LIVRE XXVIII. — VITESSE DE LA LUMIÈRE. iM
mène la roue I>, qui engrène avec le second pignon E monté sur le nnême axe que la roue dentée F. Cette dernière roue nnène le pignon G qui donne le mouvement h la roue H. Le disque denté R doit sa rotation au pignon 1 qui engrène avec la roue H. Le mouvement a lieu sans InlenYïittence, les engrenages, construits avec toute Tha-
Kij;. :\\i. — (tt»\)e. «le la lunette et du disque di-iité puiUat la premit-ift •'•clipse du point Imnineni dans Tapparpil de M. Pixeau.
bileté que Ton connaît à M. Froment, étant hélicoïdaux.
Un frein J que Ton presse à volonté par le moyen d'une vis, permet de régulariser le mouvement, dont la vitesse peut être rendue extrêmement grande si Ton augmente suffisamment les poids P.
L'expérience réussit très- bien. Dans l'état de repos
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du disque denté on voit nettement le point lumineax (fig.S&O) ; lorsque le disque tourne avec une certaine vitesse, Téclat du point lumineux diminue (fig. â&l); il s'éclipse totalement pour une vitesse suffisamment grande (fig. â/iS). Dans les circonstances où Texpérience a été faite, une première éclipse se produit vers 12.6 tours
Fig 343. — Coupe de la lunette et du disque denté pour une ritMse double d« cellt qui a produit la première éclipse dan» l'appareil de M. Fisean.
par seconde. Pour une vitesse double, le point brille de nouveau (fig. 3û3); pour une vitesse triple, il se produit une deuxième éclipse; le point brille de nouveau pour une vitesse quadruple, et ainsi de suite.
Il ne reste, comme on voit, qu'à connaître exactement la vitesse de rotation pendant chaque éclipse totale du