‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 120 sur 176 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ZOÉ, CÉSARINE

ZOÉ, faisant à Césarine une grande révérence.

Gloire à vous, madame ! mais c'est décourageant ; j'aurai beau faire, je n'arriverai jamais à une perfection pareille.

CESARINE.

Peutrêtre, Zoé ; vous avez des dispositions, et avec quelques leçons...

Oh ! bien volontiers ; je ne demande qu'à étudier, mais j'ai besoin, comme aux échecs, qu'on m'explique les grands coups. Et d'abord cette maladie improvisée, à quoi bon ?

CÉSARINE

Quoi! vous ne devinez pas un peu?

ZOÉ

Nullement.

CÉSARINE, s'assejant derant un métier à tapisserie.

Vous avez raison; vous n'êtes pas encore bien forte.

ZOE, s'assejant aussi.

Cela viendra peut-être.

CESARINE, entendant parler en dehors.

C'est le docteur.

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