‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 161 sur 181 · LETTRE XIX · texte numérisé non relu

LETTRE XIX

A<J MBMB.

Vous êtes accoutumé à me flatter, monsieur, et je suis presque accoutumé à le souffrir. Quoique je ne vous croie pas , je vous écoute volontiers , et le bien que vous me voulez excuse le bien que vous ditesMe moi. Mon mandemeni n'a rien d'extraordinaire , et ce qu'il a de bon , c'est qu'il est vrai et convenable au temps. Je vous en dirai davantage en peu de jours. Je suis, monsieur, entièrement à vous.

A Caveirac , ce 36 , 1 706.

LETTRfi XX,

Je compte, monsieur , sur la sincérité des vœux c[ue vous faites pour moi fiu commencement de celte aqnëe. Je reconnois bien qu'il n'entre dans votre compliment ni coutume ni bienséante, tout y estÂnclinatioq et bonne amitié. De mon côté, il n'y a non plus qu'eistinie et reconnoissance. Nous.n'avons qu'à prier le Seigneur cjue ce commerce dure long-temps, et que nous nous renouvelions encore quelques années, vous, vos souhaits, et moi, mes remercîmens. Je suis, monsieur, entièrement à vous.

A Montpellier, ce 3 janvier 1708.

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