‹ Œuvres complètes de Buffon avec les supplémensChapitre 85 sur 161 · DE LA CRAIE · texte numérisé non relu

DE LA CRAIE

JnsQu^ici nous n*avons parlé que des matières qui appartiennent à la première nature : le quartz, le jaspe, les porph)r«'S, les granités, produits ininicdia's du feu primitif; les grès, les argiles, les ardoises, détrimeiis de ces premières substances, et qui, quoique transportés, pénétrés, figures par les eaux, et même méliingés des premières productions de ce second élément, n'en appartiennent pas moins à la grande masse primitive des matières vitreuses, lesquelles, dans cette première époque, composuient setdes le globe eif.ier. Maintenant considérons les matières calcaires qtii se trouvent en si grande quantité et en tant d'endroits sur cette première surface du gLibe , et qui sont proprement l'ouvrage de l'eau même et son |)ro'luit immédiat. C'est dans cet élément que se sont en effet formées ces substances qui n'existoieni pas auparavant, qui n'ont pu se produire que par l'intcrmcde de l'eau , et qui non seulement ont été transportées , entassées , et disposées par ses mou^emens. mais même ont été combi-^ nées , composées , et produites dans le sein de la mer.

Celte production d'une nouvelle sul)stance pierreu.se par le moyen de l'eau est un des plus étOTUians ouvrages de la nature, et en même temps un des plus universels; il lient à la génération la plus inunense peut être qu'elle ail enfantée d;ms sa première fécondité : cette génération est celle des coquillages, des madrépores, des coraux, et de toutes 1rs espèces cpii filtrent le suc pierreux et produisent la malierj calcaire, sans que nul autre agent , mille autre puis.sance particulière de la nature puisse ou ail pu former celte substance. La nmitiplicalion de ces animaux à coquilles est si prodigieuse, qu'en s'amonceiant ils élèvent encore aujourd'hui en mille endroits des récifs, des bancs, des hanis-fon«ls, qui sOiit les sommets de.* c.lliue» 5ou.wnaiines, dont la ba.se et la musse

hlIVKOtl. II.

sont également formées de l'entassement de leurs dépouilles*. Et combien dut être encore plus inmien^e le nond)re de ces ouvrîers du vieil Océan dans le fond de la mer imiverselle, hirsqn'elle saisit tous les principes de fecoiidilé répandus sur le globe animé de sa première chaleur !

Sans cet e réflexion, pourrions-nous soutenir la vue \rainu'nt accablante des masses de nos moitagnes calcaires, entièrement composées de cette matière loute formée des dépouilles de ces premiers habitans de la mer? Nous en voyons à chaque pas les prodigieux amas ; nous en avons ((•jà recueilli ianille preuves ^ .. chaque contrée pt-ut en oftrir de nouvelles , et les articles suivans les confirmeront encore par un plus grand développement *.

Nous commencerons par la craie, non qu'elle soit la fins commune ou la plus noble des substances calcaires, mais parce que de ces matières, qui toutes également lireul leur origine des coquilles, la craie doit en être re^'aixlée Ciimjne le premier détriment , dans lecjuel cette substance coquillfu.se est encore lonte pure, sans mélange d'/iulre matière, et sans aucune de ces nouvcllt^ formes de cristallisation spathiijue que la .stiliation des eaiix donne à la plupart des pierres calcaires; car, en réduisant des coquilles eo

1. CvUr mu tilude d'îles basses et de bancs soir lesqm-ls se perdit le iiaviguteur Rog^cweiii, ont été revus et rcronnus par IVIM. Byroii et Cook ; toutes ces îles ne sont soutenues que par des bunci de corail , élevés du fond de la mer jusqu'à sa surface. Ce fait étonnant a été si bien vu par ces boii« observateurs, qu'on ne peut le révoquer en doute* Voyez de plus toutes les relations des navigateurs, • sur les sondes tombées sur des rochers de coquillages , et sur tes cables et grelins des ancres coupés contre les récifs de madrépores et de coraux.

1. Voyez tous les articles de la Théorie de la terre et des Preuves, sur les carrières et les montas^nes composées de coquillages el autres dépouiller des productions marines.

i. Voyez m particulier les article» de ta Pitm calvaire «I du Marbif,

poudre, on aura une

matière

celle de la craie pulvérisée.

Il a donc pu se former de grands dépôts de ces poudres de coquilles, qui sont encore aujourd'hui sous celte forme pulvérulente, ou qui ont acquis avec le temps de la consislance et quelque solidité : mais les craies sont en général ce qu'il y a de plus léger et de moins solide dans ces matières calcaires , et la craie la plus dure est encore une pierre tendre; souvent, au lieu de se présenter en masses solides, la craie n'est qu'une poussière sans cohésion, surtout dans ses couches extérieures. C'est à ces lits de poussière de craie qu'on a souvent donné le nom de marne : mais je dois avertir, pour éviter toute confusion, que ce nom ne doit s'appliquer qu'à une terre mêlée de craie et d'argile, ou de craie et de terre limoneuse, et que la craie est au contrair-e une matière simple, produite par le seul détriment des substances purement calcaires.

Ces dépôts de poudre coquilleuse ont formé des couches épaisses et souvent trèsétendues, comme on le voit dans la province de Champagne, dans les falaises ae Normandie , dans l'Ile-de-France , à la Roche- Guyon, etc. ; et ces couches composées de poussières légères, ayant été déposées les dernières , sont exactement horizontales , et prennent rarement de Tinclinaison , même dans leurs lits les plus bas, ofi elles acquièrent plus de dureté que dans les lits supérieurs. Cette même différence de solidité s'observe dans toutes les carrières anciennement formées par les sédimens des eaux de la mer. La masse entière de ces bancs calcaires étoit également molle dans le commencement; mais les couches inférieures, jformées avant les autres , se sont consolidéçs les premières ; et en même temps elles ont reçu par infiltration toutes les pariicules pierreuses que l'eau a détachées et entraînées des lits supérieurs. Celte addition de substance a rempli les intervalles et les pores des pierres inférieures, et a augmenté leur densité et leur dureté à mesure qu'elles se fbrmoient et prenoient de la consistance par la réunion de leurs propres parties. Cependant la dureté des matières calcaires est toujours inférieure à celle des matières vitreuses qui n'ont point été altérées ou décomposées

{>ar l'eau. Les substances coquilleuses dont es pierres calcaires tirent leur origine sont, par leur nature, d'une consistance plus molle et moins solide que les matières vitreuses ; mais quoiqu'il n'y ait point de pierres calcaires aussi dures que le quartz ou les jaspes,

MINERAUX

semblable à quelques-unes, comme les marbres, le sont ' néanmoins assez pour recevoir uil beau poli.

La craie même, là plus durcie, n'est susceptible que du poli gras que prennent les matières tendres, et se réduit au moindre effort en une poussière semblable à la poudre des coquilles; mais quoiqu'une grande E' artie des craies ne soit en effet que te déris immédiat de la substance des coquilles, on ne doit pas borner à cette seule cause la production de toutes les couches de craie qui se trouvent à la surface de la terre : elles ont, comme les sables vitreux, une double origine ; car la quantité de la matière coquilleuse réduite en poussière s'est considérablement augmentée par les détrimeus et les exfoliations qui ont été détachés de la Sui*face des masses solides de pierres calcaires par l'impression des élémens humides.

L'établissement local de ces masses calcaires paroît eu plusieurs endroits avoir précédé celui des couches de craie. Par exemple , le grand terrain crétacé de la Champagne comi^ence au dessous de Troyes et finit au delà de Rethel ; ce qui fait une étendue d'environ quarante lieues, sur dix ou douze de largeur moyenne ; et la montagne de Reims, qui fait saillie sur ce terrain , n'iest pas de craie, mais de pierre calcaire dure: il en est de même du mont Jimé, qui est isolé au milieu de ces plaines de craie , et qui est également composé de bancs de pierres dures très-dilTérentes de la craie, et qui sont semblables aux pierres des montagnes situées de l'autre côté de Vertus et de Bergères.

Ces montagnes de pierre dure paroissent donc avoir surmonté de tout temps les collines et les plaines où gisent actuellement les craies , et dés lors on peut présumer que ces couches de craie ont été formées , du moins en pai'tie, par les exfoliations et les poussières de pierre calcaire que les élémens humides auront détachées de ces montagnes , et que les eaux auront entraînées dans les lieux plus bas où git actuellement la craie.

Mais cette seconde cause de la production des craies est subordonnée à la première; et même dans plusieurs endroits de ce grand terrain crétacé la craie présente sa première origine, et paroît purement coquilleuse ; eHe se trouve composée ou rempli î de coquilles entières parfaitement coaiorvées, comme on le voit à Courtagnon et ailleurs ; en sorte qu'on ne peut douter que l'établissement local de ces couches de craies mêlées de coquilles ne se soit fait dans le sein de la mer et par le mouvement de ses eaux.

D'ailleurs on trouve souvent les dépôts ou

DE LA CRAÎE.

iits àe craie surmontés ]paf d^atttres ùiatières qui n'ont pu être amenées ()iiej[>ai* allnviôtl, comme en PoliOgne , oti les craifo sotit trèsàbondantes t èi particulièrement dans le territoire de .Hàdkif bù M. Cuéltard dit, diaprés R^aczynski , qu^on ne trouve ta craie qu'au dessous d'un lit de mine de fer qdi est précédé de plusieurs autres coucher de différentes matières.

Ces dé))ôts de craie formés àU fond de Ift mer par le sédimeni des eaux n'ét oient pas originairement d'une inatièrC aussi simple ou aussi pure qu'elle l'est aujourd'hui ; Car on trouve, entre les couches de cette matière crétacée, de petits lits de substance vitreuse ; le silex, que nous nommons /)/crre à fusil , n'est imlle p&rt en aussi grande quantité que daus les craies. Ainsi cette poussière crétacée étoit mélangée de parti»

cules vitreuses et silicèes , lorsqu'elle a été transportée et déposée par les eaux ; et après l'ctablissemcnt de ces couches de craie mêlées de parties silicèes, l'eau les aura pénétrées par infiltration, se sera chargée de ces Î>àriicules silicèes, et les aura déposées entre es couches de craie, bù elles se seront réunies par leur force d'affinité; elle^ y ont pris la forme et le Volume que les cavités ou les intervalles entre les couches leur ont permis de prendre. Cette sécrétion de silex se fait dans les craies de la même manière que celle de la matière calcaire se fait dans les argiles: ces substances hétérogènes, atténtiées par l'eaQ et enirainèes par sa filtration, sont également posées entre les grandes couches de craie et d'argile, et disposées de même en lits horizontaux ; seulement on observe que les ))etiies masses de pierres calcaires jainsi formées dans Targile sont ordinairement plaies et assez miirces, au lieu que les masses de silex formées dans la craie sont presque toujours en petits blocs épais et arrondis. Celte différence peut proi'cnir de ce que la résistance de Tcirgile est plus grande que celle de la craie ; en sorte que la force de la masse silicée qui tend à se former soulève ou comprime aisément la craie dont elle se trouve environnée ; au lieu que ia même force ne peut faire un aussi grand effet dans l'argile, oui, étant plus compacte et plus pesante , cède plus difficilement et se comprime moins. Il y a encore une différence U^-apparente dans l'établissement de ces deux sécrétions, tidativement à leur quantité : dans les collines de craie coupées à pic ou voit partout ces lits de silex , dont la couleur brune contraste avec le blanc de ia couche de craie; souvent il se trouve de

distance â atitr6 (^nsfedM d« t» liu posét borizontalement entre les grands liti de craie, dont l'épaisseur eit de plusieurs pieds, en Mirte que toute là masse de craie , jHsqn'à la dernière Couche, pafoft être traversée horiiontalement par ces petits lits de silex , au lieu que dans les argiles coupées de mémà à-plomb ies petits lits de pierre calcaire ne se trouvent qu'entre les couches supérieures, et n'ont jamais autant d'épaisseur et de continuité que les lits de silex, ce qui parolt encore provenir de la facilité de rinfiUratinb des eaux dans la craie « qu'elles prnèirent dans toute son épaisseur; au lieu qu Viles ne pénètrent que les premières Couches de l'argile, et ne peu\ent par conséquent déposer des matières calcaires à une grande profondeur.

La 'craie est blanche, légère, et tendre; et , selon ses degrés de pureté , elle prend dilférens noms. Comme toutes ies autres substances calcaires, elle se convertit en chaux par l'action du feu , et fait effervescence avec les acides : elle perd emiron au tiers de son poids par la calcination , sans que son volume en soit sensiUement diminué , et sans que sa nature en soit esseatiellement altérée ; car , m la laissant expesée à l'air et à la pluie, cette chaux de craie reprend peu à peu les parties intégrantes que le feu lui avoit enlevées, et dans oe nouvel état on peut la calciner une seconde fois, et en faire de la chaux d'aussi bonne qualité que la première. On peut même se aer\'ir de la craie crue pour faire du mortier, en la mêlant avec la chaux ; car elle est de même nature que le gravier calcaire , dont ^le ne diffère que par la |)etitesse de ses grains. La craie que Ton connoft sous le nom de It/anc etEspag-ne est l'une des plus fines, des plus pures , et des plus blanches ; on l'emploie pour dernier enduit sur les autres moniers. Celte craie fine ne se trouve pas en grandes couches, ai même en bancs, mais dans les fentes des rociiers calcaires et sur la pente des collines crétacées ; elle y est conglomérée en pelotes plus ou moins grosses ; et quand cette craie fine tst encore plus atténuée , elle forme d'autres concrétions d'une substance encore plus légère, auxquelles les naturalistes ont donné le nom de inc lutMB (nom très-impt^pre « puisqu'il ne désigne qu'un rapport chimérique) , met/u/At MJti ( qui ne convient guère mivux, puisque le mot sax%tm , traduit par ces mimes naturalistes , ne désigne pas la pieiTe calcaire , mais le roc vitreux) : cette matière scroit donc mieux désiguée par le nom de

MINÉRAUX

fifUr de ermie ; car ce n^est en effet que la partie la plus ténue de ta craie , que IVau délarlie ei dé|H>.se emuiie dans les ca\ilês qu e le rencontre. l't lursc|ue ce dépôt , au lieu de se faire en masses, ne se fait qu'en suiierfirie , cette même matière prend la forme de lames et d'écaillés auxtiuelles ces mêmes no-aienclaleurs en minéralogie ont donné le nom à'agaric muterai (ce cpii n'est fondé que sur n\w fausse analogie).

- J.es hommes, avant d'avoir coiis'ruit des maisons, ont liahitéles cavernes : ils sestmt mis à Tahri des rigueiu's de i lii\er et de la trop grande ardeur de l'été , en se réfugiant dans les anres des rorlici's; ei lors(|ue celte coumiodilé leur a inan(|ué , ils ont clieirlié à se la procurer aux inoiiuln's frais possibles, en iais.nt des galeries et des excavatioiLs dan« les matières les moins dures, telles que la craie. Le nom de Troglodytes (liabi tans des civerncs), don;ié aux peuples les plus anti(|u<'S, en est la preuxe, aussi bien (|ue le grund nomlire de ces grotlei que Ton voit encore aux Indes . en Arabie , et dans tous les ilnnats où le soleil est bridant et luuibrage rare. La plii|nrt de c>s grottes ont éié triivailiées de utain de l'huinine, et souvent agrandies au point de former de vastes liabilalioiis souterraines. où il ne inaii-

3ue que la farililé de i*e(%vuir le jour; car, u reste, elles s«)nl saines, el , dans ces cli- Biais chauds, fraîches sans humidité. On voit même dans nos cot(*aux et collines de craie des exGuvai ions à rez-de-cliaiissre, pra- .tiqnees dvec avantage el inouïs de dé|ni.ise qu'il ne f<nidr<)it pour consiruii-e de» murs et des Vdûtes; et les blocs tirés de ces ex- Ciiva ions servent de matériaux ptmr bâtir les étages supérieurs. La craie de^ lits iuférirursesl en ei'fet une espèce de pierre assez tendre dans sa carrière , mais qui se durcit à iair, et qu'on peiii employer non seulement pour hàiir, mais aussi pour les ou- Triiges de sculpture.

La craie n'est pas si généralement répandue cpie la pierre calcaire dure; ses couches, quoique très-étendues en snperiieie, ont rarement autant de profondeur ipie celle des autres pierres, et, dansciiiqiianieoii soixante pieJs de hau eiir perpendimlaire, on voit sou'.ent les degrés du plus ou moins de solidité de la craie. Elle est ordinairement en iM.Uisiere ou eu inoeilon très- endre dans le it supérieur : elle pn-n.l plus de consistance à mesure qu'elle est située plus bas ; et comme l'eau la pénètre jiiscprà la plus grande -piotb id< iir, et se cliargeUes molécules crc- . lacées les plus Unes , elle produit non seule-

ment les pelotes de blanc d*Eapagne, de miH'Ue de inerre ■ , et de fleur de craie , mais aussi les stalactites solides on en tuyaux dont sont formés les tufs. Toutes crs concrétions qui proviennent des détrimens de la crai? ne contiennent point de co(|uilles; elles sinil , comme toutes Ifs autres exsudaliotLs ou stillations , composées des {larticules les plus déliées que l'eau a enlevées et ensuite dé|}osées sous difiéreiites formes dans lei fentes ou caxités des rocher^, ou dans les lieux plus bas où elles se sont rassemblées.

Ces dépôts secondaires de matières crétacées se font as^ez proniptement pour remplir en quelques années des trous <le tntis ou quatre pieds de diamètre , et d'autant de profondeur. Toutes les |>ersonnes qui ont planté des arbres dans tes terrains de craie ont pu s'apercexoir d un l'ait (pii doit servir ici d'exempte. Ayant planté un bon nombre d'arbres fruitiers dans un terrain fertile en grains, mais dont le fo'id est d'une et aie blaïu'he et molle , et dont les couches ont une assez grande profondeur, les arbres y pous.serent assez vigouivusr ment la première et la seconde année , ensuite ils languirent et |>éiireiit. Ce lUiiuvais succès ne rebuta pas le propriétaire du terrain ; on lit des tranchées plus profondes, dont on, tira toute lu craie , et ou les remplit en>iiite de bonne teriv végétale, dans laquelle ou planta de iiou\eaux arb>es : mais ils ne i'éus>irent j)as mieux , et tous périrent en cinq ou six années. On visita alors a\ec attention le terrain où ces aibres avoicut été plantés, et l'on reconnui avec quelque surprise que la bonne terre qui avoit été mise dans les tranchées étoit si fort mêlée de craie, quelle avoit presque disparu, et que celte trèsgrande (piantité de matières crétacé<*s u'avoit été amenée que par la stillaliun des eaux >.

Cependant cette même craie, qui paroît si stérile el même si contraire à la xégélalion , peut l'aider et en augmenter le produit en la répandant sur les terres argileuses trop dures et trop compactes : c'est ce que 1 M\\ appelle marner U» ttrres , el cette e>pece de préjKiration leur donne de la féco:idité pour plusieurs années; mais comme les terres de différeules qualités demandent

I. On a aussi nommé ctWf. moelle de pierre oa de craie farina mitieralu , |jarce qu'elle i-esseinble i la ruiiiie pur sa blaitchrur et sa légiVeté, et qu'un a iiinuf prt'tiMiflu , iiuiis fur! mal » |IiO|h>s, qu'elle IM'ul ileveiiir un aliment en la mélaut arec de la faniH' (le u'raiii.

a. l>iole coiuuiuuiqiiée |>ar M. KadaulU

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