‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 2)Chapitre 73 sur 117 · UR L'IMPULSION DES RAYONS SOLAIRES · texte numérisé non relu

UR L'IMPULSION DES RAYONS SOLAIRES

reprises, le levier se mouvoir avec une vitesse d'en- 0'".O27 par seconde : ce léger mouvement lui parut ' être attribué à Fimpulsion des rayons solaires K D'est -il pas plus naturel de le considérer comme des courants d'air qui devaient nécessairement s'édans l'intérieur de la boite? Michell nous apprend, ît, que la température considérable qu'éprouva la

plaque de cuivre durant ses expériences, altéra t sa forme et sa position, au point de la faire dévier lement de la situation verticale qu'on lui avait don-

l'origine, et qu'alors, en agissant sous l'influence iirant ascendant comme une aile de moulin à vent, i de reculer toujours devant le rayon lumineux , elle

i admettant que le mouvement de 0".027 en une seconde, dans l'extrémité du levier, est Tefifet de Timpulsion des solaires, Michell calcule la masse du faisceau total de I qui frappait en une seconde la petite plaque de cuivre ; n calcul est inexact Voici comment, en employant ses promnées, on pourrait le rectifier. Nous supposons que la lu- 3st perpendiculaire au levier pendant toute la durée de la *e seconde, et que son impulsion ne s'étend que sur une ►ortion de la plaque qui le termine ; que le levier est de plus r par son centre de gravité. Cela posé, si l'on désigne par r leur de l'arc décrit par l'extrémité du levier en 1 seconde is, par h l'espace que parcourt la lumière dans le même lie, par p la masse de la lumière qui tombe sur le levier en onde , et par m la masse du levier, on a :

3ll trouve, pour le rapport de r à A, celui de 1 à 12,000,000,000: 600 milligrammes; la masse p serait donc les g de ^^ qoo ouo duo

*ente-millionième partie d'un milligramme, idue superficielle du miroir de Michell était d'environ 32 Tes carrés ; et comme un métal ne réfléchit guère que la le la lumière incidente, c'est comme si la surface du miroir

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