‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 4)Chapitre 227 sur 582 · LIVRE XXVII. — JUPITER · texte numérisé non relu

LIVRE XXVII. — JUPITER

Nous terminerons cet aperçu historique par un fait qui démontre combien sont parfois faibles les plus grands hommes. En écrivant de Padoue, le 16 juin 1610, une lettre à Belisario Vinta, secrétaire du grand-duc de Toscane, Galilée se réjouissait d'avoir constaté que Mars et Saturne n'avaient point de satellites. Le motif qu'il en donnait, c'est qu'il pouvait espérer que Dieu lui avait fait la grâce spéciale d'être le seul à qui avait été accordée la faveur de découvrir de nouveaux astres. (Yenturi, t f, p. 156.)

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