M^É&AUX
lemp 4'Aoo8ta, c*est-à-diro au oommenoemeot de l'antre nècle, celle mûie de Potosi éioit, sans comparaisoa , la plus riche de toutes celles du Pérou : elteest située presque au sommet des monlagoes dans la proviace de Gharcas, et il y fait très-firoid en toute saison. Le sol de la montagne est sec et stérile; elle est en forme de eène, et surpasse en hauteur toutes les montagnes voisines; «Ile peut avoir une lieue de cireonférenoe à la base , et son sommet est arrondi et convexe. Sa hauteur au dessus des autres montagnes qui lui servent de base est d'environ un quart de lieue. Au dessous de cette plus haute montagne « il y en a une plus petite où lV>n troiivott de l'argent en morceaux épars ; mais, dans la première, la mine est dans ime pierre extrêmement dure : on a creusé de deuY cents stades, ou hauteur d'homme, dans cette montagne , sans qu'on ait éié incommodé des eaux ; mais ces mines étoient bien plus riches dans les parties supérieures,
St elles se sont appauvries, au lieu de s'enoblir, en descendant. Pai-mi les autres mines d'argent du Pérou, celle de Turco, dans le oorrégiment de Ca%'anga , est très-remarquable » parce que le métal forme un tissu avec la pierre très-^ipparent à l'œil. D'autres ii/ines d'argent dans cette même contrée ne sont ni !ans la pierre ni dans les montagnes, mais dans le sable, où il suffit de faire une fouille pour trouver des morceaux de ce métal sans autre mélange qu'un peu de sable qui s'y est attaché.
Flrézier, voyageur très-intelligent, a donné une assez bonne description de la manière dont on procède an Pérou pom* exploitei* ces mines et en extraire le métal. On commence par concasser le minerai , c'est-à-dire lt>s pierres qui contiennent le métal ; on les broie ensuite dans un moulin fait exprès; on crible cette poudre, et l'on remet sous la meule les gros grains de minorai qui restent <ur le crible; et lorsque le miuerai se trouve roélé de certains minéraux trop durs qui Tempéchent de se pulvériser, on le fait calciner
Sour le piler de nouveau; on le moud avec e l'eau , et on recueille dans un i*éservoir cette boue liquide qu'on laisse sécher; et pendant qu'elle est encore molle, on en fait des caxons, c'est-à-dire de grandes tables d'un pied d'épaisseur et de vingt-cinq quintaux de pesanteur; on jette sur chacuue deux cens livres de sel marin, qu'on laisse s'incorporer pendant deux ou trois jours avec la ten-e; ensuite on l'arrose de merciu'e, qu'on fait tomber par petites gouttes ; il eu faut une quantité d'autant plu$ grande que le
rainerai est pkis riche ; dix, quinze , et quelquefois vingt li\Te8 pour chaque table. Ce mercure ramasse toutes les particules de l'argent. On pétrit chaque table huit fois par jour pour que le mennire les ))éiiètre en entier, et afin d'échauffer le mélange ; car un peu de chaleur est nécessaire pour que le mercure se saisisse de l'argent , et c'est ce qui fait qu'on est quelquefois obligé d'ajouter de la chaux pour augmenter la chaleur de cette mixtion : mais il ne faut user de ce secours qu'avec grande précaution; car si la chaux produit trop de chaleur, le mercure se volatilise, et emporte avec lui une partie de l'argent. Dans les montagnes froides, comme à Lipez et à Potosi , on est quelquefois obligé de pétrir le minerai pendant deux mois de suite, au lieu qu'il ne faut que huit ou dix jours dans les contrées plus tempérées : on est même forcé de se servir de fourneaux pour échauffer le mélange et pi*esser l'amalgame du mercure, dans ces contrées où le froid est trop grand ou trop constant.
Pour reconnoitre si le mercure a fait tout son effet , on prend une petite portion de la grande table ou caxon, on la délaie et lave dans un bassin de bois; la couleur du mercure qui re^te au fond indique sou effet : s'il est noirâtre, on juge que le mélange est trop chaud, et on ajoute du sel au caxon pour le refroidir; mais si le mercure est blanchâtre ou blanc, on peut présumer que lamalgame est fait en entier : alors on trans porte la matière du caxon daus des lavoirs ou tombe une eau courante : on la lave jusqu'à ce qu'il ne reste que le métal sur le fond des lavoirs, (|ui sont garuis de cuir. Cet amalgame d'argent et de mercure, que l'on nomme p^liay doit être mis dans des chausses de laine ]M>ur laisser égoutter le raevcure ; on serre ces chausses, et on les presse même avec des pièces de bois , pour l'en faire sortir autant qu'il est possible; après quoi, comme il reste encore beaucoup de mercure mêlé à l'argent, on verse cet amalgame dans ua moule de bois en- forme de pyramide tron quée à huit pans, et dont le fond est une plaque de cuivre percée de plusieurs petits trous. On foule et presse cette matière ^e//<i dans ces moules pour en faire des masses qu'on appelle pignes. On lève ensuite le moule , et l'on met la pigne avec sa base de cuivre sur un grand vase de teri'e rempli d'eau, et sous un chapiteau de même terre sur lequel on fait un feu de charbon qui fait sortir en vapeur le mercure contenu dans la pignc; cette vapeur tombe dans l'eau, et y repteud 1^ foriue de mercure coulant :
poreuse, friable, et composée de grains d'airzent contisrus aii'on porte à la Moimoie pour
pour
DE L'AAGIST. 4^7
àptèi cela , la pigne ti*est pltis qu'une masse Telles ont pu et p«tevent encore ^Ire foi^mées ; r.î-1-i- -* X,. j : — ji:. ç| ^jjg nous éloigner de nos mines d'argent
du Pérou , il s'en trouve de cette espèce au pied des montagnes et dans les excavations des mines même abandonnées depuis longtemps.
Les mines d'argent du Mexique ne sont guère moins fameuses que celles du Pérou.
M. Bowles dit que dans celle appelée ra/ia^ dora, le minerai le plus riche donnoit cinquante livres d'argent par quinial , le mo^en viugt-cinq livres, et le plus pauvre huit li^TCS, et que souvent on trouvoit dans cette raine des morceaux d'argent vierge. On estime même que tout l'argent qui se tire du canton de Sainte-Pécaque est plus fin que celui du Péi'ou. Suivant Geraelli Carreri, la mine de Sania-Cruz avoit, en 1697, plus de sept cents pieds de profondeur, celle de Navaro plus de six cents; et l'on peut tompter, dil-il, plus de mille ouvettures de miues dans un espace de six lieues autour de Santa-Cruz.
Celles de la Trinité ont été fouillées jusqu'à huit cents pieds de profondeur : les gens du pays assurèreut à ce voyageur qu en dix ou ouze années, depuis 1687 jusqu'en 1697, on en avoit lire quarante millions de marcs d'argent. Il cite aussi la mine de Saini-Matthieu , qui n'est qu'à peu de distance de la Trinité, et qui, n'ayant été ouverte qu'en 1689, étoit fouillée à quatre cents pieds en 1697 : il dit que les pierres métalli(|ues en sont de la plus grande dui'eté; qu'il faut d'abord les pétarder et les briser à coups de marteau; que l'on dislingue et sépare les morceaux qu'on peut faire fondre tout de suite, de ceux qu'on doit aupara.vaat amalgMMravec le mercure. Où broie ces pierres métalliques, propres à la foiite, dans un mortier de fer ; et après avoir séparé par des lavages la poudre de pierre autant qu'il est possible , on mêle le minerai avec une certaine quantité de plomb, et oales fait fondre ensemble ; on enlève les scories avec uu croc de fer, tandis que par le bas ou laisse couler l'argent en lingots, que Ton porte dans nn autre fourneau pour les r«'fondre et achever d'en sépara' le plomb. Chaque lingot d'argent est d'environ quaire- vingts ou cent marcs; et s'ils ne se trouvent pas au titre prescrit, on les fait refondre une seconde fois avec le plomb pour les affiner. On fait aussi l'essai de la quantité d'or que chaque lingot d'argent peut contenir, et on l'indique par une marque particulière; s'il s'y trouve plus de quarante grains d'or par marc d'argent ,' on en fiiit le dé|)ari ; etîpour les autres ' parties du raiaerai que l*oa veut-trùlieE par
gent contigus qi la fondre.
Frézier ajoute à cette description dont je viens de donner l'extrait quelques autres faits intéressans sur la différence des mines ou minerais d'argent : celui qui est blanc et gris, mêlé de taches rousses ou bleuâtres, «st le plus commun dans les minières de Lipez ; on y distingue à l'œil simple des grains d'argent , quelquefois disposés dans la pierre en forme de petites palmes. Mais il y a d'autres minerais où l'argent ne paroit point , entre autres un minerai noir, dans lequel on n'aperçoit l'argent qu'en raclant ou entamant sa surface : ce miuerai , qui a si peu d'ap' parence , et qui souvent est mêlé de plomb , ne laisse pas d'être souvent plus riche , et coûte moins à travailler que le minerai blanc; car, comme il contient du plomb qui enlève à la fonte toutes les impuretés, l'on n'est pas obligé d'en faire l'amalgame avec le mercure. C'éloit de ces minières d'argent noir que les anciens Péruviens tiroient leur argent. Il y a d'autres minerais d'argent de couleurs différentes : un qui est noir, mais devient rouge en le mouillant ou le graltaui avec du fer ; il est riche , et l'argent qu'on en tire est d'un haut aloi: un autre brille comme du talc, mais il donne peu de métal : un autre qui n'en contient guère plus est d'un rouge jau- - nâtre ; on le tire aisément de sa mine en petits morceaux friables et mous : il y a aussi du minerai vert qui n'est guère plus dur, et qui paroit être mêlé de cuivre. Enfin on trouve de l'argent pur en plusieurs endroits ; mais ce n'est que dans la seule mine de Cotamito, assez voisine de celle de Potosi, où l'on voit des fils d'argent pur, entortillés comme ceuY du galon brûlé.
Il en est donc de l'argent comme de l'or et du fer : leurs mines primordiales sont toutes dans le roc vitreux, et ces métaux y sont incorporés en plus ou moins grande quantité^ dès le temps de leur première fusion ou sublimation par le feu primitif; et les ifaines secondaires , qui se Irouvent dans les matières calcaires ou schisteuses , tirent évidemment leur origine des premières. Ces mines de seconde et de troisième formation, qu'on a quelquefois vues s'augmenter sensiblement par l'addition du minerai charrié par les eaux, ont fait croire que les métaux se produisoient de nouveau dans le sein de la terre, tiindis que ce n'est au contraire que de leur décomposition et de la réunion de leurs détrimens que toutes ces mines non-
lUNIÉllÀtJlL
raoMilgtnw, iprèi ki otmt rMaittf en pondre trii-finé, <my iDèle le mercure, et Ton procède oenmie nous Tavons dît en perlmt du traitemenC des mines de Polosi. Le mereure qn'oa y emploie vient d'Sspaf ne ou du Pérou : il en faut un quintal pour séparer mliie marcs d'argettt Tout le produit des mines du Mexique et de ia Neuveiie*E»pagne doit être norlé à Meaiifio; et Van assufe qn'à la fin du dernier siècle ce produit étoit de deoji millieos de marcs par an, sans ccfmp> ter ce qui pessoit perdes voies in(^irec4e».
Il y a aussi plnaienrs mânes d*argent au Chili, surtout dans le voisinage de Goqmmbo, et an Brésil, à quelque distance dans tas terres voisines de la baie de Tons-les-Saints; Ton en trouve encore dans plusieurs autres endroits du continent de l'Amérique, et même dans les Ues. les andena voyageons oitent en partfeiilier eeHc de Siiint^Domiiigoe; mais la culture et le produit do socve et des antres denrées de consommation que Ton tire de cette île sont des trésors bièto plus réels que eeoi de ses mtnes^
Après avoir ci-devant exposé les principales propriétés de l'argent , et avoir bosuile pareouru les différente» contrées où oe métal se trouve en plus grande quantité, il ne nous raste plus qu'à faire mention des prindpnum faits et des observations partieuUèles que les physiciens et. les chimistes <ont reeoeillîs en travmUant l'argent et en le Mumettant à no nombre iaâii d'épreoves.
le commeneerai par un fint que j'ai reeonau la premier. On etoit dans l'opinion ^e ai For ni Paigeitt mie a« fcu , et même lenas te fiisioa, ne perdoient rien de leui* snbatanee ^ cependant il est oertainque toœideax 9t réduisent en vapeurs et se subliment an fisu d« soM à m» degré de «bideu» même assez Ibtbie. Je ¥m obetrfé lorsqu'on 1747 l'ai foit usage dit miroir que j'anrois inventé panr brêler.è de grandes dMaaces; j'expoaai à quarante, cinquante, el jnsqu^à soiianla pieds dedistince, des ptaqnes et 'des assiettes d'argent : je les ai vues finncr longtemps avant de se fondre, et cette famée étoit assea épaisse pour foire une ombre trè»-settsible qui se matquoit sur le tenrain. On a'est depuis pleineraent convaincn que eatle fnmée étoit vraiment une vapeur mételliqae ; eHe s*aitachoit aux corps mioa \m présenteitt et en argenteit la surmce; et pnisqne cette sribbination se fiait à BÊm x^aîeur lu é di s M ie psr le fisn dn soleil, il y a tont» raiean de croise qi^elle se fût «issi et en bien plus gvanda quantité par ta fevt* cbaieni de In de m» fiaumeafta.
lorsque non scnlement en y foiid èe mais qu'on le tient en fusion peiMiant un mois, eomitie l'a fait Hunckel. J'ai déjà dit que je doutois beaucoup de l'exactitude de son etpérience, et je suis persuadé que l'argent perd par le feu une quantité seunble de sa substance, et qu*il en perd d'autant plus que le feu est plus violent et'iqftpliqué plus long-temps.
' L'argent offre dans ses disaolotions différens phénomènes dont il est lion de faire ici mention. Lorsqu'il est dissous par l'a cide nitreux, on observe que si l'aîgeot est à peu près pur , la o<3uleur de cette dissolution, qui d^abordest un peu Terdâtre, devient ensuite très^blancfae ,'ei quand il est mêlé d'ane petite quantité de cuivre, elle est constamment verte^
Les dissolutions des métaux sont en général plus Gorrosives que Tacide même dans lec|uel tb ont été dissous : mais celle de l'argent par l'acide nitreux l'est au plus baat degré; car €^ produit des cristaux, si caos- ' tiques , qu'on a donné à leur masse réunir par la fusion le nom de pienv inferneUe, Pour obteoir ces cristaux il faut que l'argent et Tacide nitreux aient été employés {>«ars. Ces cristaux se forment dans la dissoution par le seul refroidissement; ils n'oat que peu de consistance, et sont blancs et aplatis en forme de paillettes s ils se foadent très-aisément an feu, et long-temps avant d'y rougir ; et c'est cette masse fondue et de Goulenr noirâtre qui est la piisve infernale.
A y a plusieurs moyens de retira l'argeat de sa dissolution dans l'acide niireux; la seule action du feu, long-teuipa eoutinuée, suffît pour enlever cet acide : on peut aussi précipiter le métal par les autres acides, tîtriolique ou marin , par les alcalis , et par Iês métaux qui, ooonne le enivre, ont plus d^affinité que l'argent avec l'acide iiiti*eux.
L'argent, tant qu'il est dans 1 état de métal, n'a point d'affinité avec l'acide marin : mais dès qu'il est dissous , il se conabine aisément et même fortement avec cet acide, car la mine d'argent corné paroit être iostmée par l'action de l'acide marin» Cette mine se fond très-aisément, et même se volatilise à un feu violât
L'acide vitriolique attaque l'argent en masse au moyen de la chalear; il le dissout mêase eomplètement; et i&k faisant distiUer cebfie dissolution, l'acide passe dans le récipient y et forme un sel qu'on peut appeler i4lr<e/ d'a^g&nt.
Las aeides animauat et végétaux, comme
bfe L*ARGENt.
l'acide des ^urmis ôu celui du \inaigre, ii*attaquent point l'argent dans son état de métal ; mais ils dissolvent très-bien ses prédpités.
lies alcalis n'ont aucune action sur Targent ni même sur ^ prédpités; pais 1qi«qu'ils sont unis aux précipites du soufre, comme dans le foie de soufre, ils agissent puissamment sur la substance de ce métal , qu'ils noircissent et rendent aigre et cassant.
Le soufre, qui facilite la fusion dp logent , doit pai conséquent en altérer la substance ; cependant il ne l'attaque pa« coinme c^lle dii fér et du cuivre , qu'il transforme en pyritel L'argent foiidu avec le soufre peut en être séparé dans \inlAslaf)t ()ar Tadditloo du nitre, qui, après la détonation, laisse l'argent sans perte sensible ni diminution de
Î)oîd8; le nltré réduit au contraire le f^r çt e cuivre en cbaux',' parce qu'il a une a^ lion directe sur ces méUQf, )et ^itl! n'en % point sur Targent.
La surface *de Targent ne se convertit point en' rouilfe par l'impression des ét^ menshumides^ mais elle tsi sirfette à se ter-
feuilles d'argent qu'on y applique s^y aftà-* chent et y adhèrent fortement. Mais comme 1^ ipétaux ne s'unissent qu'aux métaux, et qn'ill n'adhèrent à aucune autre substance, il faut , lorsqu'on veut argenter le bois ou toute autre matière qui n'est bm métallique, se servir d'uue colle faite de gomme ou d'huile, dont on enduit le bois par plusieurs couches qu'on laisse sécher avant d'appliquer la feuille d'argent sur la dernière : l'ar- «ut n'e»t an effet que collé sur l'enduit du bois, et ne lui est uui que par cet intermède, dont on peut tot^jourt I9 ^kyWf sfw I9 ftf cours de la fusion, çt en faisant seulement brûler la cojle \ laquelle il étoit attaché.
Quoique le mercure s'attache promptement et assez fortement à la «urface de I ar« gent , il n'en pénètre paa la masse à l'intérieur ; il faut le triturer avec ce métal pour en faire l'anialgamCt
Il nous reste encore à dire un mot du fameux arbre de Diane, dont les charlatan* ont si fort abusé en faisant croire qu'ils avoient le secret de donner à l'or ^ à l'argent la faculté de croître et de végéter comme
nlr, se noircir, et se colorer : on peut mémç * les plantes : néanmoins cet ari))*e métallilui donner l'apparence et* la couletir 4e l*o( que n'est qu'un assemblage bu accumulation
en l'exposant à certaine? fumigations , dont on a eu raison de proscrire rnsage poyr éviter la fraudé.
On emploie utilement l'argent hattu en feuilles mmces pour en couvrir )es autr^ métaux, tels que le cuivre et le fer ; il çufftt pour cela de bien nettoyer la sin'&ce (£$ ce$ métaux et der les f^h^ chanffei: ; Kqï
des cristaux produits par le travail de l'acide nitreux sur Tamalgame du m«rcui>^ çt de IVgent. Ces cristaux se groupeut successivement les uns sur les autres ; et s'accumulant par superposition, ils représentent grossièrement la %ure extérieure d'vme Yégétation. '
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