‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 108 sur 115 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les mêmes; MATHILDE^ accourant au brait.

MATBILDE.

Ah! mon Dieu! ma tante, qu*est-ce donc? comme vous avez Tair fâché I

M^^^ D*HARVILLE, regardant Frédéric.

Il me semble que j'ai quelque droit de Tétre.

MATHILDE

Contre monsieur Frédéric!

u"* d'hahvilui.

Sans doute; et vous, mademoiselle, qui prenez toujours son parti, je ne sais pas, dans cette occasion, comment vous pourrez le justifier. Reruser un mariage superbe!

PHILIPPE

Une étude de deux cent mille francs !

m"' d'h ah ville.

Uae jeune personne charmante 1

Serait-il vrai, monsieur Frédéric?

m"' d' h ah ville.

Et pour quelle raison ?

FRÉDÉHIC.

Si je ne me croyais plus libre, si mon c4Bur était engagé?

m'" d'r ah ville.

Quoi! c'est celaî

Oui, mademoiselle, je l'avais oublié, il .est amoureux.

PRÉDÉniC.

Pour mon malheur ! mats cela ne me donne pas le droit, en me mariant, de faire celui d'une autre.

HATHILDE.

' Ma tante,' c'est au moins d'un honnête homme, et pouvez le forcer...

m"* d'harville.

D'être raisonnable? si vraiment! tinissons.

Je veux connaiire cette belle.

(A Philippo.)

A von», peutétre, il le dira.

PHILIPPE, à Frédérie.

Répondez, monsieur, quelle est-elle ?

FRÉDÉRIC

Non, non, personne ici ne le saura.

N'insistez pas sur un sujet semblable ;

Oui, malgré moi, pour mon tourment.

Je puis l'aimer, et sans être coupable;

Je le serais en la nommant.

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