‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 124 sur 181 · LETTRE CXCIX · texte numérisé non relu

LETTRE CXCIX

AR<^BvâjQDB ^ D^VnilCpV.

MONSEIGNEUR

' i<^K mè. ercÂi) plus puissantiet plm aewâdité, que je «nejsiiiâjrmaisije o&^Qith^to.îamapstbi&l deTâfte&cpie ido^s'Jieaiiff&nr^s que iv/jtrje^xpetteïwcfpefaitil'lioa- .neor .de>j»e ïMoç>mmmd$v. ieine^aeems «oloaùers î>€i9fil&yé ;ppur le jieum idës^rteiir.dJAn^îgofin yaaais . j'appris preaqai^fattflsitât'qii'ftn m'ifutixmdn wtreilfit- -tiq i^ M. [le:duo dei^oqualalmè JUL)ajirQJ[t>aooai9dé >sa .gnâoe. (Le lieisti^iant ide Toi.iet ie/maj^r mjéfeaat - v£nii$svoirv je lâuo dèmaiulsà sîjcfifcte^fiaike âoki finie ^ ilsime répondirent que noya ,j eiqoe M..}de Rpqiielaui^ jatroitirittijëcrit jie;m«tteeï«e .gasçoD .«» liberté vs»ûs

DE FCÉCHIER. ^Ji

^aeé'Moiik eoiylil^^ii^cfae ce qu'on loi âroit^repr^ senléiftt Tëi^lâfbk, ee qu-ik ^e €roy,€iîeiit pas. die «l'Aperçue qu'on disputoitirâgie de quatar^ à-qàîiiEe ^mi^, etqa'cm edloit former de^idtfficiiHës. Je4is'à oe8'«a!i»»tei]f6^a part>qu6^ prenpisià «aiteéiraine, ^ 4^ priai dene fioint'fx)riiiei\d'<ibstades, œ qullsanv rpromîrent. ie wàs èien aise qu^ ce jsniBp hiMmneiait tibtenu '6a libella ; «j-aurpis vquIo que >ç!0Aft été {par ,BMi , pour YiUeux «avcper I!attaN:l»eai«iit €tite>r^pecM: ^ràs-rsÎBoèce avec lequisl iJQ^Goîs., israiis^ignenr ,»de votre «xcelleneQ, le, etc./ • •

A NismoSyCe 39 mars 1708.

l^ttrî:- 6c..

^\ GIV^LITS A MADâMB Là DUChIîSSB BB liq,QIIBLAI7RB.

Depuis mop retour des états, madame, j'ai <itë«si accaJblé^d'a&insts^^^usrpéuibJ^ ftt#tiaiigr£»iw qutimpoîrtentes ,'qi|e'0«asrpi^tîts. devoirs luùpul p«€ifiM|ue tô\é ,ks rmoyfeBs de :rmiB]ir les^^gpaud^. ^Ce n'est ^pas > que ^ les .aie. d^Uiés» M« le d^ ï^; ^iia 1v>fA4 de meiàine âstvoir d^ivosi iiôuv«Ue^ , /et vou» dura^^An^ <ipiite}iuas>dérl'eimpresaettcraj: <ç*e j]ai :«ù;di'en '^prendre. Vous âav^ y imdani€t,' coà^iien je^m'iui^i'ess^à votte sauté, àvotoe/repos, à vc^re^gloiîve, à Jt»ili]^,(^ jousire- ^ard0«...(iQu;tie\yO^s!a)paS)l^é:ig«oe«rJes ^aUse .mlésiàunaaKiplgevd^piie' 4e i^o^i^roiôs, Jfe^iiliTOrtisôetmfm^^li^ ;fét^^,i iea pr!^^u^ « «b îoèekfttdtafsatbffltotiDn .mûèusUedlesima^iéî. Madame la dk]iaairtèrejrardtp.i

les rendre plus mh^ft , mais non |)as pjits heureux iqu'ils le sont, et.<}u apparçfqinent ils ie- ser^iat Fun ebl^iUre par ki)r. sagesse. ParçUies nouvelles sont les grandes "de ce pays* Kms Iaissons.au vôtre les jgraiids évéoemens^left monvemeos des royaumes^ le rëial)lissement des rob , }e dérang^inent de tous nos ennemis, 1^ eapéranjces d'une florissante cs^mpagaé, et plus ettcQre d\ine pair prochaine.^ Je voua sou* iiaite, cGonm^ on fait ici, les, bonnes fiâtes, et suis, avec tout FattfiehemeQt.ét te respect possibles , madame, votre, e|c. * ^ •

A Blisiiie», ce 3 ami 1708.

.LETTRE CCi.

DS aVILITB XT DB PIBTB \ U, GOKTHIBRI , AlCBIVBQOB D^TlGROlt.

Jj4oiïSElGNÉftjR, • ' •

ÎL fa'Mt sdmô^la coutume qbaq^ ^^^ s^'accorde avec potre înolination , eUs^ohait&r à votre excellence les bonnes- féte$.' Ses fouptions. et les Miennes, dans des jours aussi s^iuts.et aus&i ^cupés qne ceax- -ci , ne tû0 permettent pas de passer les règles précises du devoir J et d'y ajouter aucuQ complimont. Je son- .haite donc q«e votre excellence soutiç^nne avec santé -toutes tes fatigues ide Tépiscopat, sachant qu'elle, ne ^'en épargtie aucune, et qu'ejlé ait la bonté- de se souvenir;de*me donner quelques part daris $ês çrières, letidfe venir se délasser «quelques joyrs ,, après sa visite idp Provence, dans la Solitude de Caveirac. Je suia,

DE flécihe;»r. 373

avec tout le^reëpett et tout rattachement possibles, monseigneur , de votre elkcéiTèt^e , le /etc.

A Kismes , ce 6 avril 1708...

LETTRE GCII.

consolatioi^chrbties^nb'a m. d^ colo^dè, stin LA hout

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