‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 112 sur 115 · FRÉDÉRIC, PHILIPPE · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC, PHILIPPE

PBILIFPB, qni »t *ntr« arant l«i inaien noli.

Les quitierl pas encore.

PRËDBRIC.

Que dis-tu?

Que je viens de parler pour vous.

fKÈDÈKlC.

On te l'avait défendu.

PHILIPPE

Écoulez-moi; vous avez eu de grands torts : le premier d'aimer mademoiselle Malliilde; le second de lui écrire, el le troisième surtout de ne pas m'en avoir parlé.

fhédébic.

PHILIPPE

(Jui, san3 doute ; c'est une idée comme une autre, et si elle m'était venue plus tôi, on aurait agi en conséquence. raÉDËRic.

Y penses- tu ?

PHILIPPE

Si j'y pense!... apprenez que depuis vingt-cinq ans, je n'ai point passé un jour sans penser à votre avancemenl, à votre avenir ; et vous n'aurez jamais autant d'ambition que j'en ai pour vous.

PRËDËRIC.

Mon cher Philippe I

PHILIPPE

Mais pour arriver, il faut se laisser conduire el me laisser faire. Vous restez, voua ne parlez plus.

l possihlel et comment as-tu pu l'obtenir?

A deux conditions, dont j'ai répondu.

FBËDËltIC, rirement.

Et que je ratifie d'avance.

PHILIPPE

D'abord, que vous éviterez mademoiselle Mathilde, et qi vous ne lui répéterez jamais un seul mot de ce que vous I avez écrit,

FnËDÉRlC.

Ah! mon Dieul c'est déjà fait.

PHIUPPE, lirtremem.

Qu'est-ce que c'est?

FRÉOËKIC.

Rien; et la seconde condition?

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