‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 2)Chapitre 350 sur 361 · LE MERLE BRUN D’ABYSSINIE · texte numérisé non relu

LE MERLE BRUN D’ABYSSINIE

Les anciens ont parlé d’un olivier d’Étlnopie qui 11e porte jamais de fruit : le merle de cet article se nourrit en partie de la fleur de cette espèce d’olivier; et s’il s’en tenoit là, on pourroit dire qu’il est du trèspetit nombre qui ne vit pas aux dépens d’autrui : mais il aime aussi les raisins , et , dans la saison, il en mange beaucoup. Ce merle est à peu près de la grosseur du mauvis : il a tout le dessus de la tête et du corps bruns; les couvertures des ailes de même couleur; les peirnes des ailes et de la queue d’un brun foncé , bordé d’un brun plus clair; la gorge d’un brun clair; tout le dessous du corps d’un jaune fauve, et les pieds noirs.

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