SCÈNE VII, lUCEYAti, M- DE MERCOURT
yJBM DE MERCOURT.
Ahî VOUS voilà, monsieur... Aussitôt mon arrivée, j'avais envoyé chez vous.
LUGEVAL. .
Il serait possible I
Kine 01^ MERCOURT.
Vous étiez sorti ; et je suis bien aise de vous renoonteer..» N*est-ce pas ce matin que se juge raffaire de M. Germfiuil?
LUCEVAt, à part aree beancoap d'étoaneMeat.,
Gommant!... elle aussi 1 (Haut.) Oui^ madame^ c'est ce maJLiAr*- (D'an akpiqaé.) Ëst-ce là ce qui vous amène?
M"° DE MERCOURT
J^étais en voyage, quand j'Rî appris les détails de celle affaire, qui m'ii^resse plus que je ne peux dire.
LUCBVAL.
Vous n'êtes pas la seule! toutes les dames de ma connaissance...
M"* DE MERCOURT
EHles ont bien raison... moi plus que toule autre, (ib coatidence.) Nous sommes au désespoir... Un jeune homme de vingt-deux ans, d'une grande fortune et d'une famille.. ►
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(a demi-Toiz.) s'il faut VOUS le dire, qui est alliée à la mienne.
LUCEVAL
ciel! et vous ne m'en parliez pasi
U^^ DE MERCOURT
« Ah 1 c'est à vous surtout que j'aurais voulu le cacher.
LUCETAL.
Quoi! vous pourriez croire...
H™* DE MERCOURT, Tirement.
Il est innocent... je vous le jure... J'en ai la preuve et cependant tout me fait craindre qu'il ne soit condamné.
LUCEVAL
Ce n'est pas possible !
Mme DE MERCOURT.
Ah! vous ignorez combien sa position est bizarre... Je puis tout vous confier..; Je connais votre discrétion, et j'ai tant besoin de vos conseils.
LUCEVAL
Parlez, de grâce!...
M"^ DE MERCOURT, après avoir regardé ai peraonne no l'écoute.
Une jeune dame que ses parents croyaient aux eaux de Néris, habitait depuis quelque temps une campagne où elle vivait très-retirée, no voyant personne, et laissant ignorer jusqu'à son nom.
LUCEVAL
Elle avait probablement pour cela des raisons... .
M™« DE MERCOURT
Peut-être.
LUCEVAL
Je ne cherche point à les connaître... Continuez, je vous prie.
M™« DE MERCOURT
Un matin elle -est obligée de quitter cette maison qu'elle