MIDI
Mois.
Mnyfu.
15 auiL
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
eu
Juin
eu
Juillet
Août
eu
eu
Septembre..
eu
eu
Octobre ....
Novembre. ..
SU
lU
Décembre...
Moyennes...
On voit par cette série de 15 années d'observation^ que
SUR LES HYGROMETRES. 117
le mois qui en moyenne présente à Paris l'air le plus humide à 3 heures de l'après midi est celui de décembre et que le mois le plus sec est celui d'avril.
En recourant aux tableaux détaillés que j'ai publiés dans les Annales de chimie et de physique^ on remarquera avec étonnement que, dans Tannée 1816 si pluvieuse*, rhygroniètre est néanmoins descendu en avril jusqu'à 3i% le terme de la saturation étant de lOO'. Ramond nous apprend, dans son ouvrage, qu'il n'a vu, même sur les Pyrénées, l'hygromètre au-dessous de 39** que dans des circonstances rares.
i. Voir dans la Notice tur l'État thermomélrique du globe terrestre, tome y des I^otices scientifiques^ t. VIII des Œuvres^ p. Zi8U. le résumé météorologique de Taonée 1816.
RAPPORT
SUR UN UÉMOIRE DE H. SANCHES, SUR UKE PRÉTEKDUQ
GÉOUÉTRIE SIMPLIFIÉE '
M. Sanches a présenté à la Classe un Mémoire ayant pour titre : t Exposé sommaire de la géométrie simplifiée pour tout ce qui concerne la mesure des angles, distances et surfaces accessibles et inaccessibleSy célestes et terrestres, par M. Marc- Antoine-César-Auguste Sanches, ex-professeur doctrinaire aux collèges de Bordeaux çt autres villes. » Ce Mémoire a été renvoyé à l'examen d'une Commission composée de M. Burckhardt et de moi.
Le titre que nous venons de transcrire indiquant avec assez de détail l'objet que l'auteur s'est proposé dans son Mémoire, nous nous contenterons, pour donner à la Clairse une idée de la méthode de M. Sanches, de rapporter quelle est son opinion sur la mesure des distances.
L'auleur propose d'abord de substituer des constructions graphiques aux méthodes de calcul dont se servent les astronomes, et annonce, entrQ autres résultats tout aussi curieux, qu'une base de trois lieues suffit pour mesurer une distance de 2,880,000,000 de lieues. On croirait, d'après cela, que M. Sanches a trouvé des moyens d'observation plus précis que ceux dont on s'est servi jusqu'à présent. Mais on ne tarde pas à être désa-
1. Rapport inédit lu à la Classe des sciences matliématiqiies et physiques de Tlustitut, le 2 septembre 1811.