‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 2)Chapitre 316 sur 361 · NOIR DE CEYLAN · texte numérisé non relu

NOIR DE CEYLAN

foncé sur la queue que partout ailleurs; le leste du dessous du corps, depuis la gorge, est d’un orangé brillant : outre cela , on aperçoit sur les ailes repliées un trait blanc qui appartient au bord extérieur de quelques-unes des grandes pennes : le bec est brun , ainsi que les pieds. Cet oiseau est plus petit que le merle; sa longueur est d’environ huit pouces, son vol de onze et demi , sa queue de deux pouces deux tiers , et son bec de onze à douze lignes.

T' ariété de i Oranvert.

L oranbleu. J ai dit que l’oranverf avoit beaucoup de rapports avec la femelle du plastron noir ; mais il n’en a pas moins avec un autre oiseau représenté dans les planches enluminées, n° 221, sous le nom de merle du cap de Bonne- Espérance , et que j’appelle oranbleu , parce qu’il a tout le dessous du corps orangé , depuis la gorge ju qu’au bas-ventre inclusivement, et que le bleu domine sur la partie supérieure, depuis la base du bec jusqu au bout de la queue. Ce bleu est de deux teintes , et la plus foncée borde chaque plume, d’où résulte une variété douce , régulière , et de bon effet. Le bec et les pieds sont noirs, ainsi que les pennes ci es ailes ; mais plusieurs des moyennes sont Joidées de gris blanc. Enfin les pennes de la queue sont de toutes les plumes du corps celles dont la couleur paroit le plus uniforme.

Page 1