Variété du coracias bengalensis
LES ROLLIERS.
de M Brisson®, et cela par les raisons que j’ai dites ci-dessus à l’article des pies;
6° Je laisse parmi les oiseaux de proie l’ytzquauhtli, dont M. Brisson a fait sa septième espèce de rollier sous le nom de rollier de la Nouvelle- Espagne, et dont M. de Buffon a donné l’histoire à la suite des aigles et des balbuzards ’ ; en effet, selon Ferna^sidez, qui est l’auteur original^ et selon Seba lui-même, qui l’a copié % c’est un véritable oiseau de proie qui donne la chasse aux lièvres et aux lapins, et qui par conséquent est très-différent des rolliers. Fernandez ajoute qu’il est propre à la fauconnerie, et que sa grosseur égale celle d’un bélier ;
7° Je retranche encore le hoxetot ou rollier jaune du Mexique*^, qui est le neuvième rollier de M. Brisson, et que j’ai mis à la suite des pies, comme ayant plus de rapports avec cette espèce qu’avec aucune autre.
Enfin, j’ai renvoyé ailleurs l’ococolin^ de Fernandez % par les raisons exposées ci-dessus à l’article des cailles , et je ne puis admettre dans le genre du rollier l’ococolin de Seba, très-différent de celui de Fernandez, quoiqu’il porte le même nom ; car il a la taille du corbeau, le bec gros et court, les doigts et les ongles très-longs, les yeux entourés de mamelons rouges, etc. f. En sorte qu’après cette réduction, qui me paraît aussi modérée que nécessaire, et en ajoutant les espèces ou variétés nouvelles, inconnues à ceux qui nous ont précédés, et même le trente-unième troupiale de M. Brisson, que je regarde comme faisant la nuance entre les rolliers et les oiseaux de Paradis, il reste deux espèces de rolles et sept espèces de rolliers avec leurs variétés.