SCÈNE xvn
Les hëubs; GEaVÂULT, poi. EDMOND.
OEHVA,VLT, eattanl par la lond i droit*. '
Voici monsieur Edmond qui demande si madame ut 1 visible. ]
nENNBVlLLB.
Oui, sans doute,
BUMONn, aotranl an gnaii loiltlU da bal.
Ab! le beau bal! ahl la belle soirée!
On nous altead, et do ce bal joyeux <
J'entends déjà les sans harmonieux. 1
Eh! mais, que vois-j^' ^ peine éles-vous préparée? 1
LÀ SECONDE ANNÂE
Ma voiture est en bas, hàtons-nous de partir; Chaque instant de retard nous dérobe tin plaisir.
Ensemble,
Ail I le beau bal ! ah ! la belle soirée !
Hâtons-nous de partir.
DENNEVILLE et CAROLINE.
Ah ! quel moment ! quelle belle soirée !
Pour tous deux quel plaisir!
CAROLINE
J'en suis fâchée, monsieur; mais je suis revemie du b'al^ OU plutôt je n'y vais pas.
EDMOND, à part.
O ciel ! (Haut.) Je comprends : votre mari a exigé...
CAROLINE
Non, c'est moi qui veux rester.
DENNEVILLE.
Oui, nous passons la soirée en famille. Mon cher Gervault^ voulez-vous avoir la bonté de dire qu'on nous serve à souper?
GERYAULT.
Dans la salle à manger?
DENNEVILLE.
Non, dans la chambre de ma femme, près du feu.
EDMOND, étonné.
A souper?
DENNEVILLE.
Je ne t'invite pas, mon ami, parce que x'est trop bour-^ geois ; mais j'ai avant tout des excuses à te faire.
A moi 1