‹ Œuvres complètes de Ch. Fourier (volume 4)Chapitre 68 sur 86 · CITRA+PAUSE · texte numérisé non relu

CITRA+PAUSE

INTRIGUES ET PRÉJUGÉS DES MODERNES, contre l'étude de l'association.

BÉniTUSCEHCHS OBLIGÉES O» PBmiIRS TOXB6.

IUppbmhw, dès la première pause , une thèse qu'on ne doit jamais perdre de vue, et qui sert de réplique à tous les détracteurs ; c'est le devoir d'ExpLosixion gbhéjulb que s'impose la philosophie, devoir qu'elle foule aux pieds comme les ouïe autres (II, 129). Doit-on s'en étonner Y Le monde policé n'a jamais établi aucune surveillance des sciences, aucune police pour vérifier si elles remplissent leurs devoirs et y ramener celles qui s'en écartent* Enhardies par cette pleine licence, elles ont dû négliger les recherches difficiles, et se jeter dans lafacile carrière de la controverse (Avant-propos).

Aujourd'hui qu'une heureuse découverte vient réparer tous les torts des sophistes, les détracteurs ne manqueront pas de l'attaquer. Il n'est qu'une réponse à leur faire : qu'Us donnent un meilleur traité sur V Association.' Voilà le premier qui ait paru; il tire du néant une science négligée à dessein par des hommes qui reculaient devant le problème ; il donne un procédé d'Association, la Série de groupes contrastés , assujettie à V essor combiné des trois passions distribuâtes. Si le procédé est défectueux, ce dont on ne pourra juger qu'après l'épreuve, la science n'est pas pour cela dispensée de trouver mieux.

Ce traité prouve déjà qu'elle n'a point rempli son devoir d'exploration générale; qu'avec ses jongleries d'impossibilité, elle a esquivé les deux études de l'Association et de l'Attraction; ces deux études n'étaient pourtant pas plus épineuses que d'autres,, puisqu'un homme des moins initiés aux sciences traite les deux problèmes et en donne une solution. Jusqu'à ce que l'expérience ait prononcé sur sa méthode, il faut ou en donner une meilleure , ou éprouver la seule qui ait été fournie.

Que fart d'enrichir les nations, le lien sociétaire, ait été négligé des anciens, cela est d'autant mains étonnant, qu'ils s'occupaient; fort peu de richesse nationale, et que la coutume de l'esclavage opposait un obstacle nreso^mvincible aux essais d'Association; mais qu'on les ait négliges dans L'âge moderne, qui ne rêve que moyens d'enrichissement, n'accueille que les sectes d'éeonomisme qui le bercent d'illusions de richesse; qu'un tel siècle ait hésité à reconnaître que la principale, la III. 2 2

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