LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER. 73o
Supposons , en effet , que tous les événements de l'hismre ancienne et de l'histoire moderne soient rapportés
cycle scaligérien. Supposons de plus qu'un fait ait été ligué, suivant Thabitude des chroniqueurs, comme Lnt arrivé dans une certaine année, et qu'on donne en Sme temps pour cette année le millésime et les époques rrespondantes de Tindictîon, du cycle luriisolaire et
cycle solaire. Un calcul très- facile, trois divisions, mirera si ces quatre désignations sont concordantes. J'ai voulu, dans ce qui précède, signaler clairement but que Scaliger s'était proposé en inventant la période ienne ; cette méthode , si elle était suivie , aurait-elle ur la chronologie tous les avantages que son auteur n promettait? Cette question a été fort débattue entre B savants d'un mérite éminent, mais je ne saurais îme indiquer ici les raisons pour et contre qui ont été oduites des deux côtés avec une amertume dont les adits, dit -on, s'affranchissent difficilement. Xe cycle scaligérien ou julien a eu l'honneur inapprétble d'être suivi par Kepler et le père Petau ; c'est là qui justifie la mention détaillée que nous venons d'en re. Nous nous abstiendrons, pour abréger, de parler jne foule de périodes auxquelles des calculateurs et Sme des astronomes avaient prétendu attacher leurs •wis, mais qui n'ont pas été adoptées par le public déjà >p fatigué des complications de la chronologie. Nous ne rons pas même une exception en faveur du cycle dio- ■TBien, inventé par Denys le Petit et composé de fc2 ans; car, malgré sa précision, il n'a pas été emc»yé.