ANIMAUX DE L*ANC1E?I GUMILML^L
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de les indiquer et de les cuiiiyi, auluil «pie noas le BOurrfMS, duis b suiiede oe diaK»afS,et lonquf nous ir«iim>nsde dnean de ces ani- ■uus •tn pwiirulier.
On «oit que toulct les cspàets de nosani- ■Mm domestiques d'Ennpe, cl les plus «nd» sniaiaux snnapes de TAlnpie et de rA«e, aiaoquoient au Nonvaan-Monde. Il an est Je m toi de pluiieaii autres espèces Moins eoiisitJénibles, dunt nuus allons taire meuiiofi k* plus suerincteinent qu'il nous sera posifdde.
Les fftifïU^ dont il J a plusieurs espèces diliérentes. f^ J<uii les unes sont en Aiâbie, les autres daisi% i*tnde orienude, et les antres an Afrique , o-it îuuies à peu près égalemtmt iMaoin d*nn climai chaud pour subsister et se multiplier : «*lic4 ne se sont doue jamais étendues dans 1rs pays du nord de lanrien contineni ponr passer dans le nouveau ; aussi ces espèces d'Afrique et d'4«ie ne s*y sont pas trouvées : il paroit seulfineni qu'on y a lraiis|M)rté Tespece qu*on a appelée gazelle d'Afrique, çt que Hemandès nomme algutel €x Jfricn, L'animal de la Nouvelie'Rspiigne que le même auteur appelle trmatanegme, que Seba désigne par le nom de eerptu, Kleiu par celui de ù'ogultu^ et M. Brisson par celui àe gazelle fie la Ntnivelle-Espagne,
Croit aussi différer, par l'espèce, de toutes pa/AV» de Vaiicitî» rontinenL Ou «eiuii porié a imaginer que le chamoit, q*ii se plait dans kài neiges des Alpes, n'anroit ;4s craint le» ^aoes du nord , et que de là il aitroit pu passer en Amérique : cependant il ne s'y est pas trouvé. Cet aninuil semble affertee non seulement un climat , mais une situation particulière; il est attaché aux sommets des hautes montagnes des Alpes, des Pyrénées, ete. ; et , loin de s'être répandu dans les pavs éloignés, il n'est jamais deicendu dans les pi ines qui sont an pied de ces montagnes. Ce n'est pas le seul animal qui alTecte constamment un pays' ou plutôt une situation particuUére : la mar-
Ta L'aniaml dont on tire le MUse, et qui est à peu pres de ta gnadeur d an daîiB, n habile qne qnrlqfi eonliées yattîmiiei» de la 4 Jûne et de la Tartane imrnlilc : le clievrotain, que Ton mnnnit sons le nom de pe^ cairf de Gmmée^ parait <'*m»Iîi^ d^ns praviboa de l'AinqBe cl des Indes
d*Esdans tous les
Le
., qui VMot et qui s*esl répandu pa\s tempérés de FEiirope; n'éloîi point eo Amcrique : les animanx de ce contiiieot auxquels cm a donné son nom sont d^espèoes dinérentes, et Ions Ici vrais lapins qui s'y voient actuelleuent y ont été tran^Mirtès d'Europe.
Les furets, qui ont été apportés d'Afrique en Europe, où ils ne peuvent siibsislcr sans les soins de I homme, neae sont poini trouTcs en Amérique; il n'% a pas jnsqu a nos nts et nos sourii» qui n'y fussent inoounus : ils y ont passé avec nos vaissraiu, et ils ont prodigieusement multiplié dans tous les lieux habités de ce nouveau eonlinent.
Voilà dcmc à peu près les animaux de Fancien ooniinenl, Télepbant, le rfainoréros, rhippopotame, h gvafr, le chameau, le dromadaire, le lion, le tigre, la panthère, le Cheval, râne, le zèbre, le bœuf, le bufOe, la brebis, la dièvre, le cochon, le chien, l'hyène, le chacal, la genette, la dvette» le chat, la gazelle, le chamois, le bouquetin, le chevrotain, le lapin, le furet, les rats et les souris; aucun n'existoit en Amérique lorsqu'on en fit la découverte. U en est de même des loirs, des lérots, des marmoiies, des mangoustes, des blaireaux, des zibelines, des hermines, de la gerboise, des makis et de phisieurs espèces de singes, etc., dont auruue n'existoit en Améiique à l'arriTée des £uro|)éens, et qui par conséqu«it sont tontes propres et {laiticulières à l'ancien contineni , comme nous lâcherons de le prouver en détail lorsqu'il sera question de chacun de cesjnmaox en particulier.