LE BANIAHBOU DU BENGALE
Le plumage brun partout, mais plus foncé sur la partie supérieure du corps , plus clair
1. Il ne faut pas le confondre avec un autre merle brun du Cap, dont je parlerai bientôt sous le nom de oruriet , et qui est beaucoup plus petit.
3q8 LE BANÎAHBOU
sur la partie inférieure, comme aussi sur le bord des couvertures et des pennes des ailes; le bec et les pieds jaunes ; la queue ctagée, longue d’environ trois pouces, et dépassant les ailes repliées d’environ la moitié de sa longueur : voilà les principaux traits qui caractérisent cet oiseau étranger, dont la grosseur surpasse un peu celle de la grive.
M. Linnæus nous apprèhd, d’après les naturalistes suédois qui ont voyagé en Asie, que ce même oiseau ve retrouve à la Chine : mais il paroit y avoir subi l’influence du climat; car les baniahbous de ce pays sont gris par dessus, de couleur de rc/uille par dessous , et ils ont un trait blanc de chaque côté de la tête. La dénomination d 'oiseaux chanteur.1! que leur applique M. Linnæus , sans doute sur de bons mémoires , suppose que ces merles étrangers ont le ramage agréable.
L’OUROVANG ,