‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 113 sur 181 · LETTRE CLXXIX · texte numérisé non relu

LETTRE CLXXIX

DB COMPLIMSItT BT DB FBLIGITàTIOIl A MAOAUB LA MARECUALB DUCHB8SB DB VILLARS.

Le roi , madame , ne pouvoit donner à madame votre belle-sœur un plus noble et plus digue présent

a50 LJETTllES

qaeral)1)ayç de GheUes ;^€l«r princesses Font pqss4>dée , des pryic^seee peqM^re Jfoot dé^ifée ^ "et vouft rave% lieurauseinj^ ol»t#i4)e; Cette- ^câce^'vôu&âQÎt être d^atant<plifi$ agréable i{u^l)e ijipèi^k^ y^Hs une personne qui .Yoiis««ât cjièris y e% f^^^^ &it ràk resiime et la considératiop que sa ms^e^é a paaç les services du frère .et pour, la vei^u de k %ç^\iirn J^^bus prie de7crpii^.j^oi^ personne pe*pcaQd'*plKifi d/s j>aiPt que moi à votre satisfactioii i*: ^^ ï^ p^utélre plus respectueusement que*je lestûs. ,«îadan|[i /T^tr^i^tc.

A IXisoieSy ce 3$ aoùi 1707. • * '

LETTRE. CLTiXOJL.

DE PIBTB A MADAMS D AEpAUD.

Je ne puis que louer, jnadamc, les bonnes dispo-* sitions où vous éte^ de vous détacher d^ tout ce qui peut vous retenir encore au monde , et. de penser sérieusement à votre salut. L.es embarras que causent les affaires, les dégoûts qu'elles attirent, les passions qu'elles excitent, }es occasions qu'elles donnent d'offenser Dieu, ou du moins de l'oublier, sont des motifs de conversion et de retraite qu'il ne faut pas négliger lorsque le ciel nous les fait^' sentii> U est juste que vous terminiez Votre procès , et qiie vous mettiez ordre à vos affaires domestiques , afin que ,. dans une parfaite tranquillité d'esprit et de cœur , vous puissiez , libre de toute affection qipudaine , et tout occupée de J'éternité j vous consacrer au Sei^-

DB FLÉGHIER. aSi

gneup» si tous en avez Fiaclmation et le courage. Éprouve^^r 190ns , madane , priez , demandez à Dieu la gËâèe de vouloir ce qu'il v^ut de vous , et<;elle de raccomplir; Si vous avess' quelque vue de vousdeëtiner au service d^s pauvres, accoutumez-vous à exercer la chante par les assistances que vous leur donnerez. Quand vous aurez bien affermi votre vocation , et que te temps seça-venude Feiécuter^ vous voudrez bien m'en donner avis , afin que je sache ce que je puis contribuer da ma *part à cette bonne œuvre.

Ce n'est pas tant à vous qu'à la vérité que j'ai rendu le témoignage dont vous me remerciez. Madame la présidente de M.... me paroît bien intentionnée à vous rendre service ^ pour moi , je suis véritablement , madame , votre, etc.

A Nismes , ce 22 septembre 1707.

LETTRE CLXXXL

ér

GOXPLmSKT A M. LX HARBCI4L , DUC DB BfKWIK , GXlAIfD p'^ESPAG.SB.

Quelque plaisir, monsieur, que nous ait fait la retraite du duc de Savoie , je lui ai su mauvais gré de ne vous avoir pas dobné le temps de venir du moins jusqu'à Nismes. Ce qui me console , c'est de Avoir qqe le roi d'Espagne vous attendoit pour vous faire toutes les grices , je ne Ms pas que vous méritez, imiis qu'il est en état de ^us Ëiire , en reconnoissance des services importans que vous loi avez r&or dus. Gomme vous servez deux rois en mepe temps ,

4l5a LETTRES

moDsiear, nous «spërons que sa majesté très -chrétienne suivra bientôt l'exemple de sa msqesté- catholique ; et, par des bienfaits qui seront plus considérables et qui vous approcheront plus de nous, vous marquera l'estime qu'il fait de votre piété , de votre valeur , de votre sagesse. Je prie le Seigneur que la paix à laquelle vous aurez beaucoup contribué vous ramène dai^s ces provinces , et nous donne lieu de vous renouveler , au moins à votre passage » le sincère et respectueux attachement avec lequel je suis y. monsieur , votre , etc.

A Nisme, ce i" octobre 1707.

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