‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 162 sur 181 · LETTRE XXI · texte numérisé non relu

LETTRE XXI

Je n'ai pas répondu , monsieur , à la lettre d'avis que vous m'aVez écrite. Les caresse» qu'on m'a faites m'pnt fait douter de la vérité du discours qu'on vous a rapporté. Je connois de plus en plus votre zèle pour ce qui me regarde, et je sais qu'il ne faut pas trop se fier aux gens qui flatteat. Je fais mon profit dje tout j et , comme je puis me plaindre des mauvais.cœurs, je dois me louer des bons comme le vôtre. Je suis , monsieur, de tout le mien à vous, etc.

A Montpellier, ce 14 décembre 1707.

DE fLÉCHîEB. Î7X.

Quoique votre amitié pour moi, inonsieur, soit ancienne et toujours égale, je la vois tous les ans renouveler et redoubler. ayec plaisir lorsque Tannée recommence, «fe connois la sincérité ^e \o$ çqmf^imens, et je (^oia ressentir Teificace c^s ycçux, q}t^ vQusXai.tes pppr.i^^ conservation. Je vous en suis tvèçobligé, (Qt je.ypiAS prie d'être bien persuada, qj^iVî); 46*: soins et des plaisir^ de cette vie , doçt voq; depci^p^^:^ kjiïe^ laitiQntinu^ipP) sep^M^iyoursde ypus té|n;Ç^go^r lenviie qp^ j>i q^'ejile .puisse v^us ê^re ,u)t^jp, ^^e sijiis jj mot]|sieur, ^ vou^ de tout m^v çQsyjr.; .^; • ! . ,

J'ai toujours bien compté, monsieur, que toutes les années que nous, passerions ensemble se resserableroient , et que , comme vous n^avez rien à perdre de mon e|time, je ne perdrai rien aussi de votre amitié. J'ai été pourtant bien aise d'apprendre que votre cœur se renpQvelle tous les aiis pour moi, et qu'il y a un tenbps où v^us rAinassezenun sbul téias les^rioews que vous avez faits pour ma sanolificatton fit pour m» santé. Je vous pnsuia f r^snobitg^ 'yCon\\nv^zà m'mméi

Sya LETTRES

ainsi, et croyez -moi, monsieur, avec une affection particulière entièréVnent à vous.

A Montpellier, ce 9 janyicr 1705.

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