SCÈNE IX
Les mêmes ; DUTUYAU, en bonnet de naît.
DCTUYAV, M frottant les jeux.
Eh ! mais, d^où vient donc tout ce bruit ?
M. DE ROSTANOE9 feignant un grand étonnement*
Ahl mon Dieu!... je n'.en reviens pas... et d*où sortezvous donc?
DOTUYAU.
Eh bien, je sors de là; pourquoi donc cet air étonné?
M. DE ROSTANGE
C'est que je croyais que vous étiez parti avec M. Deladurandière.
DUTOTAV.
Monsieur Deladurandière est parti?
M. DE ROSTANGE
Depuis deux ou trois heures... il est sur la route de BIop> tereau.
DUTUYAU.
Qu'est-ce que vous me dites donc à? et quelle heure est-il?
M. DE ROSTANGE
Mais il doit être à peu près une heure du matin.
DUTUYAU.
Laissez donc... je sais bien que ma montre retarde... mais je verrai toujours bien. (La tirant.) Tenez... qu'est-ce que je vous disais? midi et demi !
M. DE ROSTANGE
Qu'est-ce que je vous disais aussi? minuit et demi«
DUTUYAU.
Midi.
108 GOUÉDIBS — VAUDEVILLES
M. DE ROSTANGE
Minuit.
DUTUYAU.
Au fait, c'est embarrassant, j*ai une montre qui n'indique pas si c'est... il faudra que j'en change.