LES FEMMES
Ah! c'est son mari!,..
GIROUX, quittant la queue, et venant nree m femme sur le derant do
théâtre è droite.
V'ià donc comme tu vas chez ta cousine !
M"*« GIROUX
V'ià donc comme tu restes à la maison !
GIROUX
Queuqu't'as besoin au Palais?
M"»« GIROUX
J Venais t*y chercher.
GIROUX
AIR du vaudeville de X. Guillamme.
Au lieu de coudre et d'faire un blanchissage !
M™* GIROUX
N'faudrail il pas te r'passer un jabot ?
GIROUX
Tu n*as pas d*soin.
M""« GIROUX
Et toi pas de courage.
Au lieu de batt' le fer quand il est chaud...
GIROUX
J'connais mon dVoir, faut qu'chacun ait son lot. Le mari sort et s'promèn'... c'est l'usage'; Mais du logis la femm' n'doit pas bouger.
Voilà comment, quand on fait bon ménage, Tout doit se partager.
h\ COUR d'assises 105
Et tu vas retourner chez nous.
M™® GIROUX
Marche d'abord, et je te suivrai.
LUCBVAL.
Eh! mon Dieu.., parlez de compagnie... •'est ce que vous avez de mieux à faire.
GIROUX et M"« GIROUX.
Cmonsieur dit vrai... partons.
(lU font qoalqaet paf.) M"« GIROUX, ■•arrêtant.
Dis donc, not*homme... la porte de la boutique est-elle bien fermée?
GIROVX.
A double tour... et c'est une serrure de ma façon.
I M"»« GIROUX
Nous pouvons comme ça être tranquilles?
GIROUX
J'en réponds.
M™« GIROUX
Puisque nous sommes tout portés... si nous allions ensemble le voir condamner... Ce sera un dimanche de plus dans la semaine.
GIROUX
Tu as raison... on a supprimé tant de fêtes... Allons le voir condamner.
(ils Tont «e mélar dans la foula qai ast à la porté de la Coar d'Agaîses.)
LUGEVAL, A part.
Ils y reviennent... Voilà tout l'effet qu'a produit ma harangue.
(Lea portas da tribunal a'oavrattt, la foula m précipita aur l'eacalier.)
TOUS
Ain : Dépêchont, travaillons. {Le Maçon.)
V*là. Tmoment,
iOQ GOMÂDIES-VAU&BYILLES
V'ià rinstaDt, De n'pas perdre son ranf ; - Avançons Et poyM»M, . Et nous arriverons.
Avancez !
D'AUTMtt VOIX*
Vous poHseei, Finissez...
Ah I que vous nous pressez!...
Avançons Et poussons»
Elt nous arriverona.
(Plasieurt dames Tiennent ge a et t r» eaeore é U queae et montent aveo I« foule, ce qui compliie lo tiUean; tont le fttoaéi entre; il ne reni* en