‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 42 sur 115 · SCÈNE VII, lUCEYAti, M- DE MERCOURT · texte numérisé non relu

SCÈNE VII, lUCEYAti, M- DE MERCOURT

yJBM DE MERCOURT.

Ahî VOUS voilà, monsieur... Aussitôt mon arrivée, j'avais envoyé chez vous.

LUGEVAL. .

Il serait possible I

Kine 01^ MERCOURT.

Vous étiez sorti ; et je suis bien aise de vous renoonteer..» N*est-ce pas ce matin que se juge raffaire de M. Germfiuil?

LUCEVAt, à part aree beancoap d'étoaneMeat.,

Gommant!... elle aussi 1 (Haut.) Oui^ madame^ c'est ce maJLiAr*- (D'an akpiqaé.) Ëst-ce là ce qui vous amène?

M"° DE MERCOURT

J^étais en voyage, quand j'Rî appris les détails de celle affaire, qui m'ii^resse plus que je ne peux dire.

LUCBVAL.

Vous n'êtes pas la seule! toutes les dames de ma connaissance...

M"* DE MERCOURT

EHles ont bien raison... moi plus que toule autre, (ib coatidence.) Nous sommes au désespoir... Un jeune homme de vingt-deux ans, d'une grande fortune et d'une famille.. ►

108 GOUiDIBS-yAUDBYILLBS

(a demi-Toiz.) s'il faut VOUS le dire, qui est alliée à la mienne.

LUCEVAL

ciel! et vous ne m'en parliez pasi

U^^ DE MERCOURT

« Ah 1 c'est à vous surtout que j'aurais voulu le cacher.

LUCETAL.

Quoi! vous pourriez croire...

H™* DE MERCOURT, Tirement.

Il est innocent... je vous le jure... J'en ai la preuve et cependant tout me fait craindre qu'il ne soit condamné.

LUCEVAL

Ce n'est pas possible !

Mme DE MERCOURT.

Ah! vous ignorez combien sa position est bizarre... Je puis tout vous confier..; Je connais votre discrétion, et j'ai tant besoin de vos conseils.

LUCEVAL

Parlez, de grâce!...

M"^ DE MERCOURT, après avoir regardé ai peraonne no l'écoute.

Une jeune dame que ses parents croyaient aux eaux de Néris, habitait depuis quelque temps une campagne où elle vivait très-retirée, no voyant personne, et laissant ignorer jusqu'à son nom.

LUCEVAL

Elle avait probablement pour cela des raisons... .

M™« DE MERCOURT

Peut-être.

LUCEVAL

Je ne cherche point à les connaître... Continuez, je vous prie.

M™« DE MERCOURT

Un matin elle -est obligée de quitter cette maison qu'elle

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