IMPULSION DES RAYONS SOLAIRES
3ans une des explications que Kepler a données de la tue des comètes, il suppose que cette apparence est i à une matière que les rayons du Soleil détachent , leur impulsion, du Corps de Tastre ; mais il ne paraît que ce grand astronome ait jamais cherché à rendre je impulsion sensible par des expériences directes. A aut de telles expériences , Hartsœcker rapporte, dans Principes de physique^ quelques phénomènes naturels lui semblent des preuves manifestes de la réalité de je impulsion : ainsi , suivant lui , le Danube est moins îde le matin lorsque le courant est opposé au Soleil , i le soir quand il se meut dans la direction des rayons cet astre. La même cause, dit-il, servirait à expliquer courant qu'on observe le long des côtes, dans le golfe Lyon ; le refoulement de la fumée des cheminées dans térieur des appartements, etc., etc. D'après ce petit lantillon , nos lecteurs nous dispenseront sûrement de ^porter les autres preuves par lesquelles Hartsœcker erche à étayer son système.
Homberg , à qui l'Académie des sciences eut le tort de anfteT plusieurs fois la vérification d'expériences déliâtes, regarda à son tour quelques mouvements qu'il avait
UH Sri' L IVT'T-Lfîmî TES ^7:7^5 SOLAIRES.
nffjîjrq'j''-*: 'îiiif asf ïïe^^ i an^Msr^ ptacés au foyer (Toe IfrijiilU:, cor/jUit: :i«^ ^fisE- it "jpnianr des rayons loniii«:ijx. Il ajoute « ai rj'ini imisr- per secousses réitérfa; r.orilnî lf; bout îlrî f m "•ssn- £ f:^"er d^unelenA (II' flouzo à treize ;i:o::s J"..î5 je iamètre, il vitqye |r ivHHarl faillit de? ijîcîlaauns x-îs-scsîbles, conunei (III r«VMit pousë^ aTfi: m Jûtim. ■
(li'M l'xiM'îricnces f^raiE 2ii2iri:î rscinèes, dans le sa iinMiH' iW r Académie, psr Kijrxi :S Ikifay. cNoascoohlniÎMlint^M, dit Mairan. 11. £>iÙ3 -fi sioi. uneespècede iiiiMilinrl {W cuivre bien idjcl^ : ii:c? y fîmes tomberk luvri «rmio loupe de sept à ex: ?CQ:es C»*.16 à 0".!8) iIp ili(iiiirlri\ ri il n'en ré5ul:i ç^ des krémoassemoÉ i^|iii\oqnrM. Ji» mc suis procuré d^pjis cjye machiDephi W\\\^\\^ v\ plus jutistement susp^ndje : c"esi une m* IhMi/iMiliiU' kW for, d'environ troi5 p^ruces .0".08 (h *li,uiuMir. A\i\\\{ six rayons, à rexîrêniiiê de cbsccDdesquri» vA luu* polilo aile oblique, et doat i'aie. qaiesl .in i.i sir iiM, no tiout, par sa partie superie-ire. qoÉotsé ^l'nno lM>;noHr vlo for aimantée. La roue eî soDaf k |v.rni rn ii»ui quo ftO grains (1 gramme eî dem; . Ria n'»'.! |ilii. mv'lMlo vjuo oottc roue ; mais, enmtmf ttiiç^ v\ri\ n\-.i niouis vvttaiu quc l'induction qu on voudrai:* tin-r on i.nonr Jo l'impulsion des rayons. La mâchai i M'.rno ni:i;«i vi'iin oOco, tantôt de l'autre, suivant ot* .!^NM*\\*:u^ pliis ou îîvi:\< une de ses ailes du foyer et dri .'•: ï.i o.r:.^ . vio, * ^T'u'-c' ie l'aurore boréale, p. S7l.
Co5 oxoovîoiws. u\:ccs concluantes qu'elles doîvas 7.r'r.-;v. ■.'/.tv^vc.'v.v;:: <m 5 des savants, d'aiHeurttfr -iiji.os. vie 'oc'vscr.i.r. rar a suice, les mouvement oi^
SUR L'IMPULSION DES RAYONS SOLAIRES. 4i9
observe dans un globule d'or ou de tout autre métal fondu au foyer d'une large loupe, comme des effets de Timpulsion des rayons solaires. (Voyez Macquer, Dictionnaire de chimie.)
Tel est rétat où M, Flaugergues a cru trouver cette question en 1816; il a imaginé pour la résoudre une expérience qui ne nous parait pas avoir été faite dans des circonstances favorables. Voici, en effet, par quels moyens il pense avoir levé tous les doutes.
Il a fixé verticalement un tuyau de fer-blanc de â".25 de longueur, et bouché aux deux bouts, sur le mur mérilional de son observatoire. Un fil d'argent attaché à la 3artie supérieure pendait librement le long du tuyau, et supportait une boule noircie de cuivre jaune, d'environ 3 millimètres de diamètre. Un second tuyau implanté latéralement dans le premier était fermé, à son extrémité, par une lentille double convexe de 0"*.10 de diamètre. Le foyer de cette lentille coïncidait exactement avec la boule de métal que supportait le fil. En laissant. entrer subitement les rayons solaires, à midi, par le tuyau latéral , ils devaient pousser la boule et le fil vers le nord si , comme on Ta supposé, ces rayons exercent une force impulsive sensible : il était facile de reconnaître si le fil s'écartait de la situation verticale, puisque avant de laisser pénétrer la lumière dans le tuyau on avait le soin, dans chaque expérience, de s'assurer que son image pas- {>ait par la croisée des fils du micromètre adapté à un Excellent microscope. Or jamais, dit M. Flaugergues, l'action brusque des rayons réfractés par la lentille n'a déplacé la boule; jamais le fil d'argent n'a été dérangé
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