SCÈNE XI
MATHILDE, FRÉDÉBIC.
MATHILDE, prit* 1 ranlcsF.
Ah! l'impriidenl !
(An marnant où elLs to rantnr, Fiéddric pana 1 >a droiie poni l'arrèitr.)
Ah I mademoiselle, un mot, de grâce I
■lATHILDE, loujoura prti d* la parla.
Impossible.
PUÉ DÉ nie.
Au nom du ciel I daignez m'éconter.
HATHILDR, de mima.
Je ne le puis plus maintenant,et laa tante... H. de Beauvoisis...
pnÉDÉRIC, rcBardant par la pana du fond, st riToDinl i [a gauche da
Pou m'imporle leur colère ; c'est la vdlre que je redoute : et quand un mol pourrait me justifier...
Vous justifier... Ah! je le voudrais.
FRÉaÉMC.
Ce secret eût dû mourir avec moi, je le sds ; et quand je
^8 GOUBOIES-VAUDBVILLES
l'ai trahi, c'est que j'étais décidé à vous fuir à jamais, à jn'ôter la vie...
MATHILDB.
Que dit*.il?
FRÉDÉRIC
Seul parti qui me reste maintenant.
MÂTHILDE, s'approchent Tiremeiit.
ciel ! monsieur Frédéric ! (Se reprenant sur an ton plas timide.). Je n'ai le droit de rien exiger de vous; mais si vous m'avez offensée, si vous tenez à votre pardon, renoncez à de telles idées, conservez-vous pour vos amis.
FRÉDÉRIC
Des amis ! je n'en ai plus.
MATHILDB.
Ah I plus que vous ne croyez.
FRÉDÉRIC, se jetant à ses pieds.'
Qu'entends-je!... Ah! Mathilde!