sur les basaltes.
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M. Faujasde Saint-Fond a très-bien observé toutes les matières produites par les volcans : ses recherches assidues et suivies pendant plusieurs années, et pour lesquelles il n’a épargné ni soins, ni dépenses, l’ont mis en état de publier un grand et bel ouvrage sur les volcans éteints, dans lequel nous puiserons le reste des faits que nous avons à rapporter, en les comparant avec les précédents.
Il a découvert, dans les volcans éteints du Vivarais, les mêmes pouzzolanes grises, jaunes, brunes et roussâtres qui se trouvent au Yésuve et dans les autres terrains vulcanisés de l’Italie : les expériences faites dans les bassins du jardin des Tuileries, et vérifiées publiquement, ont confirmé l’identité de nature de ces pouzzolanes de France et d’Italie, et on peut présumer qu’il en est de même des pouzzolanes de tous les autres volcans.
Cet habile naturaliste a remarqué dans une lave grise, pesante et trèsdure, des cristaux assez gros, mais confus, lesquels réduits en poudre ne
« laves toutes les matières du travail de l’eau, depuis la stalactite simple jusqu’à l’agate et la (( calcédoine. Ces substances étrangères existaient auparavant dans le terrain où la lave a « coulé, elle les a entraînées et enveloppées: car j’ai observé que dans certains cantons, cou- « verts de laves compactes ou d’autres productions de feu, on n’y trouve pas un seul vestige « de ces cristaux de gabhro, si les substances qui composent l’ancien sol n’en contiennent point « elles-mêmes. »
Mais nous devons observer cfu’indépendamment de ces matières vitreuses ou calcaires, saisies dans leur état de nature, et qui sont plus ou moins altérées par le feu. on trouve aussi dans les laves des matières qui, comme nous l’avons dit, s’y sont introduites depuis par le travail successif des eaux. « Elles sont, comme le dit M. Desmarest, le résultat de l’infiltration lente « d’un fluide chargé de ces matières épurées , et qui a même souvent pénétré des masses d’un
« tissu assez serré; elles ne s’y trouvent alors que dans un état cristallin et-spatbique
« Elles ont pris la forme de stalactites en gouttes rondes ou allongées, en filets déliés, en tuyaux « creux ; et toutes ces formes se retrouvent au milieu des laves compactes comme dans les vides « des terres cuites. » Mémoires de l'Académie des Sciences, année 1773, page 624.
A ce fait, qui ne m’a jamais paru douteux, M. Desmarest en ajoute d’autres qui mériteraient une plus ample explication. « Les matériaux, dit-il, que le feu a fondus pour produire le basalte « sont les granités. » — Les granités ne sont pas les seuls matériaux qui entrent dans la composition des basaltes, puisqu’ils contiennent peut-être plus de fer, ou d’autres substances, que de matières graniteuses. — « Les granités, continue cet académicien , ont éprouvé par le feu « différents degrés d’altération qui se terminent au basalte : on y voit le spath fusible ( feld- « spath), qui dans quelques-uns est grisâtre, et qui dans d’autres forme un fond noir d’un « grain serré; et au milieu de ces échantillons on démêle aisément le quartz qui reste en cris- « taux ou intacts, ou éclatés par lames, ou réduits à une couleur d’un blanc terne, comme le a quartz blanc rougi au feu et refroidi subitement. » — Le quartz n’est point en cristaux dans les granités de nature, c’est le feldspath qui seul y est en cristaux rhomboïdaux ; ainsi le quartz ne peut pas rester en cristaux intacts, etc., dans les basaltes. Cette même remarque doit s’étendre sur ce qui suit. — « J’ai deux morceaux de granité, dit cet académicien, dont une « partie est totalement fondue, pendant que l’autre n’est que faiblement altérée... On y suit des « bandes alternatives et distinctes de quartz qui est cuit à blanc, et du spath fusible (feldspath ) « qui est fondu et noir. L’examen des granités fondus à moitié donne lieu de reconnaître que « plusieurs espèces de pierres dures, quelques pierres de vérole, certaines ophytes, ne sont que « des granités dont la base, qui est le spath fusible (feldspath), a reçu un degré de fusion « assez complet, ce qui en fait le fond , et dont les taches ne sont produites que par les cris- « taux qnartzeux du granité non altéré. » Mémoires de l’Académie des Sciences, aimée 1773, pag. 705 jusqu’à 756.
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laisaient aucune effervescence avec l’acide nitreux , mais se convertissaient au bout de quelques heures en une gelée épaisse, ce qui annonce, dit-il, que cette matière est une espèce de zéolithe; mais je dois observer que ce caractère par lequel on a voulu désigner la zéolithe est équivoque, car toute matière mélangée de vitreux et de calcaire se réduira de même en gelée. Et d’ailleurs cette réduction en gelée n’est pas un indice certain, puisqu’en augmentant la quantité de l’acide on parvient aisément à dissoudre la matière en entier.
Le même M. de Saint-Fond a observé que le fer est très-abondant dans toutes les laves, et que souvent il s’y présente dans l’état de rouille, d’ocre, ou de chaux; on voit en effet des laves dont les surfaces sont revêtues d’une couche ocreuse produite par la décomposition du fer qu’elles contenaient, et où d’autres couches ocreuses encore plus décomposées se convertissent ultérieurement en une terre argileuse qui happe à la langue
Ce même naturaliste rapporte, d’après M. Pazumot, qu’on a d’abord trouvé des zéolithes dans les laves d’Islande , qu’ensuite on en a reconnu dans différents basaltes en Auvergne, dans ceux du Vieux-Brisach en Alsace, dans les laves envoyées des îles de France et de Bourbon, et dans celles de File de Feroë. M. Pazumot est en effet le premier qui ait écrit sur la zéolithe trouvée dans les laves, et son opinion est que cette substance n’est pas un produit immédiat du feu, mais une reproduction formée par l’intermède de l’eau et par la décomposition de la terre volcan isée : c’est aussi le sentiment de M. de Saint-Fond ; cependant il avoue qu’il a trouvé de la zéolithe dans l’intérieur du basalte le plus compacte et le plus dur. Il n’est donc guère possible de supposer que la zéolithe' se soit formée dans ces basaltes par la décomposition de leur propre substance ; et M. de Saint-Fond pense que ces dernières zéolithes étaient formées auparavant, et qu’elles ont seulement été saisies et enveloppées par la lave lorsqu’elle était en fusion. Mais alors comment est-il possible que la violence du feu ne les ait pas dénaturées, puisqu’elles sont enfermées dans la plus grande épaisseur de la lave où la chaleur était la plus forte? aussi notre observateur convient-il qu’il y
a. 11 m’a remis, pour le Cabinet du Roi, une très-belle collection en ce genre, dans laquelle on peut voir tous les passages du basalte noir le plus dur à l’état argileux. Les différents morceaux de cette collection présentent toutes les nuances de sa décomposition : l’on y reconnaît de la manière la plus évidente, non-seulement toutes les modifications du fer, qui en se décomposant a produit les teintes les plus variées, mais l’on y voit jusqu’à des prismes bien conformés, entièrement convertis en substance argileuse, de manière à pouvoir être coupés avec un couteau aussi facilement que la terre à foulon, tandis que le scborl noir, renfermé dans les prismes, n’a éprouvé aucune altération.
Un fait digne de la plus grande attention, c’est que, dans certaines circonstances, les eaux s’infiltrant à travers ces laves à demi décomposées, ont entraîné leurs molécules ferrugineuses,
1. Sous le nom de zéolithe, on a confondu d’abord plusieurs silicates alumineux hydratés, à base calcaire ou alcaline, distingués aujourd’luii en diverses espèces : la chabasie , Yhydrolilh? , la scoléz'dhe, etc.
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a des circonstances où le feu et l’eau ont pu produire des zéolilhes “ , et il en dorme des raisons assez plausibles.
Il dit, après l’avoir éprouvé par comparaison, que le basalte noir du Vivarais est plus dur que le basalte antique ou égyptien il a trouvé, sur le plus haut sommet de la montagne du Mézine en Velay, un basalte grisblanc un peu verdâtre, dur et sonore, qui se rapproche par la couleur et par le grain du balsalte gris verdâtre d’Égypte, et dans lequel on remarque quelques lames d’un feldspath blanc vitreux qui a le coup d’œil et le brillant d’une eau glacée. Ces lames sont souvent formées en parallélogrammes, et il y a des morceaux où le feldspath renferme lui-même de petites aiguilles de schorl noir ^
et les ont déposées et réunies sous la forme d’hématites dans les ca%dtés adjacentes; alors les laves terreuses, dépouillées de leur fer, ont perdu leur couleur, et ne se présentent plus que comme une terre argileuse et blanche, sur laquelle l’aimant n’a plus d'action.
a. « Il y a, dit-il, lieu de croire : 1“ que la zéolithe est une pierre mixte et de seconde force million, produite par l’union intime de la matière calcaire avec la terre vitriüahle;
(( 2» Que la voie humide est en général celle que la nature emploie ordinairement pour la <( formation de cette pierre, et que la plupart des zéolithes qu’on trouve dans les laves et dans « les basaltes y sont étrangères, et y ont été prises accidentellement pendant que la matière était « en fusion;
Ci 3° Que les eaux ont pu et peuvent encore attaquer la zéolithe engagée dans les laves, la cc déplacer et la déposer en lames, quelquefois même en petits cristaux dans les fissures du cc basalte;
cc ffO Que les feux souterrains doivent aussi former des combinaisons de la matière calcaire cc avec la terre vitrifiable, ou de la terre vitriflable avec certaines substances salines, propres à cc servir de base aux zéolithes; mais qu’il faut toujours que Teau vienne perfectionner ce que cc le feu n’a fait qu’ébaucher. »
M. de Saint-Fond donne ensuite une très-bonne définition du basalte dans les termes suivants : cc J’entends, dit-il, par le mot basalte, une substance volcanique noire, quelquefois cc grise qu un peu verdâtre, inattaquable aux acides, fusible sans addition, donnant, quand elle cc est pure et non altérée, quelques étincelles lorsqu’on la frappe avec l’acier trempé , suscepcc tilde du poli, et devenant alors une des meilleures pierres de touche. Cette substance doit être cc regardée comme la matière la plus homogène, la plus fondue, et en même temps la plus cc compacte que rejettent les volcans.» Recherches sur les volcans éteints, etc., pages 133 et 134.
b. Il observe quelques différences dans la pâte de ce basalte égyptien , d’après les belles sta-
tues de cette matière que M. le duc de Ghaulnes a rapportées de son voyage d’Égypte; elles présentent les variétés suivantes: un basalte noir, dur et compacte, dont la pâte offre un
grain serré, mais sec et âpre au toucher dans les cassures, et néanmoins susceptible d’un beau poli; 2» un basalte d’un grain semblable, mais d’une teinte verdâtre; 3® un basalte d’un gris lavé tirant au vert. Au reste, M. Faujas de Saint-Fond ne regarde pas comme un basalte, ni même comme un produit des volcans, la matière de quelques statues égyptiennes qui , quoique d’une belle couleur noire, n’est qu’une pierre argileuse mêlée de mica et de schorl noir en trèspetits grai'.s, et cette pierre est bien moins dure que le basalte. Notre observateur recommande enfin de ne pas confondre avec le basalte la matière de quelques statues égyptiennes d’un gris noirâtre, qui n’est qu’un granité à grain fin, ou une sorte de granitello.
c. cc Ce basalte, frappé avec l’acier trempé, jette beaucoup d'étincelles.... Sa croûte se dénacc ture quelquefois et devient d’un rouge jaunâtre: mais, au lieu de se rendre friable ou argicc leuse, cette espèce d’écorce semble se transformer en une autre substance, et, perdant sa couc( leur noire, elle ressemble alors à un gi’anite rougeâtre : on peut même dire que ce basalte U lui ressemble tellement qu’on y distingue le même grain, et qu’on y voit une multitude de
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Enfin , il remarque aussi très-bien que les dendrites ‘ qu’on voit à la superficie de quelques basaltes, sont produites par le fer que l’eau dissout et dépose en forme de ramifications.
A l’égard de la figure prismatique que prennent les basaltes, notre observateur m’en a remis, pour le Cabinet du Roi, des triangulaires, c’est-à-dirfe à trois pans, qu’il dit être les plus rares, des quadrangulaires, des pentagones, des hexagones, des eptagones et des octogones, tous en prismes bien formés; et, après une infinité de recherches, il avoue n’avoir jamais trouvé du basalte à neuf pans, quoique Molineux dise en avoir vu dans le comté d’Antrim.
Dans certaines laves que M. de Saint-Fond appelle basaltes irréguliers , il a reconnu de la zéolithe en noyau, avec du schorl noir. Dans un autre basalte du Yivarais, il a vu un gros noyau de feldspath blanc à demi transparent, luisant, et ressemblant à du spath calcaire; et ce feldspath renfermait lui-même une belle aiguille prismatique de schorl noir. « Il y a de ces « basaltes, dit-il, qui contiennent des noyaux de pierre calcaire et de pierre « vitritîable de la nature de la pierre à rasoir, et d’autres noyaux qui res- « semblent à du tripoli.» Il a vu, dans d’autres blocs, de la chrysolite verdâtre^ ; dans d’autres, du spath calcaire blanc, cristallisé et à demi transparent. D’autres morceaux sont entremêlés de couches de basaltes et de petites couches de pierre calcaire. D’autres renferment des fragments de granité blanc mêlés de schorl noir; il y en a même dont le granité est en plaques si intimement jointes et liées au basalte que, malgré le poli, la ligne de jonction n’est pas sensible; enfin, dans la cavité d’un autre morceau de basalte, il a reconnu un dépôt ferrugineux sous la forme d’hématite qui en tapisse tout l’intérieur et qui est de couleur gorge-de-pigeon , très-chatoyante. On voit sur cette hématite quelques gros grains d’une espèce de calcédoine blanche et demi-transparente : une des faces de ce même morceau est recouverte de dendrites ferrugineuses"; et parmi les laves proprement dites, il en a remarqué plusieurs qui sont tendres, friables et prennent peu à peu la nature d’une terre argileuse*.
« points de schorl noir’; il n’y manquerait que du mica pour en faire du granité complet,.. « Cette espèce de granité incomplet n’est point un vrai granité adhérent accidentellement à la « lave, mais une lave réellement changée en granité par le temps, et dont la surface s’est « décomposée. » Recherches sur les volcans éteints, par M. Faujas de Saint-Fond, p. 142.
a. Idem, ibidem, page 166.
b. « C’est ici un des plus intéressants passages des laves poreuses à l’état d’argile blanche, et <f l’on peut suivre par l’observation tous les degrés de cette décomposition : il faut pour cela <( que la lave se soit dépouillée de toutes ses parties ferrugineuses. Ce fer, détaché des laves « par l’impression des éléments humides, a été déposé par l’eau sur les laves blanches, et elles « ont formé des couches de plusieurs pouces d’épaisseur adhérentes à leur superficie ; ce fer
1. Dendrites : imitations d'arbres, de plantes, de rameaux, qui se forment à la surface de cei-tains minéraux.