‹ Œuvres complètes de Buffon avec les supplémens (volume 2)Chapitre 59 sur 146 · AMMATIX CA.RnASSIERS · texte numérisé non relu

AMMATIX CA.RnASSIERS

Ciiuda. l'émreuil ooir. Te grand écureuil 1e> climiti trèi-cbanda , teli que celui de la gril de Virginie, rêeurcuil de la Nnuïelle- Guiane. Leur e3(i«<* eil, au eoiitrajre, fort Eapigue 1 raiia blanrhei, l'érureuil blaiu: pomlireHic el trea Tiriée daiu le> ronlréei e. l'écureuil varie ou le oiiu pon- lempéréa el froidei de I'ud el de l'autra

, liaa , le pelil écureuil d'A.i du Bré»il , celui de Barbari .

migte. e'c. , formenl auUnt d'espècei dislioctei el sépaiées.

*Lei écureuils iodI plut& Aes animaui origiaairet des lerre» du IHord c|iie det caa- Irées Iiuiipérées: cir ils suul li abondant un Sibérie. (|u'on eu tend les [>eaiiii rar millier], }ss Sibériens, à ce que dil M.

[que , cdui contiitent

. les

if^on"

: des ««liiK^s de trappes , failes

m me des 4 en clalTi'e, dans

I mel pour appil un uinrceau de

I fuDiét et on lena ces Irappes sur les

?iou9 aiaiu déjà parlé des éeurculls noirs, qui se Irouvenl en Amérique. M. Aubrj , curé de Sainl-Louîi. a dans lo» cabinet un élé envoyé de I

rèillet n

presque poinl de poil.

ou du m

aius n'ont

qu'on petil poil tres-otf

i.rl;cequ

i te dislin-

eue des auti'es écureuils

M. de La ^nrde ,

'médecin

dn roi i

Cajenne, dil qu'il uVi seule espèce S'éeure'.i:

1 i la Guiane qu'une 1; qu'il se tieuldant

les boit 1 que soi> poil e

SI rougeàli

■e.elqu'U

n'est pas plus grand uu qu'il vil de graine de de comana. etc. ; gu'il

e te rai

d'Europe ;

fail ses petits dans

deslrous J'arbres, au

nomb™"^

de dcuni

^u'il mord comme le ra

cependant

)1 s'apnriïoise aisément pplil sifllenker.t ; qu'on

; que son

le voit tou

jo'urTse.ïl'!

Je ne suis pas bien assuré que cet animal de la Guiane doiil parle M. de La Borde soit un véritable écureuil, parce que ces auiloaui, çQ général, ne M trouvent guère dans

, dit M. Kalm, pliisieiin es-

■ péces d'écureuils en Heiisjlvanie, el l'on

- elèie de préférence la prlite espèce (l'écu-

• feuil de terre), parce liu'il est le pliu joli,

• quoique assez difficile i apprivoisiT. Le)

• grands écureuils funl Itcancoup de dom-

• mage dans tes plantation! de nuïs ; ils n montent sur les épi!, et Ici coupent en « deiii pour en manger la moelle. Ils airi-

• vent quelquefois par centaines dans un

• champ, et le détruisenl souvent dans une

• seule nuit. On a mis leiu* vie k prix po»r X tlrher de les détruire. On mange leiu-

o cliair; mais on fait peu de ras de la peau.... " Les écureuils gris sont fort communs en

- Pensylvauie cl dans plusieurs aulres par-

- lies de l'Amérique septcnlrionale. Ils reste semblent à ceu« de Suède pour la forme;

• mail en été et en hiver ih conservent leur i< poil gi'is. et ils sont aussi un peu |ilui gros. " Ces écureuils foal leurs nids dans des ar- " bres <ai-nx avec de la mousse ei de la > paille. Ils se nourriisenl des fruits des bois; ' n.a\i ils préfèrent le maïs, Il<' se font dei

• pavisions pour l'hiver, el se liennenl dans

■ leur magasin dans le lemjis des grands

■ froids. Non seulement ces a'iiniuux foni •I beaucoup de Ion i»\ mais, mais encore

• aui cliénes, dont ils eoiipeni la Ueur dès

loni aciuellenieul plus uom- |ii'autrefois dans les caoïpagnea de ylvanie, el qu'ils se sont niiillipliés « qu'on a augmenté les j^nlations , dont ils font leur {uincipale

Li rat d'eau est un petit animal < grosseur d'un rai, mais qui. par te m el par les habiliides, ressemble beai plus à la loutre qu'au rat : comme elle, frcquente que les eaux douces, el

,. ïières, des niisieaui, des élanfii; ce ' «Ile, il ne vit guère que de puissuns

pe, du brocb«l , du ilure ordiiuire: il lilles, des inseclei racines et drs berl louire. des mem-

ir de Wtllughlij, que Raf «t pluiieim

flrdre des Rong|eurs. lienre RaL. fOmifi-i

LE CAMlPACfï®!!.

Ordre- d^ Houo-eiira — /«^ . c-/ .

'doig]l^ lie» pi^ sépares, ei eependâfti il nage faciledient, se lient sous Teau longtemps , et rapporte sa proie pour la manger à (erre, sur rberbe ou dans son trou; les

pécheurs l'y surprennent quelquefois en cherchant des écreTÎsses; il leur mord les doigts, et cherche à se sauver en se jetant dans Teaii. Il a la tète plus courte, le museau plus gros, le poil ^plus hérissé et la queue beaucoup moins Ipngne.que le rat. Il fiiît, comme la loutre, les grands fleuves, ou plutôt les rivières trop fréquentées. Les chiens le chassent avec une espèce de fiir reur. On ne le trouve jamais dans les maisons, dans les granges; il ne c|uitte pas le bord des eaux , ne s'en éloigne même pas autant que la loutre, qui quelquefois s'écarte et voyage en pays sec à plus d'une lieue. Le ' rat d'eau ne va poii^t dans les terres élevées ;

il est fort rare dans les hautes montagnes, dans les plaines arides , itibis Irn-nèmlirett Hans tous les vallons humides et marécageux. Les mAles et tes femelies se cherrltent sur la fin de l'hiver; elles mettent bas au «eis d'«vi>il : 4m pnstéat nrdJnairas jont de six ou sept. Peut-être ces animaux produisent-ils plusieurs fois par an, mais nous U*fifl sQiiines pas informés. Leur chair n'est pas absolument mauvaise; les paysans la mangent les jours roai|;res comme celle de la louti«. Oa w trouve paMoot en Europe , e«jcepté dans le cUmat trop rigoureux du pôle : en les retrouve en Egypte, sur les haras du Nil , si l'on en croit fieion ; c<aiendant la figure qu'il en donne restemble si peu à noire 'Vat d'eau, que l'on peut soupçonner, avec quelque fondement, que ces rats du Nil sont des animaux. diSénas,

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