LIVRE XXVI. — MÉTÉORES COSMIQUES
îsultdt de leurs observations que le nombre des étoiles antes sporadiques varie d'une heure à l'autre et qu'il résente un maximum vers le matin ; en conséquence , 5 pensent qu'on doit rapporter à minuit toutes les obseritions, afin de les rendre comparables. Dans le tableau livant , on trouvera les nombres mensuels donnés prar es observateurs, ainsi que ceux qui résultent des reberches également persévérantes de M. Schmidt, de !onn; d'après ce dernier observateur la moyenne des toiles filantes sporadiques est de & à 5 par heure.
''nï^Somir"'^ Moyenne men«eUe v^ horaire d^étoilM filantes ^J'^JTj^llt^
Mois. pour minuit. ^ "Î^'I^* J!f *^
d'après MM. CoalTierw H'a«rJf w ^h*««Hf CTraYier et Saigey. * ^^^ ^' Sehtaldt.
Janvier. 3.6 3./i
Février 3.6 ?
Mars 2.7 û.9
Avril 3.7 2.li
Mai 3.8 3.9
Juin 3.2 5.3
Juillet 7.0 Û.5
Août 8.5 5.3
Septembre 6.8 /i.7
Octobre 0.1 /i.5
Novembre 9. 5 5.3
Décembre 7.2 4.0
11 résulte en gros des chiffres précédents, malgré leur dissemblance, qu'il y a évidemment plus d'étoiles filantes lorsque la Terre se rend de Taphélie au périhélie ou du silice d'été au solstice d'hiver, que lorsqu'elle marche du périhélie à l'aphélie. C'est le même résultat que nous ont déjà donné les aérolithes et les bolides.
En compulsant les annales de la Chine depuis les
époques les plus rcculces, Edouard Biot a fait rfâsortiï une conclusion analogue à celle que nous venons de for«
Fig. 328. — Tableau cin*iilair des nombres de météores observés par eronpp de cinq jours entre les années 960-1275 '.
muler. En faisant un usage très-intelligent des repré^sen tations graphiques, il a en outre rendu sensible poù
1. Tes signes des équinoxes et des solstices se rapportent au: positions de la Terre. Le signe # désigne une apparition en nja>M ou averse d'étoiles ; les nombres placés à Tintérleur de la circon f^rence indiquent les météores vus de jour.