CHAPITRE VI
DES ÉTOILES PILANTES
epuis environ un demi-siècle on s'est mis à observer exactitude quelques apparitions d'étoiles filantes, esure que les observations sont devenues plus rigoues et plus suivies, on a reconnu combien ces phénoes si longtemps dédaignés, combien ces prétendus bres atmosphériques, ces soi-disant traînées de gaz rogëne enflammé, méritent d'attention. Leur parallaxe L déjà placés beaucoup au delà des limites sensibles notre atmosphère; on a reconnu que s'ils s'eniment en approchant de notre planète, ils n'ont pas naissance dans les couches aériformes qui entourent e globe, mais qu*ils viennent du dehors en suivant direction qui semble diamétralement opposée au ivement de translation de la Terre dans son orbite, es observateurs d'étoiles filantes doivent s'attacher à r l'heure d'apparition de chaque phénomène, sa eur angulaire approchée au-dessus de l'horizon, et irection de son mouvement. En rapportant ces mess aux principales étoiles des constellations qu'ils
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traversent, les diverses questions que aottlèvenila déteininatioo de leurs orbites, la fréqiiaiee et la périodid^ de leurs apparitions, pourront être fadlomeiit résolues.
Si plusieurs observateurs, pkticés dans des stations <fiiférentes et sufBsanunent éloignées les naes des autFe>. notent avec précision toutes les circonstances q/cte not venons d'indiquer, il est possible de trouver queiqo& étoiles filantes vues au même moment de deux, de trms ou d'un plus grand nombre de ces stations, et alors (Hi obtient sans difficulté, par le calcul, la hauteur réelle d: météore. Dès 1798, Brandes et Benzenberg opénreot ainsi aux environs de Gaettiiigue. Cette même tentante fut renouvelée, en 1800 et 1801, en Angleterre, par -John Farey et Benjamin Bevan; en Allemagne, ptr Brandes, Benzenberg., Harding et Pottgiesser, entre Hambourg et Brème. En 1617, puiaen 1823, Brandes. qui s'est attaché avec une persévérance digne d'éloges au perfectionnement de Tétude de câtte question, s'adjoignit quelques autres associés pour observer de nouveau à Breslau, à Dnesde, à Leipe, à Brfeg, à Glewitz, i Berlin, à Cracovie, etc. En .182&, H. Quetelet institua en Belgique une série d'observations analogues. M. Erroas fit à Berlin et à Potsdam, en 1826, avec le concours de plusieurs physiciens, une nouvelle série d'observations simultanées. Enfin, un an avant de mourir, en 1833, Brandes exécuta, avec qudques collaborateurs, une dernière campagne à Leipzig, i Weimar, à Géra et àBresha De l'ensemble de toutes. ces observations il est résulté que certaines étoiles filantes; se sent montrées à environ 200 lieues de hauteur au-dessusde la surface delà Terre,