PREMIÈRE PARTIE. PIVOT DIRECT
rivage. 3<>. Qve si notre àsie n'est pas l'image de celle de Dkviy runité entre Dieu et THomme devient un sophisme, ainsi que ceUe de l'Univers.
Dans le premier cas, tes métaphysiciens sont mis hors J& cour; leurs subtilités sur l'âme, sur ks perceptions de eensaiiûns de la cogmti^n dumeihumam, ne conduiront à aucune analyse.
Dans le dianiéme cas , ils ont le tort d'avoir entrepris leur travail en simple, et de n^afvoâr pas tenté simultanément leSideuK analyses de Dieu et de l'Hompie, sup-* pofièsi identiques.
Dans le troiaiéme cas , nos s^témes d'unité^ sont des charlataneries ; car si T homme n'est point unitaire avec Dieu, centre de vérité et de justice, nous sommes donc jdasiinés au régne perpétuel do la fausselié tt de ta GivilisatioR, et hors d'unité avec l'univers si mathématiquement harmonisé»
. Sur l'Univers ei tHommjs: On^naus ensalgne que Phomofté ^t miroir dé l'univers : rien^ n'est plus vrai , tant en matériel qu'en spirituel; mais rien ne^eraphis feux, sfi'on admet l'ét^eit actuel temme destinée essentielle; car l'homme y quant à présent, ne trouve point, eomwe l'univers^ ua agent d'haniMmie sociale dans l'Attraction. Jusqu'à eefmomei|t| eUe ne nougat conduits qu'au ehao^ social : sous ce rapporti t'homme' m'est rien moins que le mif oir de l'univers ; c'es.t un portrait qui n'a nulle res«emblM€e avec l'ovtginQl ; et ai nous siO^imes hors d'unité avec l'uwrers 9 ^^ooimant seiK>DS*«nQU;S uoitaifes avec Dieu qui dirige Tunivera?
À envisager VememVt^^fii trois» ^estion?^, il est déjà évident que la raison ; sur Qe« dîv^s pioints , est au plus profond des ténèbres : e'est pis> si oa descend aux. détails.
fo. Sur t Univers. J'ai observé (avant-propos) , que nous ne connaissons que les effets de mouvement , et non les causes : encore , quels faibles progrès dans Tétude des effets , dont nos astronomes ignorent le plus plaisant ! C'est qu'à une distance de sept diamètres de la grande aire du tourbillon (environ 9,400,000,000 lieues), nos yeux et nos télescopes opèrent comme une lunette retournée , qui éloigne les objets autant qu'elle devait les rapprocher. De là vient que nous voyons les étoiles fixes à une distance incommensurable. Elles sont pourtant si peu éloignées-, que le soleil, par jets aromaux, communique avec elles en trois mois et demi. Combien d'autres mystifications pour nous , dans ce mouvement dont nous connaissons à peine quelques effets, et non les causes !
29. Sur l'Homme. Rien de connu, ignorance complète, puisqu'on ne sait pas même analyser les trois foyers d'Attraction et les douze passions , encore moins déterminer Feur destinée d'^Harmonie. On ne connaît pas même la dualité d'essor social (36), Tétat vrai ou sociétaire, et Tétat faux ou morcelé.
3^. Sur Dieu. Nombreux sophismes et pas une vérité. On croit lui faire honneur en le mettant au rang d'être simple , d'àme sans corps. Certains peuples ont été mieux inspirés , car ifs ont adoré le feu comme corps de Dieu ; en quoi ifs ont très-bien jugé. Quant à nous, qui ne lui accordons pas un corps, et qui faisons de lui un être simple, il n'est pas surprenant que nous jugions son âme aussi faussement que son corps, et que nous lui ayons attribué tous nos vices , entre autres les pivotaox : Y Egolsme , j^ Duplicité d'action.
Assurément it est au superlatif de fégolï^me , s'il nous a refusé ce gage de bonheur, ce eoàe social^ attractionnei