DEUXIÈME PARTIE. 5€l
cipalement par la rdaiioa qu'il a avec Fabbaye dé âainu Victor.
: Ea entrant par la rue Saiot-^Viçtor dans la rue de Seine, on trouve à gauche les murs du jardin de Sainte Victor, et à droite la porte d'eutrëe de la maison des nouveaux convertis^ En entrant par cette porte dans la cour, on a en face une fi[rille qui la sépare du jardin ; à droite la maison nouveUement bâtie, et à gauche la cha** pellede la même maison. La maison a sa principale façade sur la cour, et présente un pignon sur la rue de Seine. . L'ancienne maison ëtait dans la même position, mais die ëtait plus basse au moins de moitié ; cependant on * veut laire entendre qu'il y avait des vues qui donnaient sur Saint-Victor : c est Tobjet du troisième et du quatrième faits qu'ils s'agit de discuter.
On dit donc , pour troisième fait, qu'à Tancienne maison il y avait quatre croisées au premier éuge sur la cour, et deux dans le pignon, et qu'il était facile de découvrir de ces croisées dans le jardin de Sainte- Victor. Mais pour faire Voir que ces croisées ne donnaient aucune vue, il fa^t observer que quand on était dans la cour des nouveaux convertis , on montait à la vérité une marche pour aller au rez-de-chaussée ; mais qu'on la descendait aussitôt, comme cela était presque a tous les anciens bâtimens; que ce ree-de*cnaussée avait à peine huit pieds et demi de haut ; en sorte que l'apptu des fenêtres du premier étage n'ayant que trois pieds, il n'était qu'à environ douze pieds du pave de la couf; d'où il suit que ceux qui regardaient par ces fe-*nétres n'avaient leur vue qu'à environ treize pieds de ce même pavé. * '
Or, à cette hauteur, il éuit physiquement impossi^ ble qu'ils pussent voir dans le jardin de Saint- Victor. Il y avait deux obstacles. : le premier était le mur de la C'^v' même des nouveaux convertis oui a bien quatorze pieds dfe liï»nA. -^ ^ le second était le mur même du jardin de Saint-Victor, qui a à peu près la même hauteur. Ces fenêtres né pouvaient donc jamais donner de vue sur Saint-Victor : on pouvait voir le haut des arbres et le haut des toits; jùsas ce n'est pas là ce qui