LETTRE CXCVI
SUR IJif EAUX BROIT. QUI AriMT COURU D^UZT DIFFEREND .ENTRE M. «DE «OIYTPELLIBR ET Llîl. ^ ,
J'ai appris , madame , par la lettre que j'ai Thonneur de vous envoyer , qu'on disoit.à Paris que nous
DE FtiCBlSR. iJSp
une qilet^llefbrt vive ati*«ijël fferôpëf'a*; que IWîfaire avoil éié^pousiée assezioîof, avïeic aigrette desa pitt et dé h' mietfde. Jënr saîs^ ({tii at^CùiTlpàsé'^ ou , pbw ittieW dire, ittvétitë cetfe Kistbfrei Mbnsiettr Vtttï^ frère- nef rofk janyafe- parié dfe Topera qu-îndifBîf refmrttent etiswms' reprddie- no»' sentimens^ cohviëft-' âént a^ez lîi*defsstU; jeiie'lé ftivorise ni ne rappwmve lïcrti plulsqtie lui 5 iH^ sottfïVe quand il \e fyMi, aussi- Bien que rttoi, pfeut -êtWe un' peu moins patièitttnedtî qafr.môi';: mais* iP n'k jatAaîs blàihë ma tfttnqûillitë ,* éOffifflé jfe rt'ài'j^ttai»' blâhië son zëlfe: Vèttôpottveft^ êhrèf âssurëè , m^id^iiie^, et asàui^! qu'il* ne s*èsi rien* ][^ssréeiii^e'iiionsiéur'de'MbntpeHi8ret moiqui puisse Bfesster tatit soi' peu*ràmitië dbnt il m'a' toujours Ko^noté", ef qtté'j'at touioil«5 cultivée. Je pardonne pres»qpofà ces- ^âta^sesr relations-, puisqu'elles me donnent? Reur dé Vbtis^fiimoiguer le véritable respect avec le* quel* je ^ii; , madame , votre, eifc.
A l^isines, ce 8 mars 1708'^
tÈtTRE cxcvri.
Vou»'Sftve2/, .monsieur ,> Taversion^que j'ai tdujoars 00e poi!» kl pToeèSb. Jeles avoii» heureusement éivitëft J4isqu2iieîry àya&f d'ailleursTidès oeeupatioiis plu» con^ i^ei6iMes>& mon minisIèroetà^nMiAbumeiif;. Uaféalkt
a6& LETTRES
que j'ai^ trouvé un honU^ie qui , sans honnêteté , sans raison,- sans in^térétiu avantage pour sa cause,, étant mon. diocésain, vent mç faii'e cpYiduire i la Vue de .tout mon dioc^^, au travers;4'qâe foule de plaideurs , pour jurer âur une chose .dcgit,ij[ sait bien que je n'-ai aucune conhoissance , et qui n'a rien de cûtnmun avec le .fond de rFàilkire 'de l^quellaje ne me suis poiut mêlé jusqu'âloi»^ et qu'il se trouvât des sages gens qui le soutiénn^t. Cette affectation de m'at tirer à Taudience, cet appel dei l'offre xpie le juge fairde venir recevoir le serment de son évêque , après mille sortes de chicanes précédantes, -cette.yariatipn de moyens par laquelle il se vante d'avoir rendu le parlement juge et pailie, ^eméritoient guère d'étrp approuvés. Je ne coijnoissois pas eAcore toutes les raisons que Jésus -Ghrjust et saint £aul onj^ eues de nous défendre de plaider. S^^il n'eût été question que de mon intérêt ou de mon honneur particuliers, je les aurois sacrifiés à mon repos , et messieurs de Toulouse n'auroient pas eu la peine de me juger et de se partager leur jugement. Si ma partie , gardant quelque bienséance pour la dignité , m'eût proposé d'aller dans la maison du juge , je ne sais si je n'aurais pas doucement et sans bruit acquiescé à sa demande , quoique contraire aux exemples de mes prédécesseurs. Mais c'est la dignité commune qu'il vouloit avilir dai» la mienne, peut-être sans y penser. On dit. que les évêques ont trop d'autorité. Us n'en ont pas trop s'ils en usent bien 3 et ce n'est jamais une raison de droit , moïifô encore de religion , de vouloir
DE FLÉGHtER. 1269
Jes abaisser coiiuii« ëTéqùes. Qàôi quSl em^soit^ il jfâqt prendre ,^2dién<f£î. , J 'ai cfabord ^iisë «compe vviraâ cfu'il falloitVtoût laisser là , çt tous eh reveoir iei. Mais On.iii> Cbi^sejllë aussi d'essuyer encore ce second jugement, si- vou6^ connoissez qu'il puisse' ^tré plus fahvdraWje.^ etcl • n .
A ifti^ôfi, ce 9 'mars 1708. • • . . -.^ ..:
tEl"¥R1S cxcyiiL
' <:ÔHPLIttBJtTA ItADAMfe Là. tkàsWKlifK BB MA&BBOr, SUR LA PaOFXSSION DB 84 flI^bB AO CALTAMIE.
. Je loue Dieu^ madame ^/de la^grâee qu'il a faite à notre sainte fille de l'avoir conduite enfin jusqu'au sommet du Calyaire ^ et d'avoir accepté , en union de son adorable sacrifice , celui qi^elle lui a fait d'ellemême. La voilà professe , c'est^-à-dire, au comble de ses souhaits, ne tenaçt plus au monde par aucun endroit, et reodd a«i nombre- de , ces vierges saintes qui suivent TAgtieah partout où'it va. J!ai grande confiance aux* prières qu'elle a bien* voulu ^ faire- pcNir moi dans ces heureux momens de sa consëi^atîon , où Je ciel n'aÀ^oit rien à lui refuser; ni pçur elle.^ ni pour &es amis. Je prends part à sa joie et à la.yqtrç. M. l'ëvéqpae de Saint^lfelo parle en -saint et sage prélat de Tëlévatidn de M. Diesmatets, son frère. Le roi y en le chai*geantxie Pâdaiimstration dé sea finances, ne pouvoit en ce temp&toi lui imposer un. plus (lesant fardeaa. U fant.feurnir de quoi soutenir «ne
. de jiMliae jsai^^age d'ëpqiaer il^: S«rfK»id^ l^tat^pcnv lJ^ctôrei^re,.etd'aj99yiger)l^rrkbe3Jrtto
dans ces places, et devant Dieu* et deVjiotjte3;ha«[imçs. Je suis bien aise que moc^ignuiiK* deBMRâiesait le plaisir de voir établir mademoiselle ' de B... agréablement. Je voifs^jpide d^ v^)6iÎRti)ûeo le faire quelquefois souvenir de moi , et surtout <le me croire aussi parfaitamentcqi^ je:ii$..wis.,im«idAiPQ ^ypt^f etc.
A 'SiismeB ^"Ct no mm tj4$.