BASES
OD SUBSTAKCBS
qui s'unissent aux acides.
Mercore.
Caivr6.
Plomb.
Etain.
Fer.
Antimoine ( an lieu de régule d').
Bismuth.
Zinc.
EXEMPLES
rOUB XA. CLASSE
des vitriols.
Muriate caleai- Arsenic.
re.
Acète de magné- Cobalt.
sie.
Nickel.
Manganèse. . Esprit-de-vin.
Vitriol de mercure.
Vitriol de cuivre, ou vitriol de Chy])re.
Vitriol de plomb.
Vitriol d'étain.-
Vitriol de fer, ou couperose verte.
Vitriol antimoniaL
Vitriol de, bismuth.
Vitriol de zinc , ou - couperose blanche.
Vitriol d'arse nie
Vitriol de co balt.
Vitriol de nickel
Vitriol de manganèse.
Éther vitrioli que.
EXEMPLES
BBXS BB SirXBSBS
classes.
Citrate cure.
Lignite vre.
de.mer-
de cui-
de
Phosphate
plomb.
Formiate d'é-
tain.
Sébaste martial.
Mariate antimonial, ou beurre d'antimoine.
Galaete de bis* muth.
Borax de zinc.
Muriate d'arse.
nie.
SacchaFte de cobalt.
Formiate de niekel.
Oxalte de manganèse.
Éther ligniqne, ou éther de Goettling, etc., etc.
Les dix-huit acides, les vingt-quatre bases, et les produits de lear union, fbrment ainsi quatre cent soixante-quatone . dénominâtiona claires et méthodiques , indéi>endamment deiA«par$t on composés à trois parties, dont les noms viennent encore dans ce s>stème, comme Aépar de soude, hépar ammoniacal, pjrite d'argent, etc. , etc.
DES
les animaux dans lesquels il s*est exalté avec la matière du feu par la fermentation putride de leurs corps ,' et que c'est par ces combinaisons multipliées qu'il a pris tous les caractères particuliers qui le distinguent des aulres acides.
Dans les végétaux, lorsque Facide aérien se trouve mêlé d'huile douce, ou enveloppé de mucilage, sa saveur est agréable et sucrée : l'acide des firuits, du raisin, par exemple , ne prend de l'aigreur que par la fermentation , et néanmoins tous les sels tirés des végétaux contiennent de l'acide , et ils ne diffèrent entre eux que par les qualités qu'ib acquièrent en fermentant et qu'ils empruntent de l'air en se joignant à l'acide qu'il contient ; et de même que tous les acides végétaux, aigres ou doux, acerbes ou sucrés, ne prennent ces saveurs différentes que par les premiers effets de la fermentation, l'acide uitreux n'acquiert ses qualités caustiques et corrosives que par celte même fermentation portée, au dernier. degré, c'est-, à-dire à la putréfaction : seulement nous devons observer que l'acide animal entre peut-être autant et plus que le végétal dans, le nitre; car comme çét acide subit encore de nouvelles modifications en passant du végétal à l'animal, et que tous deux se trou-, vent réunis dans les matières putréfiées , ils s'y rassemblent, s'exaltent ensemble, et, se combinant avec l'alcali. fixe végétal , ils for-, ment le nitre dont l'acide, malgré toutes ces transformations, n'en. est pas moins essentiellement le même quel'aciçle aérien. . , . Tous les acides tirent donc leur première origine de l'acide aérien, et il me semble qu'on ne pourra guère en douter si l'on pèse toutes. Ips raisons que je viens d'exposer, et auxquelles je n'ajouterai qu'une considération qui est encore de quelque poids. On conserve tous les acides, même les plus forts et les plus concentrés , dans des flacons ou vaisseaux de verre ; ils entameroient toute autre matière ; or, dans les premiers temps , le globe entier n'étoit qu'une masse de verre sur laquelle les acides minéraux, s'ils eussent existé, n'auroient pu foire aucune impression, puisqu'ils n'en font aucune sur notre verre : l'acide aérieu, au contraire , agit sur le verre et peu à peu l'entame , l'exfolie , le décompose , et le réduit en terre ; par conséquent cet acide est le premier et le seul qui ait agi sur la masse vitreuse du globe ; et conime il étoit alors aidé d'une forte chaleur, son action en étoit d'autant plus prompte et plus pénétrante; il a donc pu , en se mêlant intimement avec