CHAPITRE XXXII
3fo l'accord Intefitlohnël par lés trois unités nfaft&ri elles, atifectitétigés et uiâciftilgttés'.
I/UNÏÎÉeafc leftïoHë ïdtis^OftHtèpa* tett!c^0^«lt; coéivaincu qu'elle devrait être te b«* et* n4êéaftfcïiW'8Wial&, fita&âe sachant par quelle tôle f df rivar* » est- feôTntf à *襫r feë ttttités en accords* stofotf*, unîtes pitts îtf«éôi*és- k^uïtes qtttt' tes âtttWS, dépuis celte des 3 pouvoirs, dotas Trin dévoire les 2 fâlMa*, jusqu'à celle des ménages où un sexe opprime les 2 faible».
Un dés prodiges qute 1&& curieux vfctfdWnt dfe totales points 'A& gtoitë admirw dan £ te phalange (fessai, sëfft l'tttiité d^ctîdn, 'Pattcortt desrpâsskm^ abandbnffées^la'plëinc liberté'. • '. Ce n'ost pa* un aederd de'pa&ioris qti'toï état d$ chose* vtôfeil- #„ o* te sMr&S énipôCftèn< fefe «gpttfèV^ttrtks savons, pàf la «ralnfé des pri&nstf: dea-gfbtfb, KmCneHe^ 4WfâmHïS»i(Ftote i&OUrg&ïe à ift? pond' se MttrC ! eltwrtHf Soîtf-paS i^rrl^âttiiealos, adfecfctètees, tftiteli^j'fl Jéé «fermente o%^étiêut,'<}6g fem»tes <tâ le» père4; m inxfyëirtfu fouet étf de H mofa%, éfâBfit -*fr Caflnle c^t tt'fcft pritl* M accord pàMtarftê. T • / - B-fiWdra étoMî, datts-tete phalâfrg$ d©: tàofr pètaÔnitëfe,: 4<ïe chaque individu aime passionnément tous les autres, î^ft'Solt •^Mê^.lëS>Sëu1léfflî' o^saÉfoWsé'âtf BèSOta: ' :'4Î * "" * ' A«Â»itti»le^tfêi«30cWta}rlB§, te\frèé ms^féflSfclMtfmpOS- «itte, dîra-f*oW, ptn^é chaque* 'fcttr^^ RépéfMB â'ce atffetqnê fdttte'àssénibn gêftéràh'ëÀ iftfàvtàànl, *tt!Htffett$ FëxCëptfcto1 (Tu* iflrtfëmfr'i taftoW-tetf* ifcfr- mtàf#, pana* IWfr Sooiéte&^H^ ett antifer*44N>
f«r **etft*i dfredfl*, effes^â^r&'paf affécmn;fn*eç^, Jfcr spéculation sur tels services qu'on tire d'eux, ifffàftctfbtf ffiWCfe
•'étend seulement aux 7/8, il y aura accord unitaire. Décrivons le d'abord, nous en examinerons ensuite les propriétés.
Tel ménage d'ouvriers est aujourd'hui fort indifférent au mil tionnaire Dorimon qui habite l'hôtel voisin. C'est une famille de menuisiers ; si Dorimon les emploie, il les paie ; tout est fini là, il n'y a point entre eux de relations amicales.
Il arrive dans la phalange que tous ces individus rendent à Dorimon de précieux services : le père a présidé en partie à l'éducation industrielle du fils aine de Dorimon qui, âgé de 6 ans, voulait monter des chérubins aux séraphins. L'enfant avait à faire sept preuves de talent en divers genres ; comme il avait pour la menuiserie un goût très-prononcé, il a choisi ce travail pour une de ses sept épreuves ; et le menuisier Jacques Ta si bien dirigé, qu'il a été admis d'emblée sur cette branche d'industrie.
Dans six autres branches, il a été de même enseigné par six in* dividus envers qui Dorhnon se trouve reconnaissant, parce que ces services ne sont point payés directement. L'enfant et le maître s'assemblentpar convenance mutuelle, par attraction et sympathie; et comme le fils aine de Dorimon a, dès l'âge de 6 ans, plus de 30 passions en exercice de l'Industrie et des arts , Dorimon se trouve obligé, non pas envers 30 instituteurs, mais envers cent qui ont, par pure affection, coopéré à cette instruction ; car un enfant harmonien trouve communément 3 à 4 instituteurs passionnés dans chaque branche où il exerce.
Dorimon a deux autres enfants de 4 à 2 ans, et les soins donnés à leur éducation seront pour lui un sujet de gratitude envers 200 autres personnes tenant aux séries des bonnes, des bonnins, des mentorins, etc. 11 verra ses enfants profiter dix fois plus vite que ceux de civilisation ; charmé de leurs progrès, il aimera tous ceux oui y auront coopéré par affection pour les enfants mêmes.
Voilà donc, sur une seule branche de relations, sur l'éducatiou de ses enfante, 300 liens amicaux que Dorimon aura formés avec des hommes, femmes et enfants de la phalange qu'il habite : js place dans ce nombre les enfants ; car parmi les instituteurs on compte bon nombre d'enfants qui, par amitié, enseignent à leur inférieur en âge ce qu'ils ont appris un an avant lui.
Ajoutons que Dorimon est lui-même instituteur de beaucoup d'enfants en qui il découvre instinct et vocation pour les branches d'industrie qu'il préfère. C'est un charme pour tout le monde que de donner l'enseignement à de jeunes élèves intelligents et zélés,
en qui Ton voit des successeurs industriels. Les soins qu'il donne à ces enfants lui valent, de la part des parents, une affection égale à celle qu'il porte aux instituteurs de ses enfants. C'est ainsi que renseignement, à lui seul, crée pour Dorimon une masse de liaisons amicales qui s'étendent au quart de la phalange. Et si Dorimon est un homme âgé, qui ait des petits enfants en 2« et 3e degré, ses liens de gratitude en service d'éducation seront d'autant plus nombreux.
Si nous examinons les autres branches de relations où Dorimon pourra former des liaisons affectueuses, telles que la gastronomie, les sciences et arts, l'agriculture, les amours, etc., on verra qull se trouve lié passionnément , par affection corporative, avec les 7/8 des sociétaires de sa phalange, et que le peu d'entr'eux avec qui il n'a pas de lien direct, sont encore considérés de lui pour service indirect : il n'aime pas Géronte, il y a entre eux une antipathie prononcée ; mais il arrive que Géronte est le sectaire le plus intelligent de la culture des asperges dont Dorimon est grand amateur. Sous ce rapport , il protège les travaux de Géronte ; il le considère, il a pour lui une affinité indirecte , une amitié spéculative.
Cette multiplicité de liens, cette alliance passionnée avec tous les sociétaires , se fonde sur l'emploi des 3 moyens indiqués au chap. VI, savoir : séances courtes et variées, exercices parcellairest séries compactes ; moyens qui ne sont en d'autres termes que l'exercice des 3 passions mécanisantes, chap. V, auxquelles le système d'attraction industrielle est coordonné dans tous les détails.
Comment pourrait-on, sans les courtes séances et l'exercice parcellaire, mettre chaque individu en relation avec 30 séries et cent groupes ou sous-groupes, et par suite avec la phalange entière ?
C'est sur cette multiplicité de relations, et notamment sur les intrigues de gastronomie combinées avec celles de culture , que repose le lien général des sociétaires. Ils seraient insouciants les uns pour les autres, si chacun d'eux s'occupait isolément, comme en civilisation , d'un travail qu'il exercerait dans toutes ses branches et sans collaborateurs nombreux.
Les philosophes nous disent que tout est lié et doit être tié dans le système de la nature : il faut donc établir d'abord les liens dans la plus basse des relations, qui est celle de régime domestiqué. Nous ne savons pas même former les Tiens dans une petite famille
IfOTfCB Vm. — chapitre xxxn. J91
detipersomes : tcmt tomberai en discorde sans l'intervention de la loi, 011 tin fouet et de la morale. Il faut, sans le secours de ces 8 agens, organiser les liens passionnés «ntre 4 806 personnes composant l'étaUtomestique, le plus bas degré des réunions sociétaires. Si on y réussit, M sera évident qu'on peut établir pareille barmanie entre 4800 phalanges formant 3 ,000 , 006 d'individus , et entre 4 8 , 000 et 4 , 800 , 000 phalanges , puisque le mécanisme est le même pour une ou pour l'ensemble des phalanges du globe, qui s'élèveront au nombre de 3 millions, quand la population sera portée arueomplet de 5 milliards.
Lorsqu'il sera avéré par l'aspect de la 4 n phalange qu'elle atteint « Punité domestique et industrielle, à l'accord passionné «a relations de caractères et dh relations d'intérêt ou de dividendes à répartir , on en conclura que l'unité va s'établir dans toutes les relations du globe ; et pour faire juger de l'enthousiasme qu'excitera cette espérance, il suffira d'émimérer ici quelques emplois de l'unité : elle régnera.
f En langage, signes typographiques et voie de communication ; 2° En mesures sanitaires, quarantaines et purgations collectives de
l'espèce humaine; 3° En extinction des genres hostiles ou nuisibles du règne animal, et
de quelques végétaux, des marécages, etc.; 4° En restauration des espèces animales et végétales, substitution des
races précieuses -aux mauvaises ; &** En fleetaraaftien composée des olimatoses (voyez la note A, 21. 84); $» En relation» matérielles, monnaies» petf*, mesures, méridiens,
£tc*,jusqu?au diapason; 7° En jejations industrielles, travaux puhltodes armées, entreprises
relatives aux sciences et arts ; 8° En relations commerciales et fiscales, approvisionnements combinés du globe, et garanties de minimum proportionnel aux classes; '9* fin accords généraux de passions, art de lès lier et développer coo-
pératrvement par tout le globe.
A ne parler que du 4er de ces accords, celui de langage, signes typographiques et autres voies de communication (4), comment le monde civilisé ose-t-il parler d'unité, se vanter de perfectionnement, de vol sublime, quand il n'est pas même arri-
(!) Voy. la note du $ 4 de la Postface
ifo/e des éditeur*.
vé au plus bas ressort d'harmonie, en voies de communication ? Deux civilisés, un Français et un Allemand, qui se disent perfectibilisés par la métaphysique de Kant ou de Condillac, ne savent pas mémo s'entendre, se parler ; ils sont, dans cette branche de relations, fort au-dessous des brutes ; car chaque animal sait de prime abord établir entre lui et son semblable toutes les communications dont leur espèce est susceptible.
Cependant l'unité de langage et d'écriture, qui est voie d'acheminement à toutes les autres, est matériellement possible en civilisation ; car on y en voit de beaux germes. La langue italienne est unitaire pour toutes les côtes maritimes de la Méditerranée et même pour le Portugal, Maroc et la Mer-Noire. La langue anglaise est unitaire pour toutes les côtes maritimes du Nord, au-dessus de la Manche. Les signes musicaux et leurs mots italiens sont unitaires en tous pays civilisés, malgré les di versités typographiques.
Si donc la civilisation échoue sur les unités les plus urgentes, celles de communication dont elle possède tous les germes, que sera-ce des unités sur lesquelles elle est réellement entravée, comme les quarantaines sanitaires, l'extirpation générale de toutes lesmaladies accidentelles, virus psorique, variolique, siphylitique, épizootique, etc., qui seront extirpés par toute là terre dès la 5e \ année d'harmonie ? J
On est d'autant plus arriéré sur la purgation des fléaux maté- ^ riels non inhérens à l'espèce humaine, la destruction des loups, des bêtes féroces, des malfaisantes, comme sauterelles, rats, chenilles, des insectes mal-propres, des reptiles de marécages, et . autres vices qui disparaîtront dès la 4re génération d'haï*- J monie. ■
» On peut voir sur les unités les art. (II, 4 49, et III, 586), notamment la note (III, 586), sur le faux système métrique établi ou tenté par les Français qui ont choisi le faux pour base, le nombre DIX, au lieu du nombre DOUZE ; et qui, selon l'usage civilisé, ont fait des travaux gigantesques pour chercher ce qu'ils avaient sous la main, la mesure naturelle donnée fortuitement par le pied-de-roi de Paris.
Pour établir la différence des méthodes unitaires aux méthodes civilisées, j'ai démontré (III, 592) qu'une élection qui, dan» l'état actuel, coûte à chaque électeur 5 à 6 jours en voyages, intrigues • préparatoires, dînes électoraux, scrutins, etc., coûte moins d'une \
NOTICE TIO. — CHÀMTWE XXXH. 293
minute en harmonie, lors même qu'il s'agit d'une élection universelle, dans laquelle interviendront les 300 millions d'hommes, ou 300 millions de femmes, ou 300 millions d'enfants du globe.
On peut, sur l'unité des relations scientifiques, . voir les détails (II, 358 à 363), et juger par là de la duperie des savans qui préfèrent, à cette immense fortune, le rôle abject de flagorner la civilisation qui les tient comme des écoliers sous la férule, et flagorner l'agiotage qui les nomme gredins de savans à qui il ne faut qu'un grenier à 50 francs par mois. Le corps législatif les traite d'écrivains de galetas, salariés à 4200 fr. par mois. C'est un contre-sens : on n'habite plus au galetas, quand on reçoit 4 200 fr. par mois.
Ce qu'il y a de plus clair dans ces verbiages, c'est que le monde savant est bafoué par les autres classes, qui paient ses torrents de lumières par des torrents de mépris. Quelle est leur servilité de se passionner pour cette civilisation qui les traîne dans la boue ? Que ne saisisseot-ils l'occasion d'en sortir et s'élever subitement à une haute fortune, en provoquant la fondation de l'état sociétaire qui, par besoin de leurs talents, sera obligé de se les disputer à force de largesses, et qui, à ce pactole inespéré, en joindra trois autres : l'exploitation des sciences neuves, les récompenses unitaires produisant des millions là où la civilisation ne paie qu'en stériles médailles, et les critiques à publier sur la civilisation et les sciences philosophiques, sujet fécond qui, pendant plus de 20 ans, sera pour les écrivains exercés une voie de bénéfices incalculables. Voyez la Postface.
J'ai démontré dans ces 4 chapitres que l'accord intentionnel régnera dans les 4 branches de relations ;
Dans celles du Matériel ou de l'intérêt ;
Dans celles du Spirituel ou des liens affectueux ;
Dans celles du Mécanisme interne ou domestique ;
Et par suite dans celles de tendance à l'Unité d'action extérieure, source de charmes et de bénéfices gigantesques pour tout le genre humain.
Lorsque le désir d'un accord collectif sera si général, il sera bien aisé de parvenir à l'accord de répartition , pour peu que les méthodes soient régulières et assorties au vœu des passions. L'on va juger dans la section suivante si elles rempliront cette condition.
Ml SECTION IV. — MkUtf«g||R»THAAMÔNH»B«L,ATTRACnO«.