‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 4)Chapitre 122 sur 150 · SCENE MI · texte numérisé non relu

SCENE MI

ds r< nn M mli oo qui se retirent par le théAire à sn>cfa«: BOLING-

ABIGAIL nit n ûstart les la porte da foad, poû die

BOUXGBEOEE.

A menreille !... mais s'ils croient que c'est fini... ils se trompent bien... grâce à cette ordonnance, j'arrêterai plutôt tonte l'Angleterre... (Se retoonant Ters Abigail q[iii. se soutenant ft peiae, s'appaie sur n fentainl.; Ah! mon Dien!... qu'avez-YOUS

donc?

Ce que f ai !... tous venez de nous perdre.

BOUNGBROEE.

Comment cela?

ABIGAIL.

Ce conpable qne vous avez dénoncé à la vengeance do penple et de la conr... celui que vous êtes chargé de poursuivre... d'arrêter... de faire condamner...

Eh bien?...

ABIGAIL.

Eh bien... c'est Arthur !

Quoi?... ce duel... cette rencontre...

ABIGAIL.

C'était avec lord Bolingbroke votre cousin, qu'il ne connaissait pas... mais qui depuis longtemps l'avait iusalié.

B0LIN6BR0KE, poussant un cri.

J'y suis!... l'homme à la chiquenaude... Oui, ma chère, une chiquenaude. .. c'est elle qui a été la cause de tout... d'un duel, d'une émeute... du superbe discours que je viens de prononcer..» et plus encore, d'une ordonnance royale.

Qui vous prescrit de l'arrêter.

BOLINGBROKE, TÎTem^nt.

L'arrêter I... allons donc! Celui à qui je dois tout, un titre et des millions! Non... non... je ne suis pas assez grand

seigneur pour cela. (Prenant l'ordonnance qu'il yeut déchirer.) Et

plutôt, morbleu... (s'an-étant.) ciel!... et tout un parti qui compte sur moi... et l'opposition entière que j'ai déchaînée contre ce malheureux duel... et puis enfin, aux yeux de tous. . . c'est mon parent... c'est mon cousin.. .

ABIGAIL.

Que faire? mon Dieu ! ...

BOLINGBROKE, gaiement.

Parbleu!... je ne ferai rien... que du bruit... des articles et des discours, jusqu'à ce que vous ayez la certitude qu'il est en sûreté et qu'il a quitté l'Angleterre... Je me montre alors, et je le fais poursuivre dans tout le royaume avec une rage qui met à l'abri mes sentiments et ma responsabilité de cousin!

ABIGAIL.

Ah! que vous êtes bon!... que vous êtes aimable. t. C'est bien, c'est à merveille... Et comme, depuis hier qu'il nous a

quittés, il doit être loin maintenant... (Poussant un cri en apercevant Masham.) Ah!...

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