‹ Œuvres complètes de Buffon avec les supplémensChapitre 94 sur 161 · DU PIATRE ET DU GYPSE · texte numérisé non relu

DU PIATRE ET DU GYPSE

mSme icide. rf n*llii! Wuh laaulrra.Bj

diimiMM disetlt, - ipie le pUire ou gjpto dWi qti'wi >el vitrioliqnie à bai« de lerre citaiirê; e'e«t-à-dire uoe vraie sélénite. . 1| ■le tetnble qu'es peiil donc disliagno' l'un

ni hi»«nt ^ id;

lié .lil'oni lei refleti

it aïee là lumièrb

le'gjtiSeelIep'itWi nshirt. pour qn't

rin». D'BlItmrs le prétendu gyrae fail «itificiFllemenl eh m^hal de l'tdat fitrialiijua ■vec une lerre cilraire ne nsnemble pu III gyftK ou ail plitre piwluit par h

nui sbnl «ûtilna Les mêmes, hï ».■■■)— —- Bien dur'»: sûiïâH ellèi soni frialiU», rt «oulôurs elfes se caicinfenl 4 Un defré dfe ebàleur moindre (l"e <*!"> d" Ife" ttosjaire pour converlir fe pieiré r«l«inrê en ch«ux.

On le» broie api'è» fe «Idiialion ; è(, ea lei délrempant alors S'ec de l'eau , oti eu fait une pift diiHile q\il reçoit iwit*s sMrt» Se fonnës, qui sétBé eu astei peb de trtiips, K dureil en aé séehant, et prend mieroitsialance aussi terme que telle dts piemfc tendres on de ta CTsie dure.

Le cïpse el ft pl*<ré «iWWfe fbrment ,

comme la chaux M*é, linbesp*™ de crtilie

à la siirtafe die fem ; et Von olUKné jpie ,

quoiqu'ils rerosïnl de i'Unir ivec Its »Cid«,

iU ('iuibibeul fjçilfement dis tbutés les suB-

■luiicei (JBsSei. PÎin'e dit que celle demiètï

étoit si bien connu»,

ir aégralssri' les IttluM.

Va Ira JilSlre» i l'imiie

1 luSIi^ (iresque aussi

n beau nmrbre.

è &ils Vins leï pUtiics

: ; el !ù cet acide éloit

„„, „. lalièrès, tomme il l'est

(liius te BV'pSé, oh sSrolt eti 'droii de dire é le gjp» elle plâtre ne sdiri ibsolniWaht l'une «îllfe fel fflêttle thôsé : innlj l'oii Terra

par'queiqiiés exp^rl^nees rapporiéej ei^près que té plâtre Mûiient non seuTeiilellt de l'anidé vilriolïâ'ut, Biais MOà des acides nitreuk el marins, ei que par coniéqueiil on iie joil ptï regarder le g/pté et le plilte comme des subslancea dont l'essence soil absolument la même. Je ne fais eelte ré- OesLion qu'en coiuéqueuce de ee que noî

ellB

iiBliTi'ment sur le nombre ipialllé des éléniéits daii le pUlre est composé après la calcinatioâ , il fiiut d'abord le ïoir el l'àtminar dans Mn étil de ns- 1bre,

Les pUlres sont disposés, comme les

•s ciksires, \pt>

«M postérieure i cetle di nasses on CDurhea île plaire ennnoutenl généralement tes bancs calcaires , et n'en Mml jamais surmontas ; cet pUlt^ ne soni KWurà-ls V|Ue de cooébes plus ou moin!

'4f)af!Sïs d'argile ou île marne «nlaneclées el Miiifeni mélan^érs d^ terre limoneuse. i° Li substance *til wJtre n'est éïidemmenlqu'uni pbndre delartiée des iliBsses calcaires au <4ennei. pui»)ue le plâtre ne conlieut poin

pilles , <

quoi

tïrresrrei; i

ii des osseâieu! d'animaui qui su^lpose une formation celle dés banrs cdiBirr*. 3' Cette ép«is<eur d'ar)^e dont on voit encore Û plu^n des .carrières de pUtre sOrmont*fe semMe are la sonne d'Bù l'acide ■ découlé pùnr inlprésnér les pMlres ; en sorte que la ftwmaiiwi des maisps plâtreuses pa- TDÎt lênir i la inrèonslnncB de ces dépots d'argile rapportés sur les d^ris de» nialièrel ctilcair«s, telles que ks craies, qui des lors %tii reçu par stilintion Im acides, et Siirloiit l'DriiJe vilriuliqnt;, pbis abondanl qu'aucun autre dans tes armles; ce qui n'empêche pas que, lors de sa fonuatioa , le pU'

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