Voir plus haut, chap. ii de la section IV, p
dessus du besoin est sans motif pour étudier et pour s'instruire.
L'auteur vivait dans une contrée telle qu'il la désigne, il était au-dessus du besoin, ou il s'est instruit sans motif, ou il y a encore des motifs àe s'instruire.
Ibid. — Trop paresseux pour aller au-devant du plaisir, il voudrait que le plaisir vint au-devant de lui.
Les exemples de ces paresseux-là ne sont pas communs. L'auteur applique à une classe nombreuse d'hommes ce qui ne convient qu'à un Français apoplectique et stupide. Les autres me paraissent poursuivre l'amusement et les plaisirs avec la même fureur qu'ils fuient l'ennui. L'atteignent-ils toujours? Ce n'est pas ce dont il s'agit.
Ibid. — On n'échappe à l'ennui quavec des chevaux^ des chiensy des équipages^ des concerts^ des musiciens^ des peintres^ des statuaires^ des fêtes et des spectacles.
Eh bien, l'on a tout cela, et l'on se ruine.
Ou je connais mal les hommes, ou tout cela (page 199) me semble outré. J'ai souvent entendu parler de malheureux qui se sont tués, jamais de riches qui aient terminé leur ennui par ce moyen si sûr et si court.