IV. LE GEAI DE SIBÉRIE
Les traits d’analogie par lesquels cette nouvelle espèce se rapproche de celle de notre geai consistent en un certain air de famille, en ce que la forme du bec et des pieds et la disposition des narines sont à peu près les mêmes, et en ce que le geai de Sibérie a sur la tête, comme le nôtre, des plumes étroites qu’il peut à son gré relever en manière de huppe.
Ses traits de dissemblance sont qu’il est plus petit, qu’il a la queue étagée, et que les couleurs de son plumage sont fort différentes, comme on pourra s’en assurer en comparant les figures enluminées^ qui représentent ces deux oiseaux. Les mœurs de celui de Sibérie nous sont absolument inconnues.