‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 39 sur 115 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

GIROUX, put, LUGEVAL.

CIROUX, entfoiit pir U toai, ■! t'adreiiut t Biinb« cl i Caqaaist qui

Messieurs, pourriez-vous me dire si on va bieutdt commencer les condamaatioDs là-dedans?

BOHBé, es ■■aitillul.

Ehl laissez-moi iranquille...

(Coqnelsl «1 Bombi »tiant par le lood i (aiieh«.) «ROUX.

Ils s'en vont sans me répondre... Excusez de ta politessel... iecroyais que le noir était de la maison, à cause de son uniforme... Ahl il n'y a qu'une affaire intéressaDte, celle de M. Gerroeuil; et c'est celle-là que je voudrais entendre... J'ai déjà été à la Conciergerie, où je l'ai vu passer... Un joli jeune homme, ma foi... bien mis, beau linge et immensément riche... II parait qu'il vole pour son plai-

Irant pir le toai.

Voilà ma jolie dame placée au banc des témoins... elle

est fort aimable... mais un peu coquette... Ahl quelle différence... ce n'est pas là... (voja« Girem.) Tiens... c'est VOUE, mon ami ?

GIHOUX.

Dieux ! ce monsieur l'avocat, ehei i^ui j'ai posé des sonoeites, qui me reconnaît.

LA COUR D*AS8I8BS fOS

LUGBVAL.

Qu'est-ce que vous venez donc faire ici?

GIROUX

Rien, monsieur... Je veux voir... en passant.

LUCEVAL

Plutôt que de rester chez vous à travailler !... Est-ce que vous manqueriez d'ouvrage?

GIROUX

Ken au contraire... j'en ai trop... Mais je m* en vais vous dire... c*était hier dimanche... et aujourd'hui je me suis senti mal à la tôte... Alors, je me suis dit: Il faut prendre Tair, se distraire... c'est pour ça que je suis venu...

LrCEVAL.

C'est très-mal de perdre ainsi toute une journéo !..•

GIROUX

Je rattraperai cela la nuit...

Vous qui êtes établi, qui avez sans doute une femme...

GIROUX

Et une fameuse... Mais aujourd'hui c'est comme si je n'en avais pas... elle est à diner chez une parente, et je profite de son absence pour m'échapper... Elle me croit à la boutique... si elle savait que j'ai décampé, elle ferait un fier tapage...

LUCEVAL

Et elle aurait i*aison.

GIROUX

Mais aussi elle n'en saura rien... (a part.) Je m'ea vais tâcher de me faufiler...

(U cherche à ee glisser parni les persoiuiee qui lont U queaa .) We^ GIBOUX, «flMg veir son mari.

Ne poussez doue pas comme ça ! (se retournant.) Tiens, c'est loi?

loi GOHËDIBS-VAUDEVILLBS

filROUX.

Ma femme!

MoD mari!

TOUS

Tiens, c'est sa femme!...

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