SCENE m
MoBsieor le TÎeonile dTHarnlle de BeftOTOisis.
(niHfVe Ml «ifirts 4m U tabla, 9omfé i magar las papiart.) BKàrfXMSB, 1 r II la aaia è ■Bia»«iwHa #ilarrm«.
Bonjour, chère Unie; boDJoar, ma j<^e coasine. Je sms bien matinal, n'est-ee pas? Je n'en retiens point de me tronrer ddioot à pea près comme toot le monde.
Comment aTez-vons donc fait?
BBàUTOISIS.
Je m*y sois piis d^avance, je ne me suis pas couché.
rniuPTS, « paît.
On ne loi demandera pas de Tordre à celui-là.
MATBIUIB.
Voilà une belle conduite, monsieur de Beauvoisis I
BRIUTOISIS.
Vous avez raison; mais il y a tant de bals cet hiver... les nuits sont trop courtes, et la vie aussi.
m"* D'HAaVILLB, 4 B«aaTOÛit.
Vous déjeunez ave6 nous, n^ est-ce pas? (a luudido.) MathUde, voyez, donnez des ordres, qu'on se dépêche de nous servir.
(Ella a*a«aiad auprès ûé la tâbl«.)
PHILIPPE
/ MATHILDB.
Oui, ma tante, j'y vais. (Siiaiu BaïuTùili.) Mon cousin... (bu i PhiUpr*-) Adieu, Philippe.
(Kll. .erl.)