‹ Œuvres complètes de Ch. Fourier (volume 3)Chapitre 14 sur 83 · III · texte numérisé non relu

III

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Il est , je le sens, bien humiliant de se rendre à pareille opinion, quand on a amoncelé 400,000 tomes pour prouver que la civilisation est le but de Dieu, et voilà pourquoi les Buffon, les Sénèque et autres beaux esprits , aiment mieux prétendre que la nature s'est trompée en créant les passions et les règnes , que de mettre en question si les passions et les règnes n'ont pas une autre destination, et par quels moyens on pourrait déterminer cette destinée inconnue, dont toute la création mater, et pass. nous fait soupçonner l'existence , par son inconvenance avec l'ordre civilisé et barbare.

Obligé de reproduire sous différentes faces la vérité fondamentale , que ni l'homme, ni les produits de divers règnes ne sont faits pour la civilisation , y ex recours, dans cet article, aux dissertations familières, comme l'induction tirée des emplois du melon dans l'état sociétaire. Je pourrais l'appuyer d'autres exemples de même genre , fournis par ces produits qui paraissent faits , comme le melon, pour persiffler l'homme, ne persifQent que la civilisation inhabile à les employer.

Terminons en observant que , dans l'ordre civilisé où le travail est répugnant, où le peuple est trop pauvre pour participer à la consommation des mets précieux, et où le gastronome n'est point cultivateur, sa gourmandise manque de lien direct avec la culture ; elle n'est que sensualité simple et ignoble, comme toutes celles qui n'atteignent pas au mécanisme composé , ou influence de production et consommation agissant sur le même individu.

Je reprendrai cet argument au trans-ambule où la gastronomie, qui n'est examinée ici qu'en emploi composé, sera traitée en bi-composê sur un autre sujet. 11 suffit, pour « le moment, » d'avoir démontré sur cette bagatelle gastronomique l'inconvenance de l'ordre civilisé avec les dispositions de la nature, la connexion essentielle des passions et des règnes avec les séries de groupes industriels dont nous allons traiter, et l'impossibilité d'expliquer autrement que par la destination sociétaire; toutes les bizarreries apparentes de la création telle que la rébellion d'un couple de porteurs magnifiques, le zcbre et le quagga, plus précieux que l'âne et le cheval, et qui, indomptables pour les civilisés et barbares, deviendront des montures aussi dociles que précieuses pour J état sociétaire. La nature, en nous refusant la possession de ces superbes quadrupèdes, nous raille plus amèrement encore que dans les pièges du melon.

3ntir-£tmtnairi0.

Fausseté des amours civilisés; faussement du système

social par celui des amours.

Répliques négatives à la critique.

PRiE. — Y pensez-vous, de choisir pareil sujet? écrire sur l'amour? il vous faudrait la plume des Tibulle et des Parny : on exige tant de finesse, de légèreté!

Vraiment! N'exigera-t-on pas aussi, selon Diderot, la plume trempée dans Varc-en-clel , et la poussière des ailes du papillon? C'est en nous payant de ces fadaises, que les sophistes nous donnent le change sur leur impéritie en calculs de politique amoureuse ou mineure, et nous occupent exclusivement de politique ambitieuse ou majeure, qu'ils ont traitée si habilement, surtout dans cette génération.

Sans recourir ni à F arc-en-ciel , ni aux papillons, je vais présenter l'amour sous un point de vue plus digne d'intéresser les gens de bien ; je vais leur démontrer qu'une erreur commise en théorie d'amour suffit seule à renverser tout l'échafaudage de la politique et de la morale civilisées.

Elles ont organisé le régime des amours en contrainte générale, et par suite en fausseté générale ; car il y a fausseté partout où il y a régime coërcitif. La prohibition et la contrebande sont inséparables en amour comme en marchandise. Or, si vous opposez à l'amour des lois pro-

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hibilives, soyez certain qu'il ripostera par la contrebande générale.

De là résulte déjà que toutes les relations de famille sont viciées ; que le père est trompé par sa femme et sa fille intéressées à lui déguiser leurs amours , et rétives à ses impulsions de fidélité , de mariage ou autres. II est trompé, de plus , sur l'origine de ses propres. enfants ; et c'est la plus odieuse de toutes les perfidies sociales, quoique sujet de plaisanterie. [Rean, Beaumarchais, Joconde.]

Cependant nos équilibristes veulent fonder le bonheur public et privé sur le bon ordre des familles. Nous aurons donc à examiner comment la fausseté des amours jette le désordre dans les familles, et par suite, dans tout le système social. Ce sera une thèse graduée, s'èlevant de la partie au tout.

Elle m'a paru nécessaire, en réponse aux critiques prématurées qu'excitera la 4e. Notice, liv. 2e. Chacun s'insurgera à l'idée d'une liberté de choix laissée aux jeunes filles, malgré l'observation faite que ce régime ne devra s'établir qu'au bout de deux générations, et qu'il sera pondéré de manière à faire le bonheur des pères comme des enfants.

II convient de modérer ces impatients, par une réplique négative , par un tableau des désordres qu'engendre leur méthode , produisant tous les effets contraires aux biens qu'elle promet. C'est l'usage de la philosophie: manquerait-elle à le suivre en régime d'amour, comme en toute branche de mécanique sociale?

Toutefois, si les sophistes ont pour la vérité le zèle dont ils font étalage , ne doivent-ils pas applaudir à l'idée de la faire dominer dans les amours , d'où elle est si bien

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bannie qu'ils n'ont jamais songé aux moyens de l'y introduire; tant la difficulté leur a paru insurmontable.

Cet obstacle , comme tant d'autres , tombe devant les Séries passionnelles : mais fixons-nous à l'objet de cet Intermède, qui est purement négatif, n'ayant d'autre but que de constater le mal actuel , et amortir la fougue des sophistes qui s'écrient « que tout est perdu, si on s'é- » carte de leurs méthodes coërciliyes et fautrices de la » dissimulation et de la perfidie , sous le masque d'appui « de la vérité. »

C'est au sujet le plus frivole en apparence, aux amours, que va se rattacher le plus grave des problèmes, celui du règne de la vérité : préalablement, donnons, sur l'emploi de la vérité , une boussole fixe , comme j'en « donnerai > sur l'estimation du bonheur, au f 7e. > chapitre des t Cis- » légdmènes.

Nous allons passer, des le livre suivant, au calcul le plus effrayant pour la politique humaine , celui des équilibres passionnels. Quelle serait notre déconvenue , en pareille élude , si nous n'avions pas de boussoles théoriques et pratiques sur l'emploi de cette vérité, gage de tout équilibre, en matériel et en passionnel !

Quant à présent, quelle vérité trouver dans les deux branches principales du passionnel , dans les relation* d'amour et d'ambition? Ce sont des abîmes de fausseté. On ne s'en est guère inquiété quant à l'amour, qu'on a cru hors du domaine de la politique sociale , et bon seulement à occuper Colin et Colette.

Loin de là : cette passion nous présentera des problèmes d'équilibre plus difficiles encore que ceux d'ambition, parce qu'en mécanique passionnelle ainsi qu'en musique, l'ordre mineur à moins d'accords que le majeur..

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Cependant que deviendrait le calcul de l'Attraction ou Harmonie spontanée, s'il ne s'étendait pas à l'amour comme à l'ambition , et si on ne parvenait pas à établir en amour la pleine dominance de la vérité? Ce sera le plus compliqué de tous les équilibres , le plus étendu en ramifications et ressorts. Il faut donc y disposer de loin tes esprits; tel est l'objet de ces Inter-fiminaires, affectés k quelques analyses de nos ridicules sociaux en mode mineur, des bévues du régime civilisé en relations d'amour et de famille.

CIS. — Théorème de l'emploi intégral de la Vérité, de sa connexion en modes majeur et mineur.

Titre bien glacial, début bien pédantesque dans un intermède consacré à l'amour! Qu'on se rassure; les roses pourront se trouver à la suite des épines, et il me serait facile de semer de fleurs le chemin de cette nouvelle doctrine ; mais il est force de débuter sur le ton sévère en attaquant des illusions scientifiques; la prétention de créer un bonheur public et privé, isolé de la vérité et des garanties.

Je consens, puisqu'on l'exige , à donner quelques pages aux détails amusants; qu'on me permette un arliele préalable sur Ta violation des principes. Je serai bref sur ce sujet.

Signalons d'abord l'aveuglement de ceux qui prétendent introduire la vérité dans le monde social , sans y comprendre les relations d'amour. Ils semblent ignorer que l'amour étant une des quatre passions cardinales, et l'une des plus puissantes, il suffit que celle-là soit faussée, pour fausser par contact le mécanisme des trois autres.,

seconde partie, ikter-liminaires. 55

c'est-à-dire tout le système social ; il est compris implicitement dans les quatre passions cardinales :

Ordre majeur, Ambition, Amitié; Ordre mineur, Amour, Famillisme.

Car on voit dans toute relation sociale quelqu'une de ces 4 passions coïncider avec l'exercice des 8 autres. Il suffirait donc, pour généraliser la vérité, de l'établir dans le jeu de ces 4 passions.

Le régime civilisé opère comme un ministre qui , voulant former un cordon contre la peste et devant bloquer une frontière de 80 lieues , ne placerait les troupes que sur une longueur de 60 lieues, et laisserait ouvert un quart de la frontière, 20 lieues , en libre passage aux pestiférés. Cette disposition serait digne de risée, et n'opposerait à la contagion qu'une barrière illusoire.

Tel est le fait de notre politique : elle ouvre à la fausseté plein accès dans la passion de l'amour, qui régit au moins le quart des relations sociales. Une fois introduite sur ce point , la fausseté gagne nécessairement les relations de famille , et bientôt tout le système , comme ferait une contagion à qui on ouvrirait le quart de la frontière infectée.

Je t tracerai » le plan d'une éducation qui, dès l'entrée en puberté, ferme les voies à la fausseté des amours, en laissant aux penchants contrastés un essor suffisant, et assurant des récompenses de divers degrés <V ceux qui se distingueront dans l'une et l'autre carrière , soit dans la virginité prolongée, soit dans l'exercice décent des amours précoces et fidèles.

J'ai prévu que ces coutumes, décrites en 4e. Notice , section 4 , livre 2 , paraîtraient choquantes et inadmissibles. Je prendrai l'engagement de réfuter les objection*

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d'ineompatibililè avec nos principes sociaux, et de donner sur ee point les éclaircissements les plus satisfaisants.

Provisoirement j'ai eu recours à un moyen dilatoire , à l'hypothèse d'un tableau des mœurs et usages de la planète Herschel, en premiers amours. Ce n'était point une fiction : ces coutumes sont réellement celles de toute planète cardinale oà les passions sont en plein équilibre en 8e. période sociale , II , 33.

Sur notre planète retardée et arrêtée en 4e. et 5e. périodes, l'amour, comme les autres passions, n'engendre qu'égolsme et duplicité. Ces résultats sont-ils le vœu de la politique, de la morale et de la religion? Non, sans doute , puisqu'elles s'en indignent sans cesse , adressant à ce sujet les reproches les plus amers aux nations civilisées, que Jésus-Christ appelle race de vipères. C'est vraiment leur nom.

Il y a donc erreur sur le choix des coutumes applicables à la vérité , et notamment sur celles qui régissent J'amour dans les divers âges. Nos coutumes sont visiblement en état de guerre avec nos principes.

Si l'on désire le règne de la vérité , si on la veut en réalité et non en rêve, il faudra donc s'élayer de mœurs fort opposées aux nôtres, et modifier en plein les relations cardinales; celles d'amour et de famillisme, aussi bien que celles d'ambition et d'amitié.

Le siècle transigerait aisément sur ce qui touche aux relations majeures, ambition, amitié. On convient sans peine que tout est faux dans les relations d'intérêt, qu'elles auraient besoin d'une réforme complète. Mais on prétend améliorer les mœurs en laissant à la contagion, moitié du domaine social , toutes les relations mineures, d'amour et de famillisme*

Débrouillons ce chaos de préventions qui régnent au sujet de la vérité active, c'est-à-dire vérité praticable , compatible avec l'attraction, avec l'intérêt et le plaisir. Ce sont les grands maîtres du monde ; ils le seront toujours, même en Harmonie. Si donc la vérité, après 3,000 ans de bannissement , veut passer du dernier rang au premier; si elle veut saisir le gouvernail du navire social , il (aut qu'elle avise enfin aux moyens de se concilier avec l'intérêt et le plaisir; de s'appliquer intégra* lemènt à l'ensemble des relations : car il est certain que si on laisse une branche du système social ouverte à la fausseté, ce sera imiter le général qui laisserait une partie du cordon ouverte aux pestiférés. Ainsi opère la Civilisation.

Beau sujet de réflexions pour nos controversées qui avaient oublié de porter en compte l'amour , dans leurs spéculations de vérité et de régénération. Je vais leur décrire les effets de cette omission , et les disposer à comprendre que vouloir à demi le règne de la vérité ;. admettre un partage entre elle et le mensonge ; céder au mensonge tout le domaine des amours, et par suite beaucoup d'autres , c'est consacrer le triomphe absolu; de la fausseté : aussi envahit-elle en entier tout le système civilisé.

Voilà de graves principes à propos de cet amour qu'on, ne croyait bon qu'à occuper les romanciers : ainsi* l'avaient persuadé nos subtils politiques, pour se dispenser de recherches sur le plus épineux des problèmes,, celui du règne de la vérité en amours. Cependant, où sera l'unité d'action en mécanique sociale , si on admet que la fausseté doive dominer dans l'ordre mineur, dans les. relations d'amour, et par suite dans celles de famillisme?

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. On n'admet point la fausseté, répliquent-ils; on défend l'adultère en mariage , et la fornication hors de mariage : puissant moyen , quand il est prouvé par le fait que les amours illicites sont sept fois plus nombreux que les conjugaux! On défend aussi de préférer les richesses à la vérité : te beau succès qu'ont obtenu toutes ces prohibitions morales !

Résumons et déterminons les boussoles en fart de vérité sociale ou praticable.

Boussole concrète ou pratique: elle est dans l'emploi des Séries pass. ; hors de ce mécanisme , tout est faux. De là vient que Tordre civilisé est aussi faux en relations majeures, astuces d'ambition, amitiés trompeuses, elc.r qu'en relations mineures, amours illicites et vénaux f familles discordantes et paternité incertaine.

Boussole abstraite ou théorique : elle est dans l'unité et l'intégralité de système , qui exigent que toute mesure tendant à rétablissement de la vérité soit applicable aux relations majeures et mineures. 11 y a duplicité d'action, si on ne spécule que sur un seul des deux ordres, si on veut établir la vérité dans les relations sociales d'intérêt, sans l'établir dans celles d'amour. Cette prétention simpliste engendre la fausseté générale : il faut y substituer le système composé, une théorie applicable simultanément aux relations d'intérêt et d'amour.

La vérité une fois compatible avec l'ambition et l'amour s'étendra par suite aux relations d'amitié et de famille ; car il est , parmi les quatre passions cardinales , deux rectrices qui dirigent tes deux autres.

Rectrlces* Régies.

Hyper -majeure , l'ambition ; flypo-maj. , l'amitié; Hyper -mineure, l'amour. Hypo-min. , le famillisme.

SECONDE PARTIE, INTER-LIMIN AIRES. 5f)

Voilà, en théorie abstraite de vérité, le principe auquel devait se rallier la science ; unité d'action et intégralité d'emploi. Si tout est lié dans le système de la nature , comme le disent nos oracles civilisés , ils doivent en conclure que tout est lié dans le système des passions, et que les relations d'amour doivent être comprises dans un système de vérité sociale. Or, comment y établir la vérité sans la liberté.

Mais celte liberté en amour n'est pas compatible avec l'ordre civilisé et barbare : qu'en conclure , sinon que , pour arriver à la liberté et la vérité, il faut découvrir une société autre que l'état civilisé et barbare, et que , pour la découvrir , il faut la chercher ?

Ainsi la boussole abstraite, règle d'unité et d'intégralité de système que tout savant pouvait déterminer et proposer, aurait bien vite conduit à inventer la boussole concrète ; car, en cherchant un état social différent du civilisé ou morcelé, on se serait nécessairement occupé du sociétaire , dont l'étude aurait acheminé au calcul des Séries pass.

La philosophie n'a pas daigné spéculer sur l'unité et l'intégralité en majeur et mineur. Toute préoccupée de chimères en liberté majeure ou licence ambitieuse , elle n'a point songé aux libertés mineures ou amoureuses. Elle a déclaré l'ordre mineur bon dans son organisationactuelle. Sanctionnant ainsi la fausseté et la contrainte dans une moitié du mécanisme social, elle a dû s'attendre à voir la fausseté et la contrainte dominer dans l'autre moitié,, dans l'ordre majeur, où il ne peut exister ni; liberté ni vérité en Civilisation.

. J'ai constaté l'absence. de principes dans les théorie» actuelles sur l'amour ; c'était la première réponse à faire

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aux détracteurs qui critiqueront mes dispositions sur l'Age de puberté , 4*. Notice , • Livre 2, » où Ton verra plein essor assuré à la liberté et à la vérité. Quel en sera l'effet? C'est de quoi je traiterai au Livre 4. Continuons à modérer les critiques par l'analyse des résultats de leur ouvrage. Disséquons ce beau* système de contrainte et fausseté en amour, et voyons s'il serait possible â l'esprit humain d'en imaginer un plus slupide.

CITER. — Etat de la Vérité sociale en relations mineures d'amour et de famillisme.

La question doit être envisagée en sens politique r moral et religieux, selon l'engagement pris de satisfaire k la fois les trois autorités. *

L'examen des convenances religieuses est placé k la fin de l'article , vu la nécessité de traiter le fond avant la forme : or , le fond comprend les débats du ressort de la politique et de la morale.

Au reste , les trois intérêts se compliqueront plus ou moins dans le cours de la discussion. L'on se rappellera que sous le nom de vérité sociale, je désigne la vérité praticable et pratiquée, les réalités, et non les illusions.

§. 1 . — Politique* Son but est de fonder le bonheur domestique sur les bonnes moeurs et l'union des familles, et par conséquent sur la pratique de la vérité ; car l'emploi des astuces, des perfidies, ne peut engendrer que la discorde .

En principe général, on ne peut pas introduire la vérité dans les relations de famille , si elle ne règne pas en relations d'amour : analysons dans les unes et les autres l'état de la vérité.

Déjà j'ai démontré , au Trans-Lude , que la politique établit quadruplicité d'action dans le système d'éducation, branche primordiale du famillisme.

La politique d'amour est de même faussée dans tout son système , et organisée en quadruplicité d'action et de conflit que je Irais analyser.

Quadrille du conflit erotique.

K Sérails composés.

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