LETTRE LXV
pm niri a l^ababmb db saiutb-claibb, sdb lb mbkb sojbt.
La sœur Angélique, ma révérende mère, me mande, et vous me faites l'honneur de me le confirmer, qu'elle a été reçue au dernier examen à la profession par le consentement de toutjg votre sainte commcmautë. Elle attribue cette grit;e plutdl à votre
charité qu'à son mérite, et se dispose à se rendre digne par sa ferveur et par son entier détachement da monde de la bonne opinion qae voas avez en d*eHe. Que ne peutH>n pas avec la grâce de t>ieu , et vos instructions jointes à vos exemples ? J'aurois été volonr tiers faire la cérémonie de cette profession, tant ponr rendre cet office à notre chère sœur que pour avoir la consolation de me recommander à vos prières , et de vous assurer c|ue je suis avec une estime et une considération particulière, ma révérende mère, votre, etc.
A Sommières, ce 38 septembre 1703. *