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Et si quelqu'un ignorait TOtre adresse, Le premier paavr' lui dirait : « C'est ki. »
U^^^ d'hARVILLB «e 1ère et continue de lire.
Des ouvriers... d'anciens militaires...
PHILIPPE
Des camarades à moi, qui servaient dans Tarmée de Rhin et Moselle. Il faut faire quelque chose pour ceux qui y étaient, mademoiselle ; car c'est sous leurs tentes que bien des gens, (|ui valaient mieux que moi, ont trouvé asile et proteetion.
M'^^ d'hARVILLE, paesant entre Philippe et Mathilde.
C'est vrai, c'est Philippe qui, dans ce temps-là, nous a aidées à passer la frontière.
MATHILDE
Je comprends alors votre reconnaissance, votre affection pour lui.
m"« d'harville.
Achevons. (Li««nt.) « Pour la pension de Frédéric, cinq cents francs. » (a PMiippe.) C'est beaucoup pour un mois.
PHILIPPE
C'est bien peu, mademoiselle ; puisque vous l'avez élevé et protégé, il faut achever votre ouvrage, il faut qu'il s'instruise, qu'il ait des maîtres ; il a besoin d'avoir du mérite lui qui n'a pas do fortune.
m'^® d'harville.
C'est ce qu'il faudrait souvent lui répéter. Je vous ai placé près de lui, Philippe, comme un guide, comme un ami; et j'ai à me plaindre de lui, d© vous peut-être : vous le gâtez, vous n'avez pas pour lui toute la sévérité nécessaire; souvent il rentre bien tard.
PHILIPPE, embarrassé.
Mademoiselle...
M^^ d'harville.
Je ne l'ai pas vu hier soir.
PHILIP PS 219
Âh 1 mon Dieu 1
nSILWPE, 4
U^^ D* HA» VILLE
€e matin je lui ai fait dire de descendre, et il n^a pas encore paru.
PHILIPPE
Il était sorti de très-bonne heure, pour son droit, pour une conférence... je ne sais pas au juste... il travaille tant que souvent il passe la nuit.
MATHILDE
y oyez- vous, ma tante, il finira par se reinlre malade.
m^ b'haavillb, Ti^MMot.
Voilà ce que je n* entends pas; je ne veux pas qu'il travaille tant, Je le lui défendrai.
raïupns, A pvt.
Ce n'est pts Ui peine.
M^^* d'haRVILLE, allant A la tabla, at pranant dana la cassetta une
bouraa qa*alla ramat A Philippe.
Tenez, Philippe, voilà son trimestre ; vous le lui donnerez de ma part, en lui recommandant Tordre, l'économie et la bonne conduite
PHILIPPE
Oui, madeoiotselle ; mais vous, en revaoche, ayez un peu d*indulgence.
AfR : Amis, voici la riante semaine. (£« Carnavai.)
Il est léger, mais plein d'honneur et d'âme :
•!• fli*y connais, «t je vous en réponde.
Pour des misër's quand je vois qu'om le blàme.
Moi, je l'excuse, et j'ai bien mes raisons.
Oui, maintenant, quoi qu'il dise ou qu'il fasse.
Pour un jeune homm' j' sais toujours indulgent,
Car ye soupire, et j' me dis : A sa place,
Le diabl' m'emport' si j' n'en frais pas autant,
^aidoo, auuBB&ir; mais j'en frais tout autant.
Omwr^pÊà.
Ak!cesl
dqeaoé, c*est bien.