LIVRE XXVIIl. *- VITESSE DE LA LUMIÈRE
Un faisceau de rayons partant de Y arrive ainsi converger en K , d'où émane par réflexion un nouveau faisceau formant à la sortie de la lunette L une colonne de rayons parallèles qui vont se concentrer au foyer m de la lunette U pour se réfléchir, sortir de nouveau de cette dernière lunette , pénétrer par Tobjectif dans la lunette
Pig. 340. — Coupe de U lunette et du dûque denté au repos dans l'appareil de M. Fiseau.
L et laisser apercevoir à travers la glace K, par l'oculaire 0, l'image réelle du pinceau primitif.
Cette disposition a très-bien réussi avec des lunettes de 6 centimètres d'ouverture seulement. La première lunette L était placée dans le belvédère d'une maison située à Suresnes, la seconde 1/ sur la hauteur de Montmartre,
i22 ASTRONOMIE POPULAIRE.
à une distance de 8,(i33 mètres. On voyait par i'oculaiie 0 un point lumineux semblable à une étoile et formé ptr de ta lumière qui partie de K avait traversé un espace de 17,266 mètres et était revenue passer exactement pir le m?mc point avant de parvenir à l'œil. C'est sur ce mf»me point que M. Pizeau a fait pa$%^r
Ki|2. .'{*!. — C«mpf lU- la liiiutlle i-l dn djs<jiie d<>nfé pu uioiivpiii»*iit avaiil h |iiwtiii^i' »'cli|)s« du iM)int Iniiiineiu dans l'apparf'il dp M. Fixeaii.
d(înts d'un disque tournant R, pénétrant dans la lui en avant de K par une échancrure.
Le disque tournant reçoit son mouvement de poid* moteurs P, descendant à rcxtrcmité d'une corde enroiil*^ sur un harilh^t A. Sur ce barillet est monté une roue dt^ntée B (}ui conduit un pignon C. Ce pignon à soji tour