‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 2)Chapitre 335 sur 361 · LE MERLE D’AMBOINE · texte numérisé non relu

LE MERLE D’AMBOINE

Je laisse cet oiseau parmi les merles, où M. Bris ou l a placé, sans être bien sûr qu’il appartienne à ce genre plutôt qu’à un autre. Seba , qui le premier nous l’a fait connoître, nous dit qu’on le met au rang des rossignols à cause de la beauté de son chant : non seulement il chante ses amours au pi intemps, mais il releve alors sa longue et belle queue, et la ramène sur son dos d’une manière remarquable. Il a tout le dessus du corps d’un brun rougeâtre, compris la queue et les ailes , excepté (pie celles-ci sont marquées d’une tache jaune; tout le dessous du corps est de cette dernière couleur, mais le dessous des pennes de la queue est doré. Ces pennes sont au nombre de douze , et régulièrement étagées.

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